« "Les RĂ©publicains" France»

« "Les Républicains" France»
2011 CrĂ©ation. From Paris, France. Par Morgane BRAVO *Avocat de formation, Ă©tudes & expĂ©rience Diplomatique, Sciences Politiques... Candidate LĂ©gislatives 2002, XVIe sud (14Ăšme circonscription) Paris (75). « EDGERYDER » Conseil de l’Europe & Commission EuropĂ©enne. « EUROBLOGGER »...*2016 Candidate "PremiĂšres Ă©lections des RĂ©publicains" au ComitĂ© de Circonscription et ConseillĂšre Nationale. 4Ăšme Circonscription 92. Suresnes - Nanterre. *Depuis 2004-Ă  ce jour! AdhĂ©rente "UMP", puis Premier Membre Fondateur "Les RĂ©publicains".

dimanche 28 janvier 2018

*Résumé du CNLR : 27 Janvier 2018.


CONSEIL NATIONAL DU 27 JANVIER 2018,

à La Mutualité à Paris.

Conseillers nationaux, , sympathisants... ! 
Environ prĂšs de 2000 l'aprĂšs midi.
Un succĂšs! A suivre...! 
👏




Retour en images sur notre Conseil National : "Je vous invite Ă  sonner le rĂ©veil de la France". Le dĂ©but d'une nouvelle aventure, un nouveau dĂ©part, le premier jour de la reconstruction ! 
👉https://twitter.com/lesRepublicains/status/957693171248582656

« Notre situation est saine. Il faudra encore ĂȘtre rigoureux. »

DISCOURS DE LAURENT WAUQUIEZ LORS DU CONSEIL NATIONAL.


Seul le prononcé fait foi
"Et bien mes amis nous sommes lĂ . Et vous ĂȘtes lĂ . Et ce jour marque le premier jour de notre reconstruction. Le premier jour de ce long chemin qui doit permettre la renaissance de la droite française.
Nous avons connu la dĂ©faite, nous avons déçu et nous avons parfois Ă©cƓurĂ©. Certains sont partis et il ne faut pas avoir de rancƓur contre eux. Tout Ă©tait Ă  terre mais petit Ă  petit nous avons rebĂąti. Nous nous sommes battus aux lĂ©gislatives, nous avons gagnĂ© cher GĂ©rard les sĂ©natoriales, nous avons doucement, parfois trop doucement Ă  mon goĂ»t, fait rĂ©entendre la voix de la droite et vous surtout vous avez Ă©tĂ© lĂ , vous m'avez fait confiance, vous avez dĂ©jouĂ© tous les pronostics sur la participation et lors de l'Ă©lection de dĂ©cembre vous avez fait entendre la force des RĂ©publicains. Et je veux vous en remercier. Pour moi, c'Ă©tait le plus beau des encouragements.
A partir d'aujourd'hui c'est une nouvelle page que nous commençons. Aujourd'hui nous tournons le dos aux erreurs du passĂ©, aujourd'hui c'est une nouvelle droite qui commence. Et comme Ă  chaque moment de notre histoire politique c'est avec vous les militants de ma famille politique, vous qui m'avez toujours tant donnĂ©, que je veux l'Ă©crire. 
Au moment oĂč nous allons entreprendre ce grand dĂ©fi, j'ai une pensĂ©e Ă©videmment pour tous ceux qui ont incarnĂ© dans les Ă©preuves la renaissance de notre famille politique. Ne l'oubliez jamais vous ĂȘtes les hĂ©ritiers d'une grande histoire qui nous oblige, celle du GĂ©nĂ©ral de Gaulle qui n'a jamais renoncĂ© et jamais dĂ©viĂ© de son cap, celle de Georges Pompidou, l'homme qui conciliait les racines et la modernitĂ©, celle de Jacques Chirac le prĂ©sident qui aimait tant les territoires de la France et, bien sĂ»r, et vous comprendrez, cher Brice, que j'ai une pensĂ©e toute particuliĂšre pour lui, Nicolas Sarkozy qui avait su redonner sa fiertĂ© Ă  la droite. Je tiens aussi, cher Bruno, Ă  rendre hommage Ă  François Fillon. Les attaques contre lui ont Ă©tĂ© souvent indignes et je lui suis reconnaissant d'avoir portĂ© avec force nos idĂ©es sans jamais chercher Ă  acheter le calme en Ă©dulcorant son projet. Notre histoire c'est celle des grandes figures de notre famille, ces hommes et ces femmes qui avaient des convictions, du caractĂšre et le verbe haut Ă  l'image de Charles Pasqua ou de Philippe Seguin. Cette histoire c'est la vĂŽtre Monsieur le Premier ministre, cher Edouard Balladur, qui avez tant ƓuvrĂ© pour le redressement Ă©conomique de notre pays face Ă  la politique de François Mitterrand. C'est pour moi la prĂ©sence de MichĂšle Alliot-Marie dont l'attachement Ă  la famille gaulliste n'a jamais vacillĂ©. C'est Bernard Accoyer qui dans cette annĂ©e terrible a tenu la barre. 
Je n'oublie rien de ce passé parce qu'il fait notre force.
Mais je sais aussi que maintenant il nous appartient d'Ă©crire une nouvelle histoire pour la droite.
Je vais vous dire ce que je pense.
Je pense profondĂ©ment que de cette dĂ©faite peut sortir une renaissance. A condition que nous ayons tous les courages et toutes les audaces. Pendant trop longtemps, la droite s'est contentĂ©e d'ĂȘtre une « non gauche », voire mĂȘme parfois une gauche au ralenti. Une droite gestionnaire au petit pied, trop souvent dĂ©cevante, se contentant de dĂ©bats Ă©triquĂ©s dans lesquels elle assumait si peu de dĂ©fendre ses valeurs. Et bien aujourd'hui ce n'est plus possible. AprĂšs nos terribles dĂ©faites, la droite doit repenser sa raison d'ĂȘtre, les ambigĂŒitĂ©s d'Emmanuel Macron nous obligent Ă  repenser ce que nous sommes. Si certains politiques se sentent si impuissants face Ă  la politique d'Emmanuel Macron c'est parce que pour eux ĂȘtre de droite n'Ă©tait pas grand-chose. Ils se contentaient d'une droite comptable, d'une droite gestionnaire, d'une droite docile et soumise.
Je connais trop cette tentation de la droite française qui cherche Ă  acheter des brevets de respectabilitĂ© en se trahissant. « Regardez-moi je suis respectable puisque au fond je suis si peu de droite », tous ceux qui pensent que pour ĂȘtre moderne la droite doit regarder Ă  gauche. Et bien je pense tout l'inverse. Je pense que la droite doit retrouver sa colonne vertĂ©brale et c'est pour cela que je suis Ă  vos cĂŽtĂ©s. Je veux vous rendre votre dignitĂ©. Nous sommes de droite et nous sommes fiers d'ĂȘtre de droite.

AprÚs l'élection, bien des commentateurs avaient déjà fait les analyses, en disant Laurent Wauquiez mollira son discours ensuite, ne vous inquiétez pas, il mettra de l'eau dans son vin aprÚs l'élection, là pour l'instant ce sont des propos d'estrade. Et bien je leur dis que je n'ai pas changé et que je ne changerai pas. Il est si fréquent en politique de dire l'inverse de ce que l'on portait pendant l'élection. Je ne me livrerai pas à cette comédie. Mon cas est encore plus grave que ce qu'ils pensent, ce n'est pas une stratégie politique, c'est une conviction profonde chez moi, si la droite veut redresser le pays, elle doit aller au bout de ses convictions.
J'en connais le prix à payer, je connais les caricatures que la droite doit essuyer quand elle a l'audace de lever le regard, et je vois aussi tout ce qui est fait pour essayer de nous faire plier l'échine et je vois leur regard quand on refuse de se soumettre et de dire ce qu'ils voudraient entendre. Mais n'ayez pas peur, les coupures de presse sont celles qui cicatrisent le plus vite. Alors que ce soit dit une bonne fois pour toutes, je ne changerai pas. Je ne dévierai pas mon cap.
Mais pour rebĂątir, il nous faut ouvrir les portes et les fenĂȘtres. Nous avons voulu donner sa chance Ă  une nouvelle gĂ©nĂ©ration, faire monter les talents de la droite trop souvent Ă©touffĂ©s et je remercie de m'y avoir aidĂ© Christian, qui fait partie de ceux qui ne tanguent jamais dans la tempĂȘte, et Bruno, qui fait partie de ceux qui donnent une vraie ossature Ă  la droite. L'Ă©quipe qui m'entoure autour d'Annie Genevard a 40 ans, elle est pleine d'Ă©nergie et d'envie, ils aiment travailler ensemble. Et nous allons faire monter des jeunes dĂ©putĂ©s, des jeunes maires, des militants.
Pour rebĂątir, il va falloir aussi que nous reprenions le plaisir du dĂ©bat. Car petit Ă  petit, nous avons cessĂ© de dĂ©battre. Il y avait une Ă©poque oĂč les dĂ©bats chez nous Ă©taient vifs, mais ils se faisaient ensemble, le ton montait parfois mais le lendemain tout le monde Ă©tait uni et surtout on ne pratiquait pas le jeu mĂ©diatique consistant Ă  tirer contre son camp pour que les micros se tendent. Petit Ă  petit, ce sont les rivalitĂ©s de personnes qui ont remplacĂ© les dĂ©bats d'idĂ©es et ces rivalitĂ©s nous ont tuĂ© parce que les Français nous ont sĂ©vĂšrement jugĂ©.
Jean, toi qui as acceptĂ© de t'engager et de prendre la prĂ©sidence de notre Conseil National, tu appartiens Ă  la sensibilitĂ© centriste, tu as toujours dĂ©fendu tes idĂ©es et mĂȘme quand tu Ă©tais minoritaire tu es restĂ© dans la famille. Je me suis toujours battu pour cette libertĂ© de parole. Souvenez-vous quand j'avais lancĂ© le dĂ©bat sur le RSA et les dĂ©rives de l'assistanat, souvenez-vous quand j'avais tirĂ© les sonnettes d'alarme sur le fossĂ© qui se creusait entre l'Europe et les peuples, souvenez-vous quand j'ai demandĂ© que nous arrĂȘtions de baisser la tĂȘte sur la question de notre identitĂ©. Il m'est arrivĂ© d'essuyer les critiques des dirigeants de notre mouvement. Mais je n'ai jamais menacĂ© de claquer la porte, je suis toujours restĂ© au milieu de vous parce que c'est en dĂ©battant qu'on dĂ©fend ses idĂ©es et qu'on porte ses convictions. On reste dans sa famille politique.
Je veillerai à ce que nous ayons des débats animés, à ce que vous ayez la parole pas seulement pour réagir mais aussi pour proposer. Je ne veux plus d'un parti qui soit structuré d'en haut et n'écoute pas la base. Ce débat il se fera dans le respect de chacune des sensibilités, je veux que Virginie Calmels, que Guillaume Peltier, que Damien Abad, que Valérie Pécresse, qu'Eric Ciotti puissent exprimer leurs idées en toute liberté.
Mais en revanche je le dis, je ne laisserai plus les petites chapelles et les querelles d'Ă©gos affaiblir notre famille politique. Je ne distribue pas de postes aux enchĂšres pour acheter le silence des uns ou des autres. Je tends la main Ă  chacun mais je leur demande de comprendre que le temps des Ă©curies est rĂ©volu. Si l'on veut s'engager on le fait tous ensemble. Je veux que l'on retrouve le plaisir de l'engagement en commun. 
Je veux surtout que chacun comprenne la mission qui est la nĂŽtre. Tout le travail des marcheurs consiste Ă  faire croire que si l'on n'est pas avec eux on est un archaĂŻque, que si l'on ne pense pas comme eux on n'a rien compris Ă  la marche du monde. Pour Emmanuel Macron, son gouvernement doit se tenir Ă  l'abri des passions tristes et des gens qui ne sont rien, c'est-Ă -dire la voix de ses classes moyennes qui demandent juste Ă  ĂȘtre respectĂ©es et qui ont trop souvent le sentiment d'ĂȘtre oubliĂ©es, qui sont prĂ©occupĂ©es pour l'avenir de leurs enfants. Il est persuadĂ© que le peuple n'est pas raisonnable, qu'on ne peut pas lui faire confiance. Mais que reste-t-il de la politique quand on se mĂ©fie du peuple ? Que reste-t-il de la dĂ©mocratie quand on mĂ©prise la volontĂ© du peuple ? Il voudrait nous faire croire qu'il y a un seul chemin, que le temps du dĂ©bat est fini et que la France entiĂšre devrait se soumettre au seul choix qu'il propose, le seul qui serait raisonnable. C'est la voix des experts qui s'enferment dans leur tour d'ivoire et disent au reste du monde ce qui est bon pour lui. Non Monsieur Macron nous refusons de vous suivre quand vous expliquez qu'il n'y a pas de culture française, non nous ne sommes pas d'accord avec vous quand vous parlez des crimes contre l'humanitĂ© en AlgĂ©rie, non nous ne vous suivrons jamais quand vous humiliez l'armĂ©e française, non Monsieur Macron nous n'acceptons pas la façon dont vous traitez les retraitĂ©s français. Non, tous les Français ne sont pas obligĂ©s de se taire et d'applaudir. Il y a d'autres voix, d'autres chemins et c'est la dĂ©mocratie. Ceux qui disent qu'il y a une seule solution mentent, ceux qui veulent imposer leur pensĂ©e unique nous conduisent Ă  l'Ă©chec. J'aime cette phrase de Philippe Seguin « Il est temps de montrer aux Français qu'il y a plusieurs voix possibles, qu'ils ont le choix. Il est temps de leur montrer qu'on les mĂšne vers une impasse et que l'espĂ©rance est ailleurs ». Nous les RĂ©publicains nous avons le devoir de recrĂ©er le dĂ©bat et le choix. 
Mais nous le ferons sans jamais ĂȘtre sectaire parce que c'est l'honneur de notre famille d'avoir toujours mis l'intĂ©rĂȘt de la France avant les clivages politiciens et nous le ferons en ne nous contentant pas de dĂ©noncer mais en ayant le souci de mettre en avant des propositions.
Mes amis, nous devons pour cela forger le nouveau logiciel de la droite. Mon ambition est de reconquérir tous les terrains que nous avons abandonnés petit à petit aux censeurs du politiquement correct, la nation, l'immigration, les frontiÚres, les classes moyennes mais aussi l'école, l'écologie, la culture, le social. Sur tous ces sujets cela fait trop longtemps que l'on recule. Et bien, c'est fini. Je veux que nous ayons l'audace de remettre à plat toutes nos idées car il y a des leçons à tirer de nos échecs.
La droite doit assumer un discours courageux dans la lutte contre le gaspillage de l'argent public. Les Français sont las des politiques qui font de grandes promesses, n'ont pas le courage des Ă©conomies et demandent ensuite aux Français de financer par des hausses d'impĂŽts sans fin Monsieur Macron ne fait pas d'Ă©conomies sur la dĂ©pense publique, cette annĂ©e elle augmentera de 7 milliards d'euros. Il avait promis de baisser de 120 000 fonctionnaires pendant son quinquennat. Il baisse cette annĂ©e de 324 le nombre de fonctionnaires sur le pĂ©rimĂštre des ministĂšres. A ce rythme Eric il lui faudra plus d'un siĂšcle pour tenir promesse. On lui souhaite longue vie mais il n'est pas exclu qu'on l'arrĂȘte avant. Le rĂ©sultat c'est qu'Ă  l'arrivĂ©e il augmente la CSG de 23 milliards d'euros et que les Français payent les consĂ©quences de son incapacitĂ© Ă  rĂ©former l'Etat, 8 impĂŽts nouveaux en 8 mois !
Mais nous mes amis nous devons nous astreindre Ă  un devoir. Les Français ne peuvent pas comprendre qu'on leur demande des efforts sur le gaspillage de l'argent public et qu' « en mĂȘme temps » on leur propose d'augmenter les impĂŽts. La droite ne doit plus prĂ©senter de programme d'augmentation d'impĂŽt. Dans un pays qui a le record du monde des prĂ©lĂšvements et des charges, je refuse que ma famille politique contribue Ă  cette folie. Nous avions dans notre programme la hausse de la TVA, la droite que je veux refonder doit s'engager Ă  ne plus porter de programme avec des augmentations d'impĂŽts parce que cela a tuĂ© notre crĂ©dibilitĂ©. Ce devoir je me l'applique Ă  moi-mĂȘme car je veux que l'on puisse nous juger sur nos actes et pas seulement sur nos discours. Ma rĂ©gion Auvergne-RhĂŽne-Alpes est la premiĂšre rĂ©gion de France pour ses Ă©conomies sur la dĂ©pense de fonctionnement et Ă  l'image de toutes les rĂ©gions de droite nous n'avons pas augmentĂ© un seul impĂŽt. La nouvelle droite c'est un engagement clair aucune augmentation d'impĂŽt.
Il faudra avoir le courage de porter les dĂ©bats indispensables, tous ceux qu'Emmanuel Macron n'aborde pas. Oui, il faut sortir des 35 heures parce que la France ne pourra dĂ©fendre ses emplois en travaillant toujours moins que les autres pays. Et je demande au gouvernement oĂč est passĂ©e la promesse de la dĂ©fiscalisation des heures supplĂ©mentaires si vite oubliĂ©e. Oui, il faut que nous portions une rĂ©forme ambitieuse des rĂ©gimes de retraite et la seule rĂ©forme qui vaille c'est celle qui mettra dĂ©finitivement Ă  Ă©galitĂ© les retraites du public et du privĂ© et supprimera tous les rĂ©gimes spĂ©ciaux de retraite.
C'est pour cela Monsieur Macron que je n'accepte pas la façon dont vous parlez des retraitĂ©s. Les retraitĂ©s sont les premiĂšres victimes de vos augmentations d'impĂŽts. Ce n'est pas juste. 40% des cadeaux fiscaux vont au 5% des plus riches et dans le mĂȘme temps on augmente la CSG sur les retraitĂ©s, ce n'est pas juste ! Vous aviez dit que seuls les retraitĂ©s aisĂ©s payeraient plus. Et bien un couple de retraitĂ©s chez moi en Haute-Loire qui viennent de prendre leur retraite et qui ont chacun une retraite de mille euros ont fait leurs calculs ils vont connaĂźtre une augmentation de CSG qui leur fera perdre 450 euros par an, avec une retraite de mille euros ! Est-ce cela ce que vous appelez les retraitĂ©s aisĂ©s ? Non Monsieur Macron les retraitĂ©s ne sont pas des privilĂ©giĂ©s, ils ont souvent travaillĂ© plus que nous et dans des conditions difficiles, ils n'ont pas volĂ© leur retraite, je n'accepte pas la façon dont vous traitez les retraitĂ©s de France.
Je veux aussi que nous mettions fin Ă  tous ces doublons administratifs qui coĂ»tent si chers Ă  notre pays. Mais en revanche mes amis je refuserai toujours que notre famille politique porte un programme de dĂ©mantĂšlement de l'assurance maladie car je crois Ă  la droite sociale. Je crois que dans ce qui fait la grandeur de la France il y a aussi le fait d'offrir le mĂȘme accĂšs aux soins que l'on soit riche ou que l'on soit modeste. De la mĂȘme maniĂšre et vous savez l'importance que j'y attache je veux que notre famille porte les thĂšmes du handicap parce qu'on ne fait pas assez pour les familles handicapĂ©es et notamment pour ses parents qui grandissent en Ăąge et sont rongĂ©s par l'inquiĂ©tude en se demandant qui s'occupera de mon fils ou de ma fille quand je ne serai plus lĂ . Notre famille s'est toujours battue pour le handicap.
Mais notre vision du social doit aussi se battre pour remettre de la justice. Ce n'est pas un mot qui appartient Ă  la gauche. Je veux que nous tendions la main Ă  ceux qui en ont vraiment besoin mais j'en ai assez que nous fermions les yeux sur ceux qui abusent du systĂšme. Dans bien des cas, celui qui reprend un travail en France ne gagne pas plus que s'il cumulait les prestations sociales. Cela ne plait pas quand on le dit, et bien je le dis car c'est la vĂ©ritĂ©. Les classes moyennes sont trop souvent les oubliĂ©s de notre systĂšme social. Ceux qui respectent les rĂšgles mais qui en ont assez d'avoir le sentiment de devoir toujours payer et de n'avoir jamais droit Ă  rien. On ne peut pas accepter que le gouvernement remette en cause la politique familiale et que dans le mĂȘme temps on offre l'accĂšs gratuit Ă  notre systĂšme de solidaritĂ© Ă  des Ă©trangers qui n'ont mĂȘme jamais cotisĂ© sur le sol français. Ce n'est pas juste. 
Je souhaite aussi que nous prenions le temps de rĂ©flĂ©chir Ă  notre approche de l'Ă©conomie chĂšre Virginie. Je suis pour les libertĂ©s Ă  l'intĂ©rieur. J'en ai assez que tous ceux qui entreprennent, crĂ©ent de l'emploi, travaillent, prennent des risques soient assommĂ©s de charges, de normes et de contrĂŽles administratifs. Nous devons redonner de l'oxygĂšne et de la compĂ©titivitĂ© Ă  notre Ă©conomie. Mais Ă  l'inverse je ne veux pas que nous soyons naĂŻfs dans notre approche de la mondialisation. Comment comprendre que la Chine puisse accĂ©der Ă  tous nos marchĂ©s publics alors que leurs propres marchĂ©s publics nous sont fermĂ©s. Je rĂ©clame que l'on dĂ©fende mieux les intĂ©rĂȘts de notre pays, que l'on soit ouvert avec ceux qui sont ouverts mais que l'on soit fermĂ© avec ceux qui ferment leur Ă©conomie. Plus de libertĂ© Ă  l'intĂ©rieur, plus de protection Ă  l'extĂ©rieur. Tous les pays au monde font cela. Le Japon se protĂšge, les Etats-Unis favorisent leurs entreprises et nous serions la seule zone Ă©conomique au monde Ă  ne pas donner la prĂ©fĂ©rence Ă  nos entreprises. Nicolas Sarkozy avait sauvĂ© Alstom, Emmanuel Macron l'a bradĂ© en le vendant aux Allemands. Et bien pour nous, le patriotisme Ă©conomique ce n'est un gros mot.
Il y a une Ă©poque oĂč l'Europe dĂ©fendait la prĂ©fĂ©rence communautaire. Pourquoi avons-nous renoncĂ© ? Je ne crains pas le dĂ©bat sur l'Europe. Certains voudraient nous faire croire que le dĂ©bat serait uniquement entre les pro et les anti-Europe. À ma droite, Marine Le Pen qui nous propose le repli derriĂšre la palissade du village gaulois et le retour Ă  une monnaie nationale. Une folie au moment oĂč la France doit affronter la compĂ©tition mondiale. À ma gauche, Emmanuel Macron qui lui propose toujours plus de ce qui ne marche pas : plus de commission europĂ©enne, plus de normes, plus d'impĂŽts, plus d'Ă©largissement. Je suis pour l'Europe mais c'est parce que je suis pour l'Europe que je veux qu'elle change. Nous aurons Ă  combattre deux dangers, d'une part la sortie de l'Europe et d'autre part la fuite en avant vers toujours plus de ce que les peuples ont rejetĂ©. Il faut renforcer Erasmus et il faut une Europe de la recherche qui soit capable de trouver un vaccin contre Alzheimer. Mais Ă  l'inverse je demande que pour l'immigration on retrouve notre souverainetĂ© dans la maĂźtrise de nos frontiĂšres, parce que Schengen ça ne marche pas. Nous aurons de vrais dĂ©bats. M Macron veut l'Ă©largissement de l'Europe aux pays des Balkans, l'Albanie, la Bosnie Herzegovine, la Serbie, la MacĂ©doine …Nous nous dirons clairement que si l'on vote pour nous il n'y aura aucun nouvel Ă©largissement de l'Europe, aucun ! Monsieur Macron veut faire entrer la Roumanie et la Bulgarie dans Schengen, nous le refuserons catĂ©goriquement. Je demande que, comme Edouard Balladur l'avait proposĂ©, nous rĂ©flĂ©chissions Ă  une Europe des cercles parce qu'on ne peut que constater que l'Europe Ă  28 ne fonctionne plus. Nous proposerons de reconstruire l'Europe autour d'un noyau dur Ă  12. 
Je veux enfin que nous reprenions Ă  notre compte les enjeux de demain. Il est plus que temps de faire Ă©merger une Ă©cologie de droite. On ne peut continuer Ă  laisser les thĂšmes de l'Ă©cologie Ă  quelques ayatollahs qui ne fonctionnement que par interdits, fermeture et normes administratives. Il y a un espace pour une Ă©cologie par le projet, par l'innovation, une Ă©cologie qui croit que l'on peut crĂ©er de l'emploi tout en protĂ©geant notre environnement, une Ă©cologie qui dĂ©fende les valeurs profondes qui sont les nĂŽtres, celles des terroirs, celles de la transmission, celles de l'appartenance Ă  une maison commune avec ses paysages, sa nature et sa fragilitĂ©, ce qui fait que chaque petit bout de France nous Ă©meut. L'Ă©cologie de l'enracinement, cet enracinement dont parlait si bien la philosophe Simone Weil. « Les racines, disait-elle, il faut retrouver ce sentiment de tendresse poignante pour une chose belle, prĂ©cieuse, fragile et pĂ©rissable. Il faut donner quelque chose Ă  aimer et ce quelque chose ce doit ĂȘtre la France ».
Notre Ă©cologie passe aussi par la dĂ©fense des territoires, tous les territoires, cette France dĂ©daignĂ©e par Emmanuel Macron, cette France des dĂ©partements, des petites villes, cette France des maires auxquels il a tournĂ© le dos, cette France dans laquelle il n'investit plus. Nous avons le devoir de tenir cette promesse de la RĂ©publique qui porte le rayonnement de Paris mais qui veille aussi Ă  ce qu'il n'y ait pas de territoires oubliĂ©s. 
Alors oui, je refuse de laisser le monopole du social Ă  la gauche, mais de la mĂȘme façon, je refuse de laisser le monopole de l'immigration ou de la sĂ©curitĂ© Ă  l'extrĂȘme droite. Vous avez vu la façon dont on cherche Ă  nous faire taire sur ces sujets. Cela fait trop longtemps que nous avons pris l'habitude de nous cacher ou de dire Ă  moitiĂ© pour ne fĂącher personne. Ce sont des thĂšmes qu'il ne faudrait aborder qu'avec un luxe infini de prĂ©caution de crainte de se faire bruler sur place publique avec une condamnation immĂ©diate pour excommunication.
Et pourtant, et pourtant, jamais il n'a été aussi important de se battre pour que la France prenne la mesure du défi.
Alors je le dis avec fermetĂ©. Emmanuel Macron capitule face Ă  l'insĂ©curitĂ©. Le gouvernement a sous-estimĂ© ces sujets et aujourd'hui c'est la rĂ©alitĂ© qui lui saute au visage. Celle de la caserne de gendarmerie incendiĂ©e Ă  Grenoble, celle des pompiers caillassĂ©s au moment de la Saint-Silvestre, celle des policiers attaquĂ©s Ă  Champigny, celle des gardiens de prisons confrontĂ©s Ă  la radicalisation. Les derniers chiffres de la dĂ©linquance, cher Eric, sont alarmants avec notamment une explosion des attaques contre les forces de l'ordre. Chaque jour en France, ce sont 90 agressions contre des gendarmes, des policiers, des gardiens de prison, souvent avec des armes Ă  feu. C'est cela aujourd'hui la rĂ©alitĂ© de l'insĂ©curitĂ© dans notre pays. Et cette rĂ©alitĂ© s'explique par une Ă©vidence : il n'y a plus d'autoritĂ©, il n'y a plus de crainte, il n'y a plus de respect. Aujourd'hui ce sont les voyous qui imposent leur loi, et ils le font parce qu'ils savent qu'en France on est rarement poursuivi, encore plus rarement condamnĂ© et que les peines sont encore moins souvent exĂ©cutĂ©s. Les chiffres sont terribles. Il y a 70 000 dĂ©tenus en France et 100 000 peines non exĂ©cutĂ©es ou en cours d'exĂ©cution. Autrement dit, il y a plus de condamnĂ©s en libertĂ© en France que de condamnĂ©s en prison. La rĂ©alitĂ© c'est que mĂȘme quand un policier est attaquĂ©, il hĂ©site Ă  se dĂ©fendre parce qu'il sait que s'il sort son arme c'est lui qui sera ensuite mis en cause et devra se justifier devant la justice. 
Et que fait le gouvernement ? Rien. J'accuse Emmanuel Macron d'avoir gravement sous-estimĂ© les sujets de sĂ©curitĂ© depuis son Ă©lection. Et comment d'ailleurs un gouvernement qui a cĂ©dĂ© devant une poignĂ©e de zadistes Ă  Notre-Dame-des -Landes pourrait-il ĂȘtre crĂ©dible dans la lutte contre la dĂ©linquance ? L'autoritĂ© n'est pas une valeur en marche. Ils n'ont rien changĂ© aux lois Taubira, le Ministre de l'IntĂ©rieur nous fait perdre du temps avec sa police de sĂ©curitĂ© du quotidien au lieu de s'occuper de la sĂ©curitĂ© quotidienne des policiers, ils n'ont portĂ© aucune loi pour renforcer les peines, ils ont rĂ©duit de façon absurde leur programme de construction de places de prison, la Garde des Sceaux, chĂšre Rachida, parle d'amĂ©nagements de peines. Elle veut moins de peines de prison, nous nous voulons plus de places de prison. Ils sont dans une culture du laxisme.
Il nous appartient de porter des propositions prĂ©cises. Nous demandons l'abaissement de la majoritĂ© pĂ©nale pour rĂ©pondre Ă  la violence d'une dĂ©linquance de plus en plus prĂ©coce. Nous demandons en urgence la construction de 15 000 nouvelles places de prisons dans les quatre ans qui viennent conformĂ©ment aux engagements qui avaient Ă©tĂ© pris. Nous proposons avec force l'instauration de peines planchers pour tous ceux qui s'en prennent aux forces de l'ordre. Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement refuse cette mesure de bon sens. Il est temps mes amis que la peur change de camp, il faut qu'ils sachent que quand on s'en prend Ă  nos forces de l'ordre on est condamnĂ© et Ă  des peines lourdes.
Que nos policiers, nos gendarmes, nos gardiens de prison sachent qu'ils trouveront toujours dans notre famille politique un soutien, parce que chez nous on ne se trompe pas, un délinquant ce n'est pas une victime de l'oppression sociale c'est un délinquant et quand il a commis un délit sa place est en prison.
Je voudrais enfin mes amis finir par la question de l'immigration. Il faut que vous sachiez qu'en 2017 notre pays a dĂ©livrĂ© 260 000 titres de sĂ©jour et je ne parle que des Ă©trangers en situation rĂ©guliĂšre. Autant que la ville de Bordeaux. C'est un record, jamais depuis 40 ans notre pays n'avait acceptĂ© autant d'immigrĂ©s en une annĂ©e. Et pourtant notre situation n'a rien Ă  voir avec celle des annĂ©es 70. Notre chĂŽmage, notre situation Ă©conomique et surtout les difficultĂ©s de l'intĂ©gration et la montĂ©e de l'intĂ©grisme islamique devraient nous conduire Ă  ce constat Ă©vident : il y a trop d'immigration en France et il est urgent de rĂ©duire drastiquement l'immigration. Les mesures envisagĂ©es en matiĂšre de droit d'asile ne sont absolument pas Ă  la hauteur du dĂ©fi. 
Je propose que nous remettions Ă  plat la totalitĂ© de notre politique migratoire. Aujourd'hui plus aucun de ces outils ne fonctionne. Nous donnons parfois la nationalitĂ© Ă  des personnes qui ne maĂźtrisent mĂȘme pas notre langue, nous ne reconduisons plus Ă  la frontiĂšre les Ă©trangers qui ont Ă©tĂ© dĂ©boutĂ©s du droit d'asile … Cela ne marche plus.
Il faut ouvrir sans tabou le dĂ©bat. Les Français ont droit Ă  ce dĂ©bat. Cela fait trop longtemps que notre pays accueille chaque annĂ©e plus d'Ă©trangers sans que nous nous interrogions sur nos capacitĂ©s d'accueil. Le regroupement familial, les quotas pour l'immigration choisie, le nombre d'Ă©tudiants Ă©trangers, le droit du sol, le code de la nationalitĂ© … sur tous ces sujets notre famille politique doit ĂȘtre celle qui aura le courage d'ouvrir le dĂ©bat.
Ce n'est pas aux passeurs de décider de qui rentre en France, c'est aux Français de décider de qui ils veulent ou non accueillir.
Alors oui mes amis tout commence, il nous faudra du courage, il faudra du temps, il ne faudra pas plier face aux attaques.
Au moment oĂč nous allons entamer ce grand dĂ©fi, je vous demande d'avoir confiance, ne doutez-pas, portez en vous cette phrase du poĂšte Yves Bonnefoy que j'aime tant :
« Aimez cette heure, mes amis, oĂč se dĂ©nouent les signes, c'est presque l'aube », oui c'est l'aube pour les RĂ©publicains.
Mes amis, je veux sortir la politique du double langage. Je crois que si notre pays a tant de difficultés c'est parce que depuis beaucoup trop longtemps les politiques ont pris
l'habitude de vouloir tout concilier, de ne pas assumer de choix, de chercher Ă  plaire Ă  chacun, que cette politique-lĂ  ne dit plus rien et qu'elle ne fait plus rien. C'est la politique du « en mĂȘme temps » ; c'est la politique qui prĂ©tend changer le code du travail mais qui veut le faire avec les sourires des syndicats ; c'est la politique qui prĂ©tend rĂ©former l'Etat mais qui laisse filer la dĂ©pense publique, c'est la politique qui supprime la taxe d'habitation mais qui en rĂ©alitĂ© augmente la CSG, c'est la politique qui pour l'immigration prĂ©tend faire de la fermetĂ© et de l'humanitĂ© et qui ne fait ni l'un ni l'autre. Cette politique n'a rien de neuf, c'est la politique des non-choix, c'est la politique de l'ambigĂŒitĂ© permanente. Elle peut plaire un temps mais je suis convaincu qu'elle se conclura par de lourdes dĂ©ceptions, parce que faute de courage elle ne va jamais au bout des choix qui s'imposent. Lincoln le disait si bien, « on peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps ». Monsieur Macron, on ne dupe pas la France sur la durĂ©e.
Et bien moi je vous invite à cette politique des convictions, je vous invite à cette politique du courage, je vous invite à cette politique qu'attendent les Français parce qu'elle seule dit à voix haute ce que trop d'élus ne veulent plus voir.
Mes amis je vous invite à la seule politique qui redonnera à notre pays ses valeurs. Je vous invite à sonner le réveil de la France.
Vive la RĂ©publique et vive la France".

Excellent discours de  Jean LEONETTI, PrĂ©sident du Conseil National.
Sur les valeurs que doit défendre la
" 👉, ,
👉Ce qui n'est pas contraire Ă  l' .  
👉La peut ĂȘtre et !" 👏 


Discours de Jean LEONETTI, PrĂ©sident du Conseil National et Maire d’Antibes

« Je m'engage Ă  construire avec vous ce nouveau projet pour la RĂ©publique, pour la France »
Centriste, ancien membre de l'UDF, membre fondateur de l'UMP, Jean Léonetti, le maire "les Républicains" d'Antibes (Alpes-Maritimes), symbolise la diversité de notre famille politique.
Et aux yeux de celui qui est Ă©galement le tout nouveau prĂ©sident du Conseil national « la diversitĂ© de ce mouvement est un gage d'unitĂ©. La diversitĂ© n'exclut pas la loyautĂ©. Et la loyautĂ© c'est dĂ©fendre Ă  fond ses convictions et Ă  la fin accepter la rĂšgle de la majoritĂ© », confie celui qui a participĂ© Ă  de nombreux dĂ©bats au sein de notre famille politique, parfois avec succĂšs, parfois un peu moins. « J'ai le sens de la famille. On gagne ensemble, on perd ensemble et on continue ensemble », relĂšve celui qui entend prendre toute sa part pour redresser notre mouvement.
Estimant qu'il y avait « beaucoup plus de sujets qui nous rassemblent que ceux qui nous divisent », Jean LĂ©onetti a expliquĂ© aux Conseillers nationaux les raisons pour lesquelles il avait acceptĂ© « avec enthousiasme » la prĂ©sidence du Conseil national. « Un centriste ne peut se satisfaire que l'on prenne, comme le fait actuellement l'exĂ©cutif, l'argent des plus modestes pour allĂ©ger les impĂŽts des plus fortunĂ©s », ajuste Jean LĂ©onetti qui considĂšre par ailleurs, autre raison de son engagement « que le Front national est un danger pour notre famille. Une sortie de l'euro serait la ruine des Ă©pargnants. Laurent Wauquiez est le meilleur rempart contre les extrĂȘmes », considĂšre-t-il.
S'enthousiasmant de porter avec l'ensemble de l'Ă©quipe dirigeante « un projet nouveau qui va faire tomber des tabous », Jean LĂ©onetti a invitĂ© les Conseillers nationaux Ă  participer Ă  ce dĂ©bat d'idĂ©es. « Vous en serez les ambassadeurs, les dĂ©fenseurs. Les idĂ©es qui dĂ©rangent doivent apparaĂźtre. Il faut ouvrir tous les champs du possible car c'est la seule voie de l'espĂ©rance. Nous avons le devoir de l'audace. Et le combat des idĂ©es doit se substituer Ă  celui des chefs », ajuste-t-il.
Et dans les dĂ©bats, Jean LĂ©onetti n'oublie pas de mentionner ce qui sera l'un des prochains enjeux Ă©lectoraux : l'Europe. « Nous aimons l'Europe. Nous devons nous mettre en ordre de bataille. Il ne faut pas laisser filer une Europe qui ne ressemble en rien Ă  l'idĂ©e des pĂšres fondateurs », prĂ©vient Jean LĂ©onetti qui propose de « resserrer le cercle fondateur ».


ANNIE GENEVARD, AU CONSEIL NATIONAL : « NOTRE AMBITION : UNE DROITE FIÈRE ET MODERNE, POPULAIRE ET NON POPULISTE, UNIE ET DIVERSE »

« Ma devise est simple : travailler pour tous, agir et reconquĂ©rir ». Nouvelle SecrĂ©taire gĂ©nĂ©rale des RĂ©publicains, Annie Genevard a dĂ©taillĂ© devant les Conseillers nationaux sa feuille de route auprĂšs de Laurent Wauquiez : « ressouder nos liens, respecter chaque militant, ranimer la flamme de notre mouvement dans nos fĂ©dĂ©rations, faire de notre siĂšge national la maison de tous ».






GÉRARD LARCHER AUX CONSEILLERS NATIONAUX

« MERCI D'AVOIR RÉSISTÉ, D'ÊTRE PRÊTS À RELEVER LE DÉFI DE LA RECONSTRUCTION DE NOTRE FAMILLE POLITIQUE »

« La soliditĂ© d'une famille se mesure Ă  l'aune des difficultĂ©s qu'elle rencontre. Ce Conseil national est la dĂ©monstration de notre soliditĂ© ».

PrĂ©sident du SĂ©nat et sage parmi les sages de notre famille politique, GĂ©rard Larcher, qui a participĂ© de bout en bout au Conseil National qui s'est dĂ©roulĂ© ce samedi Ă  la salle de la MutualitĂ© (Paris), a tenu Ă  remercier les cadres nationaux qui sont restĂ©s debout dans les tempĂȘtes Ă©lectorales de 2017. « Merci d'avoir rĂ©sistĂ©, d'avoir tenu, d'ĂȘtre toujours aussi nombreux, prĂȘts Ă  relever le dĂ©fi de la reconstruction de notre famille politique », apprĂ©cie le sĂ©nateur des Yvelines persuadĂ© que l'action politique que notre famille va mettre en Ɠuvre « permettra de reconstruire une opposition organisĂ©e, claire, volontaire qui correspond Ă  cette certaine idĂ©e que nous nous faisons de la France ».
Se plaçant comme « un militant parmi les militants (qui) reste naturellement parmi vous », GĂ©rard Larcher encourage le dĂ©bat d'idĂ©es au sein de notre famille. « Le dĂ©bat est vivifiant, enrichissant, il ne doit jamais ĂȘtre dĂ©chirure », juge le prĂ©sident du SĂ©nat.
Alors que devrait s'ouvrir un dĂ©bat au Parlement sur la rĂ©forme constitutionnelle et institutionnelle proposĂ©e par Emmanuel Macron, GĂ©rard Larcher, particuliĂšrement sensible Ă  la voix des territoires et Ă  tout ce qui peut « renouer la confiance entre les citoyens, les Ă©lus et les territoires », est cependant prĂ©occupĂ© par la fracture entre les citoyens et les Ă©lus mais Ă©galement par la mise Ă  l'Ă©cart des territoires, cette France qu'il qualifie de « France d'Ă  cĂŽtĂ©. Celle qui ne sent plus dans le jeu. Tant de nos compatriotes ont le sentiment qu'ils ne comptent plus. Ils comptent les rideaux fermĂ©s des centres-bourgs et des centres-villes. Ils attendent encore un rĂ©seau de tĂ©lĂ©phone portable convenable. Ils ont le sentiment d'ĂȘtre mis dĂ©finitivement Ă  cotĂ© et que dĂ©cidĂ©ment le pouvoir ne s'intĂ©resse qu'Ă  quelques mĂ©tropoles puissantes », tĂ©moigne GĂ©rard Larcher.
Quant Ă  la dĂ©fiance entre le pouvoir et les citoyens et entre les citoyens et les Ă©lus, « une grande dĂ©mocratie ne peut plus accepter cette fracture », estime le prĂ©sident du SĂ©nat constatant combien dans notre pays « le rĂ©galien est Ă  la peine. La crispation de l'administration pĂ©nitentiaire et l'Ă©tat de nos prisons en est un symptĂŽme », relĂšve GĂ©rard Larcher pour qui la rĂ©forme constitutionnelle et institutionnelle doit ĂȘtre l'occasion de retrouver l'Ă©quilibre entre le pouvoir, les territoires et les Ă©lus. Cela ne peut pas ĂȘtre un marchĂ© de dupes mais un dĂ©bat pour permettre de renouer la confiance », espĂšre-t-il.

Le pluralisme des idĂ©es ce n’est pas la division, c’est une richesse. Le pluralisme ce n’est pas l’opposition de l’intĂ©rieur, c’est la proposition de l’intĂ©rieur. N’ayons pas peur de la libertĂ© de parole, de la crĂ©ativitĂ©, de la diversitĂ© : encourageons-les !
@MorganeBravo



Discours de 

Elue membre du Bureau Politique les RĂ©publicains aux cĂŽtĂ© de Vivette Lopez et pour reprĂ©senter les adhĂ©rents par les membres du Conseil National !👏

Twitter : 

Morgane BRAVO, 
Candidate Ă  la Candidature : "Elections EuropĂ©ennes  2019"
*Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général*
 Fondatrice du HUB (2006) UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.
👉http://unioneuropeenne.blogspot.fr
đŸ‡ȘđŸ‡șCANDIDAT PRIX EUROPCOM 2017: 
"THE HUB EUROPEAN UNION"đŸ‡«đŸ‡·
Ancienne Candidate
au Comité de Circonscription et ConseillÚre Nationale.
4Ăšme Circonscription 92. Suresnes - Nanterre.
Elections internes des RĂ©publicains des 30 et 31 janvier 2016.
 Candidate (Titulaire) aux Ă©lections , LĂ©gislatives 2002
14Ăšme circonscription. XVIe arrondissement, Paris (75)

PrĂ©sidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.
‪    headquarters in Paris, France @EuropeMex
President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ».
‪Fondatrice  HUB ‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING  ».
Fondatrice
HUB « ECOLOGIE & INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!» 
‪*Twitter :  @LRMexique @DiploDigital, @EcologieI, @EuropeMex, @MBDiplo.

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