« "Les Républicains" France»

« "Les Républicains" France»
2011 Création du Blog (Les Amis de NS). From Paris, France. Par Morgane BRAVO *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... Candidate Législatives 2002, XVIe sud (14ème circonscription) Paris (75). « EDGERYDER » Conseil de l’Europe & Commission Européenne. « EUROBLOGGER »...*2016 Candidate "Premières élections des Républicains" au Comité de Circonscription et Conseillère Nationale. 4ème Circonscription 92. Suresnes - Nanterre. *Depuis 2004-à ce jour! Adhérente "UMP", puis Premier Membre Fondateur "Les Républicains".

vendredi 23 mars 2012

*Discours de Nicolas Sarkozy à Strasbourg*




Nicolas Sarkozy, à Strasbourg : 

« De ces années de crise, je tire une conviction profonde : la période que nous vivons est décisive pour l’avenir du monde. »




Les crimes d’un « monstre »
A Strasbourg, ce jeudi 22 mars, Nicolas Sarkozy est revenu sur les terribles drames de Montauban et de Toulouse où 3 enfants, un professeur et 4 militaires ont été assassinés.
« Ces crimes ne sont pas les crimes d'un fou parce qu'un fou est irresponsable. Ces crimes sont ceux d'un monstre et d'un fanatique. (…) Ce crime doit être regardé pour ce qu’il est : un acte inacceptable pour la conscience,  pour la civilisation, pour la société. », a-t-il affirmé avec émotion.
« Ceux qui seraient tentés de s'enfermer dans une hostilité radicale à la République, ceux qui voudraient l'abattre, ceux qui par leurs propos, leurs comportements encourageraient le fanatisme et feraient prévaloir des idées qui sont contraire à nos valeurs, ceux-là doivent comprendre que la République n'aura à leur égard aucune indulgence », a poursuivi Nicolas Sarkozy, rappelant les mesures qu’il avait décidées le jour même.
Un arsenal pénal renforcé
  1. La consultation habituelle de sites internet qui font l’apologie du terrorisme ou qui appellent à la haine et à la violence sera punie pénalement. Avec cette mesure, le Président de la République souhaite étend au terrorisme un mécanisme déjà en vigueur contre la pédopornographie en ligne.
  2. Toute personne se rendant à l’étranger pour y suivre des travaux d’endoctrinement à des idéologies conduisant au terrorisme sera punie pénalement
  3. La propagation de ces idéologies extrémistes sera réprimée par un délit figurant dans le code pénal
  4. Une étude sera conduite par le Garde des Sceaux sur la propagation des idéologies dans le milieu carcéral.
« La France est une grande démocratie qui ne cédera jamais à aucune menace » a-t-il affirmé en invoquant à plusieurs reprises le Général De Gaulle et en faisant siens ses mots : « Si nous n’étions pas le peuple français, nous pourrions reculer devant la tâche (…) Mais nous sommes le peuple français ! ».
La défense de nos valeurs en France et dans le monde
« Trop longtemps, au nom de la stabilité, nous avons toléré des régimes qui n’avaient rien à voir avec nos valeurs » a condamné le Président de la République. Il a rappelé combien, depuis 5 ans, la France avait toujours assumé ses responsabilités, défendu ses valeurs et fait entendre sa voix dans le monde, que ce soit lors de la Conférence de Copenhague sur le climat, lors des conflits en Géorgie, en Libye comme en Côte d’Ivoire, dans son initiative pour bâtir l’Union pour la Méditerranée, comme dans son combat au sein du Conseil de sécurité pour sanctionner le régime syrien et le régime iranien.
La France à la tête de l’Europe face à la crise mondiale
Plus que tout, la France « les a assumées lorsqu’elle exerçait la présidence de l’Union européenne en 2008 au  moment où une crise financière sans précédent a failli emporter le monde ». Gouvernance économique de la zone, soutien à la Grèce menacée de faillite, « c’est la France qui a réclamé la réforme de la finance mondiale et la lutte contre les paradis fiscaux, la taxe sur les transactions financières, la lutte contre la spéculation sur les marchés de matières premières et l’avenir de l’agriculture mondiale.

« La mondialisation sans règles, sans réciprocité, c’est fini »
« Nous n’avons pas le droit d’échouer ». Nous sommes à une période charnière pour le Président de la République, alors que « la mondialisation sans règles, sans réciprocité (…) la toute puissance des marchés, (…) la pensée unique, c’est fini ».
« De ces années de crise, je tire une conviction : la période que nous vivons est décisive pour l’avenir du monde » a-t-il ajouté.
Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy entend que « la France plaide pour un nouvel ordre mondial » dans lequel le « libre échange absolu » ne serait plus la règle, où les droits d’un homme primeront sur ceux de la marchandise, et où toute l’architecture des grandes négociations internationales serait reconsidérée, imposant notamment plus de devoirs et de responsabilités aux pays émergents.
Une France forte dans une Europe forte
Une France forte dans une Europe forte, voilà le message qu’est venu porter Nicolas Sarkozy car « pour faire avancer ses idées, la France n’a pas d’autre levier que l’Europe ». Pour le candidat, il faut à tout prix éviter à l’Europe de « retomber dans la routine bureaucratique » mais au contraire l’amener à mettre en œuvre les réformes indispensables qui l’aideront demain à défendre ses intérêts, à protéger ses citoyens.
« Tout part du travail, de l’emploi et non pas de la consommation. Il faut faire l’Europe de la production, l’Europe de l’emploi et pas l’Europe de la consommation parce qu’un consommateur qui perd son emploi et son salaire ne peut plus consommer grand-chose ! » a-t-il asséné.
Réitérant certaines des propositions formulées à Villepinte, Nicolas Sarkozy a plaidé pour un gouvernement politique de Schengenune convergence du droit des étrangers et des politiques migratoires, tout comme il y a désormais une convergence économique et un gouvernement de la zone euro.
Nicolas Sarkozy a également fermement défendu l’engagement des soldats français en Afghanistan alors que le candidat socialiste imagine un retrait immédiat des forces. « Ce que la France a de plus précieux au fond, c’est son honneur. Et l’honneur de la France, c’est sa parole. Abandonner nos alliés du jour au lendemain, ce serait trahir la mémoire de nos soldats. Ce serait déshonorer la France » a-t-il poursuivi.
Au candidat de défendre, ensuite,  le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN « parce que la défense européenne ne se construira pas contre l’Alliance Atlantique mais avec elle »
Nicolas Sarkozy s’y est engagé : son premier voyage présidentiel, si les Français lui accordent à nouveau leur confiance, sera pour réaffirmer l’amitié de la France à l’Allemagne, avant de se rendre 
« auprès du peuple israélien et du peuple palestinien pour faire avancer la Paix »

Bien à vous,





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