« "Les Républicains" France»

« "Les Républicains" France»
2011 Création. From Paris, France. Par Morgane BRAVO *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... Candidate Législatives 2002, XVIe sud (14ème circonscription) Paris (75). « EDGERYDER » Conseil de l’Europe & Commission Européenne. « EUROBLOGGER »...*2016 Candidate "Premières élections des Républicains" au Comité de Circonscription et Conseillère Nationale. 4ème Circonscription 92. Suresnes - Nanterre. *Depuis 2004-à ce jour! Adhérente "LR", puis Premier Membre Fondateur "Les Républicains".

vendredi 4 mai 2012

*Le 6 MAI 2012 : « Le choix de la vérité! » ...Nous votons Nicolas SARKOZY*



« La honte de la Ve République » : c’est ainsi que l’hebdomadaire Marianne n’hésite pas à qualifier Nicolas Sarkozy, tandis qu’il y a quelques jours l’Humanité comparait ce dernier au Maréchal Pétain. 
Depuis plusieurs mois, de tels procédés sont monnaie courante. Au point de faire système et de devenir le discours officiel de ceux qui, dès qu’il s’agit de Nicolas Sarkozy, ne reculent devant aucune outrance. 
Avec de tels propos, on sort de l’affrontement démocratique pour désigner à la vindicte, non plus un adversaire politique à défaire, mais un ennemi – à abattre. Chose peu banale, il se trouve que cet ennemi n’est autre que le Président de la République. L’homme qu’une majorité de Français a élu il y a cinq ans pour conduire les destinées du pays. L’homme qui a été choisi par nos compatriotes comme l’un des deux protagonistes du second tour de l’élection présidentielle dimanche prochain.   
On ne saurait chercher d’excuse à un tel déni de démocratie. Même le comportement parfois impétueux de Nicolas Sarkozy ne peut servir de circonstance atténuante.  
Au contraire, pour notre part, nous voyons dans ce qui insupporte une certaine classe médiatique la principale raison de défendre l’actuel Président de la République. La volonté de diviser qu’on lui prête est en réalité commandée par le refus d’un immobilisme dont la France, dans les circonstances actuelles, ne se remettrait pas. Sa façon de bousculer les habitudes est dictée par l’urgence même de la situation que le pays doit affronter. Et quant à son inculture prétendue, elle dissimule une grande curiosité pour tout ce qui a trait à la création et au patrimoine. Surtout, elle ne l’a pas empêché, au beau milieu d’une crise budgétaire sans équivalent depuis les années 30, d’être le seul dirigeant occidental à accroître de plus d’un cinquième les moyens du ministère de la Culture. 
La France a besoin de rassemblement et non de division. Elle est en demande de justice. Qui pourrait dire le contraire ? Mais si l’on veut le rassemblement, si l’on veut la justice, il faut commencer par dire la vérité. La vérité sur l’état de nos comptes publics. La vérité sur l’immigration. La vérité sur la situation du monde et l’avenir de l’Europe. La vérité sur la nécessaire poursuite des réformes, si nous voulons sauver l’essentiel de ce qui nous fonde comme nation. 
Cette vérité, aujourd’hui, dérange : c’est la cause profonde de l’antisarkozysme. Mais cette vérité est aussi incontournable : c’est la raison pour laquelle nous appelons dimanche prochain à voter Nicolas Sarkozy. 
Antoine ARJAKOVSKI, historien 
Charles AZNAVOUR, auteur-compositeur-interprète 
David BELUGOU, décorateur de théâtre 
Gérard DEPARDIEU, acteur
Bernard FIXOT, éditeur
Stéphane FREISS, comédien réalisateur  
Valérie-Anne GISCARD D’ESTAING, éditeur
Thomas LANGMANN, producteur
Claude LELOUCH, réalisateur 
Emmanuel LE ROY LADURIE, historien, membre de l’Institut 
Michel MAFFESOLI, sociologue 



Jean d’ORMESSON, écrivain, membre de l’académie française,
fig_mag_4_5_2012___d__ormesson___l__injustice_faite_a_sarkozy_.pdf FIG MAG 4-5-2012 (d'Ormesson - l'injustice faite à SARKOZY).pdf  (1.47 Mo)
L'injustice faite à Nicolas SARKOZY à lire dans le Figaro Magazine. 
Jean-Robert PITTE, membre de l’Institut  
Jean-Paul SCARPITTA, metteur en scène 
Jean-Luc SEIGLE, romancier  
Malika SOREL, essayiste 
Denis TILLINAC, écrivain  
Alain TERZIAN, producteur 


Lettre de Jean d’ORMESSON 
http://nicolasarkozy2012.blogspot.fr/2012/04/la-victoire-de-francois-hollande-peu.html

Bilan de François Hollande, en Correze :
A VOUS DE JUGER...!

Morgane BRAVO,
Pourquoi je vote Nicolas SARKOZY : 
Nous sommes au XXIe Siècle ...@NicolasSarkozy incarne cette espérance à laquelle nous ne devons pas renoncer...
Une « France forte », une « Europe forte » 
UN CHOIX HISTORIQUE!

Bien à vous,

jeudi 3 mai 2012

*Pour une France forte et juste, je vote Nicolas Sarkozy*


Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Corrèze : quel est le bilan politique de François Hollande ?*

"LE CERCLE. Depuis qu’il est en campagne, François Hollande ne cesse d’exiger que Nicolas Sarkozy s’explique sur son bilan à la tête de l’État. Sur la question du bilan, Hollande aurait mieux fait de se taire…
Comment François Hollande pouvait-il ne pas se douter que son bilan à la tête de la Corrèze serait questionné, à trop insister sur celui du Président de la République ?
Depuis plusieurs jours, la gestion calamiteuse du candidat PS, en seulement 3 années de présidence du conseil général de la Corrèze, fait le tour du web. Voici la liste (non exhaustive) de la gestion d’un petit département par un candidat à l’élection présidentielle de la cinquième puissance mondiale.
Depuis que François Hollande est président du conseil général de Corrèze :
- Le nombre de fonctionnaires du département a été augmenté de 50%, passant de 831 à 1 231.
- Le département a acheté 5 400 iPad au géant Apple, sans même consulter les producteurs français de tablettes. Il s’agirait de l’une des plus importantes commandes groupées d’iPad au monde.
- En 3 ans, la dette de la Corrèze a explosé de 25% (+87 millions d’euros). Il s’agit du département le plus endetté de France (3 fois plus que la moyenne nationale).
- Les charges de personnel du département ont augmenté de 54,95%.
- Les capacités d’autofinancement pour le remboursement des emprunts ont baissé de 33,04%.
- En 3 ans, le nombre d’années théorique pour rembourser la dette corrézienne a doublé, passant de 9 à 18 ans.
- Les investissements du département ont été diminués de 60% sous la présidence Hollande.
- La taxe foncière a augmenté de 6,5%.
- La gratuité des transports scolaires a été supprimée.
- L’aide aux petites communes a été supprimée.
- L’allocation personnalisée d’autonomie des personnes âgées a diminué, comme les prestations de compensation Handicap.
- Des bourses étudiantes ont été supprimées.
- La taxe des permis de construire a été augmentée de 300%.
- La Trésorerie nette en fin d’exercice était positive au 31/12/2008 (9,424 millions d’euros) et largement négative l’année suivante (7,891 millions d’euros, au 31/12/2009).
          
Voilà de quoi donner envie à François Hollande de ne plus parler de bilan… Et encore, il ne s’agit que du bilan des trois dernières années du candidat socialiste.
Pour les 10 ans précédents, pas besoin de rappeler qu’il a également ruiné le PS dont il assurait la gestion (deux défaites cinglantes pour deux élections sous la direction Hollande, dont le fameux 211 avril 2002)".
Bien à vous,

*Un débat utile pour faire tomber le masque...*


Le seul débat du second tour aura, comme promis, confronté deux projets et deux tempéraments.
Du côté de François Hollande, une certaine excitation et une grande agressivité. Une incapacité à écouter sans interrompre. Une incapacité à présenter ou justifier son projet, sans se référer au bilan de Nicolas Sarkozy. Un sens de l’esquive qui l’a fait systématiquement déraper de son propre projet – sans consistance – pour tomber dans l’inlassable et outrancière caricature du bilan de Nicolas Sarkozy. La négation de réalités simples : la crise qui aura duré 4 ans, la mondialisation par laquelle la France n’est pas une île isolée du reste du monde, la compétitivité qui est l’enjeu central de notre économie, le devoir qui est celui des citoyens dans le respect du pacte républicain comme celui de la nation dans ses valeurs et ses engagements diplomatiques et militaires à l’international.
La constante obsession du candidat socialiste pour le bilan de Nicolas Sarkozy a été la démonstration que Monsieur Hollande fuit son propre projet. Qu’il a mis toute son énergie à vouloir détruire un bilan considérable plutôt qu’à construire la France de demain. Qu’il est un candidat tourné vers le passé et non vers l’avenir. 
Plus frappant encore que sa mauvaise foi : ses contradictions. Ce débat a offert le spectacle d’un candidat sans mémoire qui appelle au rassemblement tout en faisant preuve du plus grand sectarisme dans sa critique de la « droite » contre la « gauche », de la plus grande caricature dans l’évocation des actions menées depuis cinq ans par le Président et les Français dont il raillerait presque les efforts, et du plus grand passéisme quand il évoque le vocabulaire de la lutte des classes. Les Français n’ont pas attendu François Hollande pour se battre contre la crise. Les Européens n’ont pas attendu François Hollande pour mettre la croissance à l’ordre du jour. La représentation nationale n’a pas attendu François Hollande pour faire voter les lois qui protègent les Français des excès du communautarisme, de l’insécurité, ou encore du terrorisme. La France n’a pas attendu François Hollande pour avancer vers la modernité avec des réformes qui lui ont permis de résister et de se développer malgré la crise. Dans tous ces combats, M. Hollande a été aux abonnés absents, et n’a cessé de se cacher. Il n’a jamais été au côté des Français dans les circonstances difficiles. C’est Nicolas Sarkozy qui a toujours été présent, en première ligne, quand on avait besoin de lui.
Le Président Sarkozy a été calme, serein et déterminé. Constamment interrompu, il n’a pas reculé pour expliquer calmement son action depuis 5 ans et son projet pour l’avenir. Il n’a reculé devant aucune question et aucun tabou. Il n’a cédé à aucune provocation et face à l’arrogance du candidat socialiste (arrogance inversement proportionnelle à son niveau d’expérience et de responsabilité) il a opposé une compétence supérieure et une grande confiance. Être honnête dans la reconnaissance de ses erreurs. Combatif contre les faux procès faits à son bilan. Confiance en son projet, mais aussi confiance en la France dont il a voulu rappeler les valeurs, les ambitions et le destin. Face à Nicolas Sarkozy, François Hollande est apparu comme un obstacle à la vérité de notre époque. 
La candidat socialiste semble avoir oublié qu’il a fallu que la France se relève et que DSK tombe pour qu’il apparaisse dans la campagne. Il a oublié qu’il n’avait jamais assumé des responsabilités suffisantes pour pouvoir donner des leçons. Qu’il n’a jamais réussi à affirmer un leadership clair, y compris dans son propre camp, dans un parti socialiste qui a multiplié les magouilles et les affaires du temps où il était secrétaire général, affaires contre lesquels il a toujours plaidé l’aveuglement ou la surdité. 
Le candidat socialiste – le résultat le dira – a sans doute eu tort de critiquer à outrance, à travers Nicolas Sarkozy, les efforts des Français ces dernières années, qui tout en luttant contre les crises, le chômage et une compétition devenue internationale, ont trouvé le courage de préparer l’avenir du pays en acceptant la réforme des universités, la réforme des retraites, ou encore la baisse des dépenses publiques. Ces Français qui ont voulu hier, comme ils voudront demain, vivre de leur travail et non de l’assistanat. Apprendre un métier plutôt qu’occupe des emplois subventionnés. Prôner la responsabilité contre la démission et les fausses promesses. Choisir l’ambition contre l’égalitarisme. La vérité et l’effort contre la démagogie et la facilité. Et contre un candidat donneur de leçons, brailleur, bailleur et rougissant, choisir Nicolas Sarkozy pour Président.

Bien à vous,