« "Les Républicains" France»

« "Les Républicains" France»
2011 Création du Blog (Les Amis de NS). From Paris, France. Par Morgane BRAVO *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... Candidate Législatives 2002, XVIe sud (14ème circonscription) Paris (75). « EDGERYDER » Conseil de l’Europe & Commission Européenne. « EUROBLOGGER »...*2016 Candidate "Premières élections des Républicains" au Comité de Circonscription et Conseillère Nationale. 4ème Circonscription 92. Suresnes - Nanterre. *Depuis 2004-à ce jour! Adhérente "UMP", puis Premier Membre Fondateur "Les Républicains".

samedi 31 mars 2012

*Suivez la campagne de Nicolas Sarkozy sur votre Iphone‏*























Découvrez et suivez toute la campagne de Nicolas Sarkozy sur votre iPhone. Bilan de 5 ans d'actions, actualités, agenda, vidéos et photos vous permettrons de suivre au quotidien toute la campagne. 


Bientôt de nouvelles fonctionnalités pour militer près de chez vous.  

*Discours de Nicolas Sarkozy : rassemblement des jeunes pour la France forte*

mercredi 28 mars 2012

*Discours de Nicolas Sarkozy à Elancourt*

*Pour Bernadette Chirac, Nicolas Sarkozy est le meilleur !*

*Christian DUPUY : Pourquoi je soutiens Nicolas SARKOZY sans réserve*

Pourquoi je soutiens Nicolas SARKOZY sans réserve.

Voilà plus de trente ans que je connais Nicolas SARKOZY.

Les premières fois où je l’ai rencontré, j’étais agacé par ce « jeune loup » (il a quatre ans de moins que moi) qui semblait animé par une permanente impatience et une ambition dévorante.

J’ai par la suite compris qu’il avait une insatiable soif d’action.
Nicolas SARKOZY n’est pas un spectateur, encore moins un commentateur.
Non, il veut agir !
Agir sur le concret, faire bouger les choses, combattre les idées reçues, ne jamais se résigner à quelque fatalité que ce soit.
Nicolas SARKOZY a déboulé dans la vie politique française comme un éléphant dans un magasin de porcelaine.
Il détone dans un monde si convenu.
Il bouscule les convenances non par esprit délibéré de provocation mais simplement parce qu’il s’affranchit de tous les codes, de tous les préjugés. Parce qu’il est un esprit libre et qu’il s’est construit un corpus idéologique totalement indépendant de tout maître à penser avec pour seul guide la recherche permanente de l’action la plus appropriée à une circonstance donnée.

En ce sens il est le plus « Gaulliste » de tous les personnages politiques actuels.
Il est aussi surtout d’un courage stupéfiant.
Ce courage s’est révélé aux yeux de tous lors de la prise d’otages des élèves de l’école maternelle de Neuilly par celui qui se faisait appeler « HB ».
Il n’a pas hésité à aller, désarmé au devant du forcené bardé d’explosifs pour «  négocier » le sauvetage, un par un, des enfants retenus prisonniers par cet homme incontrôlable.

En 2007, il a su incarner une véritable rupture et convaincre des hommes et des femmes de tous les âges, de tous les milieux, de toutes les convictions qu’il pouvait représenter un véritable espoir de renouveau pour notre République.

Or, ce pourquoi les Français l’avaient élu a été, sitôt le bref « état de grâce » passé, le principal grief que lui ont opposé tout ce que notre pays compte de conservatisme, de bonnes consciences autoproclamées à peu de frais, de défenseurs d’une prétendue bien-pensance qui n’est que le masque de la défense de privilèges indus.

Lorsque l’on voit d’anciens sportifs, exilés fiscaux, vouer Nicolas SARKOZY aux gémonies ;

lorsque l’on entend les responsables de centrales syndicales parmi les moins représentatives au monde prétendre qu’ils défendent les intérêts des travailleurs en s’opposant coûte que coûte à une réforme des retraites qui n’avait d’autre but que de sauver leur financement et d’éviter de « refiler » la note aux jeunes générations ;

lorsque l’on entend l’allali de la quasi totalité des journalistes, des saltimbanques, des commentateurs narcissiques de la vie politique française et de tout ce que notre pays compte de bobos qui dissimulent leur égoïsme profond derrière une apparence d’altruisme bienveillant et compassionnel qui se limite au verbe et se concrétise rarement en actes ;

alors on comprend que les tenants de la révolution verbale germano-pratine (collabos sous l’occupation, résistants après la libération et maoïstes en mai 68) ne veulent pas de la rupture qui compromet leur totalitarisme intellectuel d’arbitres des élégances idéologiques.
Les 53% de Français qui avaient su se libérer de cette emprise pernicieuse en 2007 doivent se ressaisir, refuser de se laisser dicter par ces « bonnes âmes » qui les ont toujours trompés ce qu’il est « convenable » de dire, de faire, de penser ou de voter.

Nicolas SARKOZY a tenu ses engagements : il a sauvé nos retraites, il a fait l’autonomie des universités, il a remis l’Europe sur les rails, il a créé le G20 qui préfigure la gouvernance mondiale qui pourrait nous mettre à l’abri de nouvelles crises comme les crises financières et de la dette publique qui ont marqué ces dernières années.
Il a même tenu l’engagement qui concernait la défense du pouvoir d’achat.

La France est le pays de la zone euro qui a connu la meilleure progression du pouvoir d’achat ces dernières années malgré la crise.
Ce n’est pas Nicolas SARKOZY qui l’affirme, ce sont l’INSEE et l’OCDE qui le constatent.

Bien sûr certains de nos compatriotes on vu leur pouvoir d’achat baisser parce qu’ils ont perdu leur emploi ou parce qu’ils sont passés d’une activité professionnelle à la retraite mais cela  serait vrai avec n’importe quel président à l’Elysée.

En revanche le pouvoir d’achat moyen des Français a bel et bien progressé, notamment grâce aux heures supplémentaires sans charges et non imposables ou à la défiscalisation des petites successions.

Certes, le chômage s’est davantage aggravé qu’en Allemagne mais on omet de dire que les travailleurs allemands ont dû accepter des baisses de salaire pour garder leur emploi, que l’Allemagne compte plus de travailleurs pauvres que la France et surtout que le taux de travail des femmes y est moitié moins important qu’en France, les « femmes au foyer » allemandes n’étant pas comptées parmi les chômeurs.
Enfin, Nicolas SARKOZY sait avec qui il gouvernera s’il est réélu, ce qui n’est le cas d’aucun des autres candidats qui ne pourront s’appuyer sur aucune majorité parlementaire cohérente : quelle cohérence entre le PS, le Front de gauche et les Verts ? Quelle cohérence, au sein même du PS, entre François HOLLANDE, Martine AUBRY, Manuel VALLS, Arnaud MONTEBOURG… Sans parler de Dominique STRAUSS KAHN ?

Je comprends que Nicolas SARKOZY agace (même ses propres amis parfois) mais c’est parce qu’il ne se laisse pas enfermer dans des présupposés et qu’il est capable de faire face aux situations les plus diverses en trouvant des solutions innovantes et parfois déroutantes par leur nouveauté mais toujours dictées par l’intérêt supérieur de la nation.

Dans la période de turbulences mondiales telle que nous la vivons aujourd’hui, il est le seul à pouvoir garantir à la France de continuer à être  défendue et entendue à l’échelle planétaire.
Il est le seul à être doté du courage de poursuivre l’œuvre réformatrice indispensable pour assurer le sauvetage de notre modèle économique et social.

Voilà les raisons pour lesquelles je soutiens Nicolas SARKOZY et crois à sa victoire qui sera celle de la France.
 Christian Dupuy 
Maire de SURESNES

Bien à vous,

lundi 26 mars 2012

*La France est une grande démocratie qui ne cédera à aucune menace‏*

Sur Facebook, devenez Ambassadeur de la France forte et gagnez des badges Mes chers amis,

La semaine que nous venons de vivre a été particulièrement éprouvante.

Un assassin a voulu, selon ses propres mots, « mettre la France à genoux » en enlevant la vie de trois enfants, de quatre militaires et d’un enseignant.

Comme vous le savez, j’ai immédiatement interrompu ma participation à la campagne présidentielle pour assumer pleinement mon devoir de Président de la République et de chef des armées. Je me suis rendu le jour même à Toulouse pour être aux côtés des enfants, des familles des victimes et pour donner au ministre de l’intérieur et aux forces de sécurité les instructions les plus fermes pour identifier et retrouver l’auteur de ces actes monstrueux. J’ai réuni, ensemble, en signe d’unité nationale, des représentants de la communauté juive et du culte musulman. Une minute de silence a été organisée dans toutes les écoles de France à la mémoire de ces enfants martyrisés et des mesures drastiques ont été prises pour lutter contre les propagateurs de haine et de violence, des mesures que je ferai immédiatement voter en mai, si les Français me font confiance. Mercredi, j’étais à Montauban pour rendre un hommage solennel à nos trois soldats français abattus parce qu’ils étaient l’armée française, parce qu’ils incarnaient la République. J’ai tenu également à rendre hommage aux hommes du RAID qui ont risqué leur vie pour mettre ce tueur, qui a voulu semer la haine et la terreur dans notre pays, hors d’état de nuire.

Face à cette tragédie nationale, la France rassemblée a donné une magnifique image de dignité.

Aujourd’hui, si nous ne pouvons et ne devons rien oublier, la campagne présidentielle a repris ses droits. Je me suis rendu jeudi, à Strasbourg, pour parler des valeurs morales qui sont le fondement de notre Nation et de notre République. Vendredi, j’étais avec Jean- Louis Borloo à Valenciennes, ville métamorphosée par la rénovation urbaine, pour annoncer un nouveau plan pour désenclaver nos quartiers et transformer la vie de leurs habitants. Hier encore, à Rueil Malmaison, j’ai défendu mon projet d’une France forte dans une Europe forte, de la production et de l’emploi.

Mes chers amis, il nous reste un mois pour bâtir la plus formidable aventure, un mois pour bousculer toutes les certitudes. Aidez-moi à construire la France forte, à faire triompher nos idées, nos valeurs, notre idéal. J’ai besoin de vous.

Avec toute mon amitié, La France se construit avec vous.
La France forte, c'est vous. Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy          

vendredi 23 mars 2012

*Discours de Nicolas Sarkozy à Strasbourg*




Nicolas Sarkozy, à Strasbourg : 

« De ces années de crise, je tire une conviction profonde : la période que nous vivons est décisive pour l’avenir du monde. »




Les crimes d’un « monstre »
A Strasbourg, ce jeudi 22 mars, Nicolas Sarkozy est revenu sur les terribles drames de Montauban et de Toulouse où 3 enfants, un professeur et 4 militaires ont été assassinés.
« Ces crimes ne sont pas les crimes d'un fou parce qu'un fou est irresponsable. Ces crimes sont ceux d'un monstre et d'un fanatique. (…) Ce crime doit être regardé pour ce qu’il est : un acte inacceptable pour la conscience,  pour la civilisation, pour la société. », a-t-il affirmé avec émotion.
« Ceux qui seraient tentés de s'enfermer dans une hostilité radicale à la République, ceux qui voudraient l'abattre, ceux qui par leurs propos, leurs comportements encourageraient le fanatisme et feraient prévaloir des idées qui sont contraire à nos valeurs, ceux-là doivent comprendre que la République n'aura à leur égard aucune indulgence », a poursuivi Nicolas Sarkozy, rappelant les mesures qu’il avait décidées le jour même.
Un arsenal pénal renforcé
  1. La consultation habituelle de sites internet qui font l’apologie du terrorisme ou qui appellent à la haine et à la violence sera punie pénalement. Avec cette mesure, le Président de la République souhaite étend au terrorisme un mécanisme déjà en vigueur contre la pédopornographie en ligne.
  2. Toute personne se rendant à l’étranger pour y suivre des travaux d’endoctrinement à des idéologies conduisant au terrorisme sera punie pénalement
  3. La propagation de ces idéologies extrémistes sera réprimée par un délit figurant dans le code pénal
  4. Une étude sera conduite par le Garde des Sceaux sur la propagation des idéologies dans le milieu carcéral.
« La France est une grande démocratie qui ne cédera jamais à aucune menace » a-t-il affirmé en invoquant à plusieurs reprises le Général De Gaulle et en faisant siens ses mots : « Si nous n’étions pas le peuple français, nous pourrions reculer devant la tâche (…) Mais nous sommes le peuple français ! ».
La défense de nos valeurs en France et dans le monde
« Trop longtemps, au nom de la stabilité, nous avons toléré des régimes qui n’avaient rien à voir avec nos valeurs » a condamné le Président de la République. Il a rappelé combien, depuis 5 ans, la France avait toujours assumé ses responsabilités, défendu ses valeurs et fait entendre sa voix dans le monde, que ce soit lors de la Conférence de Copenhague sur le climat, lors des conflits en Géorgie, en Libye comme en Côte d’Ivoire, dans son initiative pour bâtir l’Union pour la Méditerranée, comme dans son combat au sein du Conseil de sécurité pour sanctionner le régime syrien et le régime iranien.
La France à la tête de l’Europe face à la crise mondiale
Plus que tout, la France « les a assumées lorsqu’elle exerçait la présidence de l’Union européenne en 2008 au  moment où une crise financière sans précédent a failli emporter le monde ». Gouvernance économique de la zone, soutien à la Grèce menacée de faillite, « c’est la France qui a réclamé la réforme de la finance mondiale et la lutte contre les paradis fiscaux, la taxe sur les transactions financières, la lutte contre la spéculation sur les marchés de matières premières et l’avenir de l’agriculture mondiale.

« La mondialisation sans règles, sans réciprocité, c’est fini »
« Nous n’avons pas le droit d’échouer ». Nous sommes à une période charnière pour le Président de la République, alors que « la mondialisation sans règles, sans réciprocité (…) la toute puissance des marchés, (…) la pensée unique, c’est fini ».
« De ces années de crise, je tire une conviction : la période que nous vivons est décisive pour l’avenir du monde » a-t-il ajouté.
Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy entend que « la France plaide pour un nouvel ordre mondial » dans lequel le « libre échange absolu » ne serait plus la règle, où les droits d’un homme primeront sur ceux de la marchandise, et où toute l’architecture des grandes négociations internationales serait reconsidérée, imposant notamment plus de devoirs et de responsabilités aux pays émergents.
Une France forte dans une Europe forte
Une France forte dans une Europe forte, voilà le message qu’est venu porter Nicolas Sarkozy car « pour faire avancer ses idées, la France n’a pas d’autre levier que l’Europe ». Pour le candidat, il faut à tout prix éviter à l’Europe de « retomber dans la routine bureaucratique » mais au contraire l’amener à mettre en œuvre les réformes indispensables qui l’aideront demain à défendre ses intérêts, à protéger ses citoyens.
« Tout part du travail, de l’emploi et non pas de la consommation. Il faut faire l’Europe de la production, l’Europe de l’emploi et pas l’Europe de la consommation parce qu’un consommateur qui perd son emploi et son salaire ne peut plus consommer grand-chose ! » a-t-il asséné.
Réitérant certaines des propositions formulées à Villepinte, Nicolas Sarkozy a plaidé pour un gouvernement politique de Schengenune convergence du droit des étrangers et des politiques migratoires, tout comme il y a désormais une convergence économique et un gouvernement de la zone euro.
Nicolas Sarkozy a également fermement défendu l’engagement des soldats français en Afghanistan alors que le candidat socialiste imagine un retrait immédiat des forces. « Ce que la France a de plus précieux au fond, c’est son honneur. Et l’honneur de la France, c’est sa parole. Abandonner nos alliés du jour au lendemain, ce serait trahir la mémoire de nos soldats. Ce serait déshonorer la France » a-t-il poursuivi.
Au candidat de défendre, ensuite,  le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN « parce que la défense européenne ne se construira pas contre l’Alliance Atlantique mais avec elle »
Nicolas Sarkozy s’y est engagé : son premier voyage présidentiel, si les Français lui accordent à nouveau leur confiance, sera pour réaffirmer l’amitié de la France à l’Allemagne, avant de se rendre 
« auprès du peuple israélien et du peuple palestinien pour faire avancer la Paix »

Bien à vous,





*Strasbourg : Une France forte dans une Europe forte*


jeudi 22 mars 2012

*La Présidence française de l’Union européenne de 2008*


La Présidence française de l’Union européenne a été unanimement reconnue pour sa capacité à résoudre les crises. Lors du conflit russo-géorgien de l’été 2008, c’est l’intervention de Nicolas Sarkozy, en tant que président de l’Union européenne, qui a permis d’obtenir la cessation des hostilités cinq jours seulement après leur déclenchement, de sauvegarder l’indépendance de la Géorgie et d’engager un processus de règlement politique de la crise.
L’Europe, emmenée par la France, a également été un moteur pour organiser la coopération internationale face à la crise économique et financière : le plan européen de soutien aux banques, adopté à l’initiative de la France, a permis d’éviter l’effondrement complet du système financier. C’est également Nicolas Sarkozy qui, au nom de l’Europe, a demandé un sommet mondial pour faire face ensemble à la crise financière et qui a conduit au premier sommet du G20.
Malgré les crises successives, la Présidence française de l’Union européenne a mené à bien ses objectifs ambitieux. En adoptant le paquet énergie-climat, l’Europe a confirmé son rôle moteur dans la lutte contre le changement climatique. Aucune autre région au monde ne s’est fixée un tel niveau d’exigence (20 % de réduction des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990 ; 20 % d’énergies renouvelables ; 20 % d’efficacité énergétique supplémentaire d’ici 2020).
L’adoption du Pacte européen sur l’asile et l’immigration a, pour la première fois, posé les principes d’une véritable politique européenne de l’immigration.
En matière de politique agricole, la Présidence française a permis le lancement du débat sur l’avenir de la PAC. Elle a aussi initié une relance de l’Europe de la Défense. C’est à son initiative qu’a été lancée l’opération navale ATALANTE de contre-piraterie au large des côtes de Somalie.

Présidence française de l’Union européenne (du 1er juillet au 31 décembre 2008) :

*BREF APERCU : Conférence sur la cohésion territoriale...*
http://unioneuropeenne.blogspot.fr/2008/10/confrence-sur-la-cohsion-territoriale_31.html

* BREF APERCU : Conférence sur la responsabilité sociale des entreprises...*
http://unioneuropeenne.blogspot.fr/2008/10/bref-apercu-confrence-sur-la.html

* Arènes européennes de l’indépendance : Présidence française...*
http://unioneuropeenne.blogspot.fr/2008/10/arnes-europennes-de-lindpendance.html
*BREF APERCU : Colloque "Sécurité sociale et défis démographiques » Présidence..*
http://unioneuropeenne.blogspot.fr/2008/11/bref-apercu-colloque-scurit-sociale-et.html
*BREF APERCU : CONFERENCE « MOBILITES DES TRAVAILLEURS »*
http://unioneuropeenne.blogspot.fr/2008/09/presidence-franaise-du-conseil-de.html

*"Climat- l'heure des choix" : Conférence Du Grenelle de l'environnement à la Présidence française de l'Union européenne...*

http://unioneuropeenne.blogspot.fr

http://la-mondialisation.blogspot.fr

Bien à vous,

*Le rôle moteur de Nicolas Sarkozy en Europe*


Le jour même de son entrée en fonction le 16 mai 2007, Nicolas Sarkozy avait, quelques heures après son investiture, rendu visite à la Chancelière d'Allemagne Angela Merkel à Berlin. Européen convaincu que l’Europe et l’euro sont les plus belles réalisations au service de la paix et de l’entente des peuples sur le continent, il a tout d’abord contribué à la relance politique de l’Union européenne, mettant à profit la Présidence française de l’Union européenne de 2008 (PFUE). Dès que la crise économique et financière a éclaté, il s’est immédiatement et totalement investi, en lien étroit avec nos partenaires allemands, pour que l’Europe y apporte une réponse rapide et parvienne à sauvegarder notre monnaie commune.


C’est la proposition de Nicolas Sarkozy d’un traité simplifié qui a donné naissance au traité de Lisbonne et permis à l’Union européenne de sortir de l’impasse institutionnelle dans laquelle elle se trouvait depuis plus de dix ans.
Dès le début de sa campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait lancé l’idée d’une Union pour la Méditerranée (UpM), destinée à créer entre les deux rives de la Méditerranée un véritable espace de coopération et de dialogue, qui rapprocherait les peuples en s’appuyant sur des projets concrets. Le Sommet pour la Méditerranée du 13 juillet 2008 à Paris, auquel ont participé quarante-deux chefs d’État et de gouvernement, a été un grand succès et a marqué le coup d’envoi de l’UpM à travers le lancement de six projets de coopération concrète : dépollution de la Méditerranée, autoroutes maritimes et terrestres, enseignement universitaire et plan solaire méditerranéen. Les printemps arabes ont montré que la vision qui sous-tendait le projet d’UpM était juste. Ils donnent à l’UpM l’occasion de se refonder avec encore plus d’ambition.
Plus récemment, c’est Nicolas Sarkozy qui a su convaincre nos partenaires de la nécessité de l’instauration d’une taxe sur les transactions financières afin que la finance puisse contribuer à réparer les dégâts qu’elle a elle-même causés. La France sera la première à la mettre en œuvre, pour montrer l’exemple, dès août 2012.