« "Les Républicains" France»

« "Les Républicains" France»
2011 Création du Blog (Les Amis de NS). From Paris, France. Par Morgane BRAVO *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... Candidate Législatives 2002, XVIe sud (14ème circonscription) Paris (75). « EDGERYDER » Conseil de l’Europe & Commission Européenne. « EUROBLOGGER »...*2016 Candidate "Premières élections des Républicains" au Comité de Circonscription et Conseillère Nationale. 4ème Circonscription 92. Suresnes - Nanterre. *Depuis 2004-à ce jour! Adhérente "UMP", puis Premier Membre Fondateur "Les Républicains".

samedi 28 mai 2011

*Internet "eG8 ": Nicolas Sarkozy demande un minimum de règles*


« Vecteur d’une puissance inédite », le web est pour Nicolas Sarkozy un secteur d’activité essentiel à la croissance économique mondiale

Aux acteurs du numérique il demande à ce que soient mieux protégés les droits des citoyens et des internautes
Moteur de la croissance économique et de la prospérité, Internet est devenu un outil incontournable tant pour nos vies personnelles que professionnelles.

Cet outil qui a changé et qui change le monde est devenu pour Nicolas Sarkozy le « vecteur d’une puissance inédite ». Il fait souffler un vent d’ouverture et de démocratie, abolit les frontières, efface les différences et crée une nouvelle donne qui n’épargne aucune sphère : la connaissance, la technologie, l’information, la création…

Devant ce phénomène mondial (près de 2 milliards de personnes sont connectées à Internet, près de 4 milliards ont un téléphone portable, soit les deux tiers de la planète), Nicolas Sarkozy estime que doit « correspondre une méthode de concertation nouvelle qui reconnaisse la légitimité et la responsabilité des acteurs concernés ».

D’où son idée, profitant de la présidence française des G8 et G20, d’inscrire Internet au menu officiel des discussions et négociations des états membres. Ce sera le cas dès cette fin de semaine où le G8 se réunit à Deauville. Mais en préambule, il a organisé à Paris un premier e-G8, « forum historique » aux yeux de Maurice Lévy, PDG du Groupe Publicis dans la mesure où il est destiné à nourrir les réflexions des Chefs d’Etat.

« Les Etats souhaitent engager avec vous », résumait Nicolas Sarkozy, « un dialogue pour qu’une voie équilibrée puisse un jour être trouvée entre vos intérêts, ceux des internautes qui vous plébiscitent chaque jour et ceux enfin des citoyens et des contribuables de chaque nation qui ont aussi des droits ».

Tous les acteurs de l’Internet (constructeurs, logiciels, télécommunications, moteurs de recherche, réseaux sociaux, ecommerce, contenus, start-up d’hier et de demain) ont donc été invités à répondre aux principales questions :
  • Comment Internet va-t-il contribuer à plus de créations de richesse, de croissance, d’emplois, de libertés ?
  • Comment aller plus loin ?
  • Comment aussi être encore plus respectueux des autres, de leur création, de leur vie privée ?
  • Comment assurer un bon équilibre dans le partage de la valeur … ?
  • Comment être à la fois libre de contraintes et responsable ?
Répondant aux questions de la salle, Nicolas Sarkozy a insisté, face au risque d’une évolution débridée d’Internet, sur la nécessité de préserver la morale et les valeurs.

« Ne laissez pas la révolution que vous avez lancée véhiculer le mal, sans entrave, ni retenue. Ne la laissez pas devenir un instrument aux mains de ceux qui veulent porter atteinte à notre sécurité, et donc à notre intégrité. Vous ne pouvez pas vous exonérer de valeurs minimums », a lancé Nicolas Sarkozy aux acteurs d’Internet, réclamant au passage « un minimum de règles ».

Allusion à la protection des droits d’auteur mais également la nécessité de tempérer la « transparence totale, celle qui ne laisse jamais l’homme en repos (et qui) se heurte tôt ou tard au principe même de la liberté individuelle ».

L’UMP soutient la démarche du Président Nicolas Sarkozy dans sa volonté de vouloir réfléchir avec les chefs d’Etat du développement universel d’Internet qui a permis de réaliser l’ambition des philosophes des Lumières en rendant le savoir disponible accessible au plus grand nombre ; en renforçant la démocratie et les droits de l’Homme ; en amenant les Etats à être plus transparents sur leur fonctionnement…


*e-G8 : Sarkozy veut moraliser Internet...* 

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Nicolas Sarkozy invite tous les pays à mettre en place : un socle universel de protection sociale*

Une voie pour « sortir des impasses de la mondialisation »

Le président de la République a notamment réclamé un respect accru des droits du travail
Face à une mondialisation qui peut être destructrice en matière d'emplois et d'égalités si elle n'est pas encadrée, Nicolas Sarkozy, dès qu'il a été élu président de la République en 2007, a lancé l'idée d'une nécessaire nouvelle gouvernance économique au niveau mondial qui prendrait en compte notamment les nouvelles réalités géopolitiques.

Une idée que Nicolas Sarkozy a rapidement défendu au G20 et qu'il a mis en application concrètement alors qu'il présidait l'Europe au moment où survenait la crise économique et financière.

Artisan du sauvetage économique de l'Europe, Nicolas Sarkozy n'a eu de cesse d'appeler à cet autre mode de gouvernance demandant à ce que les pays émergeants aient toute leur place dans les organismes internationaux (ONU...) et que l'on travaille à une mondialisation réductrice d'inégalités.

Soucieux d'un développement harmonieux des pays et de la planète, Nicolas Sarkozy, s'appuyant sur les valeurs universelles qui font la grandeur de la France, a appelé également à la mise en place d'un socle universel de protection sociale.

Un appel qu'il a renouvelé lundi 23 mai à l'occasion d'une conférence internationale organisée à Paris dans le cadre de la présidence française du G20 sur le thème de
« La dimension sociale de la mondialisation ».

« Je suis convaincu que l'ouverture et la mondialisation sont des formidables opportunités car elles contribuent à créer des richesses et à réduire la pauvreté. Mais nous ne pouvons pas accepter que cela entraîne un accroissement insupportable des inégalités et du chômage », note Nicolas Sarkozy pour qui il faut « sortir des impasses de la mondialisation ».

Lors de cette conférence, Nicolas Sarkozy a demandé un respect accru des droits du travail, à ce que le développement des socles de protection sociale soit encouragé et à mettre l’emploi au cœur de nos choix économiques.

« Il est désormais établi que les économies se portent mieux lorsqu’il existe des régimes de protection sociale efficaces, parce qu’ils conduisent à améliorer la productivité des salariés et à favoriser une croissance équilibrée et durable », a argumenté Nicolas Sarkozy.

L’UMP soutient la démarche de Nicolas Sarkozy dans son combat inlassable pour la création d’un socle de protection sociale universelle.

Dans l’élaboration de son projet présidentiel, l’UMP s’est appuyée sur cette priorité pour proposer que soit généralisée la traçabilité sociale, sorte de label donné aux entreprises françaises et de la planète respectant un certain nombre de règles sociales (comme le non travail des enfants, le non travail forcé, le salaire décent selon le niveau de vie du pays, un minimum de protection sociale, une liberté syndicale…).



Bien à vous,
Morgane BRAVO

* François FILLON : « Ce n’est pas le moment de relâcher les efforts » : Conseil National UMP 2011*

Pour François Fillon, « trop d’efforts ont été accomplis, trop d’incertitudes demeurent pour que le gouvernement fasse autre chose que travailler et de réformer »

Seule notre victoire en 2012 permettra de protéger nos concitoyens et de poursuivre l’œuvre de modernisation de notre pays
Le bilan des 4 premières années de mandat de Nicolas Sarkozy ? « Il n’y a pas à en rougir. Un bilan ce sont des résultats. La reprise se confirme. Le chômage baisse. Malgré la crise, la quasi totalité des engagements a été tenue ».

Samedi après-midi, devant 3 000 conseillers nationaux et militants réunis à l’occasion du Conseil national, François Fillon a indiqué le cap du Gouvernement et de la majorité présidentielle : « au moment où les premiers effets se font sentir ce n’est pas le moment de changer de stratégie. Il faut garder le cap avec sang froid et détermination ».

Parce qu’aux yeux de François Fillon si nombre de reformes (université, service minimum, reforme des retraites, dialogue social et représentativité syndicale…) sont synonymes de « révolution culturelle » parce que des sujets tabous ont été bousculés par Nicolas Sarkozy et que leurs résolutions vont faire évoluer la société française en profondeur, pour autant le travail de réformes n’est pas fini. Prise en charge de la réforme de la dépendance, patrouilleurs dans les quartiers, accroissement de la lutte contre l’immigration illégale, introduction des jurés populaires, aide auprès des peuples qui luttent pour leur liberté… font partie des futures réformes et des futurs projets.

Cette stratégie, François Fillon n’en déviera pas. Parce que « le quinquennat n’est pas terminé ». Et parce que « trop d’efforts ont été accomplis, trop d’incertitudes demeurent pour que le Gouvernement ne fasse autre chose que de travailler et de réformer ».

Des réformes qui constituent, selon le Premier ministre, le socle sur le quel notre famille politique va pouvoir s’appuyer pour construire notre projet. « Tous nos efforts doivent porter vers la victoire de nos valeurs. Une victoire possible », aux yeux de François Fillon, « si nous sommes tous capables de nous rassembler. L’UMP est le seul parti à pouvoir faire gagner les valeurs, les valeurs, les convictions, les iodées qui sont les nôtres ». Une allusion à Jean-Louis Borloo à qui il adresse cette remarque : « il ne faut pas céder aux sirènes de la division. Le morcellement de la majorité n’a aucun sens, ni politique, ni idéologique ».

Profitant de sa présence à ce Conseil national qui a traduit la dynamique instauré avec l’organisation des débats, forums, conventions, François Fillon a salué la démarche de sa famille politique initiée par Jean-François Copé. « A l’heure où les socialistes ravalent les leçons de morale qu’ils n’ont cessé de nous adresser, l’UMP débat, réfléchit pour faire de ces 4 ans le socle d’un nouveau modèle social », note le Premier ministre.

Et face à notre famille politique, le PS, dépassé par le bouleversement du monde,
« incarne un conservatisme qui anesthésierait notre pays »
.

Parti de la réforme « qui ne cache pas la vérité aux Français », l’UMP contribuera à assurer notre victoire en 2012 et permettra ainsi de protéger nos concitoyens et de poursuivre l’œuvre de modernisation de notre pays.

  
François FILLON

 Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Jean-Pierre Raffarin « La victoire 2012 probable et possible » : Conseil National UMP 2011*

Pour Jean-Pierre Raffarin, notre bilan et notre action plaident en la faveur de la reconduction de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République

Mais pour que cette victoire soit certaine, la solidarité et l’unité de la majorité sont essentielles
« Connaissez vous une autre démocratie dans le monde qui confie à son opposition les principales opérations de contrôle* ? Ce pays c’est la France. Et si la France l’a fait c’est de par la volonté et l’engagement de Nicolas Sarkozy ».

Vice-président du Conseil national, Jean-Pierre Raffarin a tenu à montrer devant les 3000 conseillers nationaux et militants réunis la Porte de Versailles samedi 28 mai combien il était à l’unisson de notre famille politique, « fier » de l’action de Nicolas Sarkozy menée depuis 4 ans au service de la France et des Français avec l’appui du Gouvernement et de notre majorité.

Que cela soit dans sa capacité de sauver et de maîtriser notre système de protection sociale, de maîtriser nos impôts et nos dépenses, d’assurer un leadership grandissant sur la scène internationale, l’action de Nicolas Sarkozy a montré combien la France était capable de générosité et de rigueur dans sa tradition des libertés et de la fraternité.

Aux fausses idées de la gauche dont la principale réside dans la mise en place d’un impôt majeur répondant ainsi à sa « gourmandise de la dépense et de l’impôt », Jean-Pierre Raffarin oppose « la passion, le goût de l’avenir » de l’UMP.

Autant de raisons qui amène Jean-Pierre Raffarin à croire la victoire 2012 « probable et possible parce que le bilan est là, parce que les adversaires sont affaiblis. Et parce que se dessine pour la France un projet crédible, un projet ambitieux ».

Pour autant, cette victoire n’est pas aux yeux de Jean-Pierre Raffarin « certaine car il existe 12 mois d’action gouvernementale, les mois les plus durs qui se font sous la pression électorale. Des mois difficiles qui exigeront notre solidarité pour affronter les pièges tendus tout en continuant à porter l’esprit de réforme ».

Une solidarité qui passe par une exigence : l’unité du Mouvement.
* Le président de la Cour des Comptes ainsi que le président de la Commission des finances à l’Assemblée nationale


Jean-Pierre Raffarin

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*« Nous sommes le parti des droits et des devoirs » : Conseil National UMP 2011*

Préparer 2012 implique de savoir ce que les Français attendent et de connaître nos forces et nos valeurs 

L’UMP a confiance en l’homme, à sa capacité à être libre, responsable et solidaire

En invitant les Conseillers nationaux et par leur intermédiaire l’ensemble des forces vives de notre famille politique à monter d’un cran la mobilisation et de se lancer dans la bataille de la présidentielle et des législatives 2012, Jean-François Copé les a encouragés à dire la vérité aux Français.

« Pour aller au-devant des Français, nous devons d’abord avoir le courage de la vérité. C’est ce qu’ils attendent. Et dire la vérité c’est tout sauf se complaindre dans le pessimisme». D’autant que pour Jean-François Copé le bilan d’action des 4 premières années de mandat de Nicolas Sarkozy au service de la France et des Français est unique dans la mesure où jamais un président de la République et un gouvernement n’avaient autant réformés et obtenus des résultats qu’il convient de souligner : une courbe du chômage qui s’inscrit maintenant durablement à la baisse (4 mois consécutifs) ; une croissance qui dépasse largement celle de nos voisins ; le record de création d’entreprises ; la reprise des investissements des entreprises ; la baisse de la délinquance… Sans compter tout ce que Nicolas Sarkozy a pu et peut insuffler lorsqu’il est aux commandes des instances européennes ou internationales : jugulation de la crise en Europe, gouvernance monétaire et économique mondiale, prémices d’un socle universel de protection sociale, établissement d’un minimum de règles pour les acteurs de l’internet…

Ces résultats, ces réformes découlent de la volonté de Nicolas Sarkozy et du Gouvernement de répondre aux préoccupations des Français. Une réponse qui dans un contexte de mondialisation concerne de fait les autres pays.

Cette réponse est le signe d’une des marques de notre famille politique comme « le parti des réformateurs ». Quel contraste avec un PS archaïque, passéiste, scotché à la célébration des 30 ans du 10 mai 1981, précurseur de décisions dramatiques qui encore aujourd’hui plombent notre pays ! Ou encore ce PS à contre-courant en raison de postures de caste sur des sujets aussi divers que cruciaux comme la présomption d’innocence, les libertés publiques.

« Le programme de 2012 du PS, c’est celui de 1981, le souffle en moins : développer encore davantage l’assistanat ! Dépenser toujours plus et taxer toujours plus », résume Jean-François Copé qui met dans le même sac le Front National tant ces deux partis se retrouvent en accord –quand ils ne se font pas la courte-échelle- dès qu’il s’agit de critiquer, de démolir mais surtout ne rien changer, ne rien régler. Ou, pire, proposer des solutions catastrophiques, dramatiques pour la France comme le FN le fait en prônant la sortie de l’Euro.

A l’opposé, l’UMP est le parti des droits et des devoirs. « La 2ème composante de la marque de l’UMP, c’est notre attachement à un principe simple, qui est à la base du contrat social, un principe qui fonde notre République : l’équilibre des droits et des devoirs », souligne Jean-François Copé.
  • Droit de liberté de conscience, de pratiquer sa religion et devoir de respecter les convictions de l’autre, de respecter l’ordre public

  • Droit de bénéficier des minima sociaux, d’être soutenu par la solidarité national et devoir de ne pas se laisser enfermer dans l’assistanat en saisissant les opportunités qui lui sont tendues.

  • Droit pour tout étranger en situation régulière d’être accueilli, respecté et devoir de respecter les lois et le patrimoine culturel de la France.

  • Droit de bénéficier des savoirs de l’école et devoir de suivre les cours, de respecter les enseignants et ses camarades…
Cet équilibre entre les droits et les devoirs « est au cœur de nos valeurs », souligne Jean-François Copé. « Il correspond à la vision profondément humaniste que porte l’UMP dans tous ses combats : nous avons confiance en l’homme, en sa capacité à être libre, responsable et solidaire ».

Le parti qui dit la vérité, le parti réformateur, le parti attaché au principe de l’équilibre des droits et des devoirs mais aussi le parti de l’avenir et de l’ouverture au monde. Tel est l’UMP d’aujourd’hui qui travaille dans l’unité et la diversité et qui a confiance dans l’avenir de la France.

« A l’UMP, nous ne sommes pas guidés par la peur du déclin ! Nous avons confiance dans le génie de la France et nous défendons l’esprit de conquête. Et l’ouverture au monde que nous avons nous incite à transformer notre modèle de croissance », note Jean-François Copé.

Optimisme, croyance en l’avenir et en la France, perspectives et projets pour nos enfants…L’UMP est le seul parti politique en France à faire vivre cette foi qui nous permettra derrière Nicolas Sarkozy, le Gouvernement et la majorité à poursuivre l’œuvre de réforme.


Jean-François Copé



Bien à vous,
Morgane BRAVO

vendredi 27 mai 2011

* « La flamme qui nous porte doit aussi être celle du travail »*

Photo©Morgane BRAVO 

L’occasion d’évoquer l’exemplarité et l’éthique…

 Plus de mille personnes ont participé, samedi, à un séminaire de réflexion autour des valeurs et de la mondialisation

« Nous faisons de la politique parce que nous croyons tous à quelque chose et il est bon de s’attarder sur ce que l’on croit et d’échanger ».

En ouvrant samedi matin à la salle Gaveau (Paris VIIIème) un séminaire de réflexion réservé aux militants, cadres et élus de notre mouvement,  Jean-Pierre Raffarin, 1er vice-président du Conseil national de l’UMP, soulignait la philosophie de ce rendez-vous inédit : « une conférence magistrale pour prendre le temps d’aller au fond des choses ».

« Dans nos actions, j’accorde une place prioritaire à la formation de nos militants, cadres, élus », considère Jean-François Copé pour qui « la flamme qui nous porte ce doit aussi être celle du travail ». Ce rendez-vous, qui sera suivi d’autres, est une « manière d’inviter chacun d’entre nous à s’interroger sur les raisons profondes, sur les sources mêmes de son engagement ».

Pour ce premier séminaire axé sur « les valeurs et la mondialisation », le millier de personnes présent a pu longuement échanger avec les trois orateurs (le philosophe Luc Ferry, l’économiste Lionel Zinsou et Jean-Pierre Raffarin) sur le rôle des leaders politiques, les conséquences des excès de la personnalisation ; l’évolution des valeurs dans notre société ; la place et le rôle de la France dans une économie mondialisée.

Ancien Premier-ministre, président du groupe UMP au Sénat, 1er vice-président du Conseil national de l’UMP, Jean-Pierre Raffarin s’appuyant sur l’actualité récente et sur les effets et impacts de la mondialisation de la médiatisation s’interroge sur les excès de la personnalisation en politique.

Si l’ambition d’une femme ou d’un homme politique est légitime elle ne doit être que si elle incarne le projet politique d’une équipe. Cette incarnation équilibrée et puissante fera que le projet politique promu par une équipe, un parti deviendra compréhensible au plus grand nombre. C’est ce qui différencie la droite porteuse d'un projet politique ambitieux et incarné par Nicolas Sarkozy et le Parti socialiste englué dans des batailles internes pour savoir qui pourra être le potentiel candidat. Pendant ce temps-là le projet PS est aux oubliettes.

« La question du projet politique est un élément fondamental, c’ est l’ADN de notre politique », résume Jean-Pierre Raffarin. « Le jour où le projet se résume à une personne et que cette personne s’effondre, tout s’écroule… ».

Insistant sur l’ « exemplarité des puissants », Jean-Pierre Raffarin plaide également pour un retour de la morale et de l’éthique. « Pour moi, ajuste-t-il, l’éthique doit être en cohérence entre une pensée et des actions ».

« Et il faut retrouver du sens », poursuit Luc Ferry, ancien ministre de l’Education nationale, philosophe pour qui la mondialisation est l’occasion de redonner du sens à l’action politique.
« Nous avons beaucoup de chance d’avoir eu Nicolas Sarkozy pendant la crise », estime Luc Ferry car le président de la République a répondu aux questions essentielles face à la mondialisation : comment retrouver du pouvoir sur le monde ? Comment récupérer des marges de manoeuvre sur le cours du monde ?

« Face à la mondialisation,  la gauche est réactionnaire. Le rôle de la droite est d’accélérer et d’anticiper le mouvement », note Luc Ferry pour qui la droite doit
« reprendre l’idée gaulliste de la participation et de l’intéressement » mais également avoir une grande démarche vers la jeunesse et la famille.

« Dès lors que l’on veut être dans une logique de conscience, il ne faut pas craindre de mettre la confiance dans la famille », poursuit Jean-François Copé notant au passage que la France a la politique familiale la plus performante et la plus moderne au monde. « La France apporte les conditions d’une vie familiale qui donnent un chemin pour chaque enfant, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de fragilités », note le secrétaire général pour qui « le meilleur chemin pour avancer est d’être positif ».

Mais également d’avoir un bon mental, d’avoir foi en l’avenir, l’une des fragilités de notre pays alors que la France, comme le souligne l’économiste indépendant Lionel Zinsou est un modèle stable, conquérant et protecteur.

« La France est le pays de l’OCDE qui a le mieux traversé la crise. Le 1% de croissance au 1er trimestre 2011 n’est pas un hasard. Le revenu des ménages, comme la consommation, n’ont pas baissé pendant la crise. La France n‘est pas une puissance moyenne. C’est elle qui a inventé le G20 avant la crise », détaille Lionel Zinsou comme autant de raisons d’être fiers et d’avoir foi en l’avenir de la France ».
Ce séminaire s’est poursuivi l’après-midi par des ateliers de formation.

UMP 

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Partenariat de Deauville : les membres du G8 s'engagent à aider les pays arabes dans leur transition vers des sociétés libres et démocratiques...*

 
Partenariat de Deauville : les membres du G8 s'engagent à aider les pays arabes dans leur transition vers des sociétés libres et démocratiques
Sous l'impulsion du président de la République, les membres du G8 se sont engagés, dans le cadre du « Partenariat de Deauville » à aider les pays arabes dans leur transition vers des sociétés libres et démocratiques.
La Tunisie et l'Egypte sont les premiers pays à s'être engagés dans cette transition et à rejoindre le Partenariat de Deauville. Les Banques multilatérales de développement sont prêtes à mobiliser plus de 20 milliards de dollars, dont 3,5 milliards d'euros provenant de la BEI au profit de l'Egypte et de la Tunisie d'ici 2013.
Les membres du G8 accompagneront aussi la Tunisie et l'Egypte. L'action de la France passe par deux canaux : celui des institutions européennes qui mobiliseront, au-delà de l'action de la BEI, plus d'1 milliard d'euros en leur faveur d'ici 2013 et celui de l'Agence Française de Développement qui apportera près de 1,1 milliard d'euros de prêts à conditions avantageuses sur cette même période, pour soutenir la transition démocratique dans ces deux pays.
Cette aide directe de la France à la Tunisie et à l'Egypte, de respectivement 425 millions d'euros et de 650 millions d'euros, sera ciblée sur la reprise économique et la création des conditions d'une croissance plus équitable, la formation professionnelle et l'accès à l'emploi. Cet effort exceptionnel comprend, au-delà d'un soutien budgétaire immédiat, un renforcement des dispositifs de garanties en faveur des PME, et le développement de projets d'infrastructure-clefs pour améliorer les conditions de vie dans les zones déshéritées.
Dès aujourd'hui, l'Agence française de Développement a signé un prêt d'appui budgétaire de 185 millions d'euros pour soutenir la stabilité économique de la Tunisie.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*La France avance...*


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A l'automne 2008, la crise économique frappait le monde. La France et les Français ont fait face.Ensemble, nous avons lutté pour que notre pays continue à se réformer et à progresser au milieu des difficultés. Aujourd'hui, la croissance française repart et le chômage commence à baisser.
Depuis quatre ans et malgré la crise, la France avance. Notre pays change, se modernise et se transforme. Il le fait grâce aux efforts de chacun des Français, grâce au courage de tous. Depuis quatre ans, la France s'est remise en mouvement. Les lignes ont bougé. La France, grâce aux efforts des Français a montré qu'elle pouvait se réformer. Notre pays n'est pas condamné à l'immobilisme, ni au déclin.
Le chemin parcouru, ensemble, depuis 2007, n'a pas toujours été facile, mais il est considérable. Au cours de ces quatre dernières années, la liste des réformes engagées et des changements opérés n'a cessé de s'allonger. Avec une seule obsession : protéger les Français dans un monde de plus en plus dur. Avec un seul but : garder la France au premier rang à l'heure où les équilibres d'hier sont remis en cause. Cette période de réforme compte certainement parmi les plus fécondes depuis les trois dernières décennies.
Ces réformes, les Français les ont attendues longtemps. Ils les ont choisies sans ambiguïté lors de la dernière élection présidentielle de 2007 car le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy a été élu par les Français sur une seule promesse : celle du changement.
Dès les premiers jours du quinquennat, le chef de l'État, le Premier ministre François Fillon, le gouvernement et l'ensemble de la majorité parlementaire ont concentré leur action sur les sujets fondamentaux de l'emploi, de la sécurité, de l'autorité et du pouvoir d'achat.
À partir de l'été 2008, à la suite d'une crise financière née aux États-Unis, la crise économique la plus grave depuis la Grande Dépression des années 1930 a ébranlé le monde sans épargner notre pays.
Sans renoncer à mettre en œuvre les engagements pris pendant la campagne, Nicolas Sarkozy et le gouvernement ont dû faire face à l'urgence des faillites bancaires, à la chute de l'activité et à la hausse du chômage. Alors qu'il présidait l'Union européenne, c'est au chef de l'État français qu'il est revenu d'organiser la réponse internationale à cette crise sans précédent dans le cadre du G20.
Cette crise a rendu le besoin de réforme encore plus pressant, encore plus urgent à l'instar de la réforme des retraites. Trop longtemps retardée, ou partiellement engagée, elle ne pouvait plus attendre. À cela il faut ajouter que les turbulences monétaires qui ont submergé la Grèce, l'Irlande et maintenant le Portugal, ont fait de la maîtrise de nos finances publiques un impératif catégorique. C'est donc à coût quasi constant qu'il a fallu engager et poursuivre les réformes.Dans cette période difficile, les principes d'action fixés par le chef de l'Etat n'ont jamais varié : encourager le travail plutôt que l'assistanat, protéger les victimes d'agression plutôt que les délinquants, réduire la dépense publique plutôt qu'augmenter les impôts des Français, réaffirmer les valeurs de la République contre le communautarisme, miser sur un développement durable plutôt que sur la décroissance.
Cette volonté de réforme de la majorité présidentielle reste plus que jamais au cœur du travail du gouvernement. En effet, après quatre ans d'activité continue, quatre années de volontarisme politique, l'action du président de la République, du Premier ministre et du gouvernement n'est pas encore arrivée à son terme.
En quatre ans tout n'a pas encore pu être entrepris, tout n'a pas été réussi, mais tout sera mis en œuvre pour apporter aux Français les résultats promis et attendus. C'est pour cette raison que le chef de l'État entend demeurer au service des Français jusqu'à la dernière minute de son mandat. C'est alors, et alors seulement, qu'un bilan de son action, complet et juste, pourra être dressé. Comme chaque année, il s'agit ici de présenter un point d'étape, une photographie aussi exacte que possible de l'action du président de la République et du gouvernement, de présenter des faits et uniquement des faits au jugement des Français.
Il s'agit aussi de rendre hommage au courage dont les Français ont fait preuve au cours des quatre dernières années. Changer n'est jamais facile et forcément- toujours risqué. Mais au cours de ces quatre dernières années, marquées par tant d'événements imprévus, les Français ont démontré qu'ils étaient un grand peuple, capable d'affronter les urgences du présent, aussi bien que de relever les défis de l'avenir.
Un peuple à la hauteur de son Histoire.

PROTEGER LES FRANCAIS

Depuis 2007, le gouvernement a eu à faire face à des menaces de tous ordres pour protéger les Français : aux défis anciens de la lutte contre la délinquance, du terrorisme ou de l'immigration clandestine, se sont ajoutées des menaces plus récentes sur l'épargne des Français et sur leur niveau de vie...(LIRE LA SUITE)

BATIR UNE FRANCE PLUS JUSTE

La justice est au cœur du projet présidentiel. Mais la justice que nous défendons, ce n'est pas celle des politiques sociales qui versent dans l'assistanat, de l'égalitarisme qui n'aboutit qu'au nivellement par le bas ou à la fraude aux prestations. La justice que nous défendons, c'est celle de la récompense du travail, de l'effort et du mérite, de l'égalité des chances pour tous, et de la juste compensation des difficultés de chacun...(LIRE LA SUITE)

CONSTRUIRE UNE FRANCE MODERNE

Dans le projet présidentiel, Nicolas Sarkozy a souscrit à plusieurs engagements destinés à faire de la France «une démocratie irréprochable». D'emblée, le gouvernement a été limité à 15 membres : il y a toujours 15 ministres pleins dont 5 femmes auxquels- s'ajoutent autant de « ministres auprès » et de secrétaires d'État. Par ailleurs, une révision constitutionnelle a été votée le 23 juillet 2008. Elle est l'une des plus importantes qu'ait connue la Ve République...(LIRE LA SUITE)

PREPARER L'AVENIR

Dans un domaine aussi essentiel du pacte social que celui des retraites, le président de la République s'est placé d'emblée sous le signe de la justice et de la responsabilité. Sujet considérable pour nos concitoyens, la question des retraites n'a commencé à être traitée qu'en 2003, à l'époque par François Fillon, aujourd'hui Premier ministre. Pour garantir l'avenir et la justice de notre système de retraites, il fallait agir de nouveau...(LIRE LA SUITE)

FAIRE RESPECTER LA VOIX DE LA FRANCE


La politique étrangère menée depuis quatre ans a permis de rendre la France plus forte et plus influente sur la scène internationale. La France s'engage pleinement au service de la paix et de la sécurité du monde. Elle est à la tête du combat pour une mondialisation mieux régulée, plus juste et plus protectrice des citoyens. Elle joue un rôle moteur face aux grands défis globaux. Partout, elle défend les intérêts de la France et des Français...(LIRE LA SUITE)

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 Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Le diagnostic fait par Nicolas Sarkozy en 2007 : était le bon et reste encore valable aujourd’hui*

*4 ans d'action pour la France et les Français*

 Les Français ne veulent pas plus d’aides sociales ou d’assistanat. Ils veulent pouvoir travailler autant qu’ils le souhaitent et que ces efforts soient récompensés. Malgré la pire crise économique que la France ait eu à subir depuis 50 ans, de nombreuses mesures ont été mises en œuvre pour valoriser le mérite des travailleurs, en particulier des plus modestes et récompenser leurs initiatives.

  • Le pouvoir d’achat a été défendu malgré la crise : suppression des 2e et 3e tiers provisionnels pour 2009 pour 6 millions de contribuables ce qui représente un
    « coup de pouce » fiscal de plus d’1 Md € ; le versement anticipé du RSA de 200€ en avril 2009 ; une prime exceptionnelle de 150€ pour les familles modestes avec enfants ; une aide à la cuve doublée (de 75 à 150 euros).

  • Le renforcement de l’indemnisation du chômage partiel a évité des licenciements économiques : plus de 530 000 salariés en ont bénéficié.

  • Depuis 2009 la durée minimale de travail nécessaire pour bénéficier de l’allocation chômage a été abaissée à 4 mois (contre 6 auparavant). En contrepartie de l’amélioration de ces droits, tout demandeur d’emploi qui refuse deux offres valables d’emploi peut perdre ses indemnités et s’exposer à des sanctions.

  • Le service public de l’emploi a été réformé au sein de Pôle Emploi (fusion ANPE/UNEDIC) pour allier efficacité et accompagnement personnalisé des chômeurs.

  • Pour encourager la reprise du travail plutôt que l’assistanat, le RSA a été créé. Il unifie les aides sociales destinées aux plus modestes (API et RMI). Les bénéficiaires qui reprennent une activité via le RSA voient ainsi leurs revenus garantis et augmentés.

  • Le travail des jeunes a été encouragé pour favoriser leur indépendance : La loi TEPA de 2007 a prévu une exonération d’impôts pour les moins de 26 ans jusqu’à trois fois le SMIC sur un an.

  • Les heures supplémentaires sont payées 25% de plus et sont exonérées des charges sociales et défiscalisées pour les salariés. Depuis 2008, plus de 10 millions de salariés ont bénéficié de ce dispositif. Cette mesure a représenté un soutien de plus de 4 Mds € au pouvoir d’achat des Français au travail. Environ 150€ par mois pour un ouvrier qui fait deux heures de plus par semaine. 

*La retraite : mode d'emploi...*

Liberté Egalité Fraternité - République Française

Ma retraite - mode d'emploi

*4 ans d'action pour la France et les Français*

 

La loi portant réforme des retraites a été publiée le 10 novembre 2010. Certaines mesures sont d’application immédiate, mais les principales mesures liées au recul de l’âge légal prendront effet à partir du 1er juillet 2011. Vont paraître dans les prochaines semaines des décrets qui complèteront les mesures d’application, en particulier sur les conditions de certaines dérogations au recul de l’âge du taux plein (parents de trois enfants, assurés handicapés) et sur le dispositif de retraite anticipée « pénibilité ».

Age du taux plein

L’âge auquel la retraite est attribuée à taux plein (c’est-à-dire sans décote), quel que soit votre nombre de trimestres d’assurance, passe progressivement de 65 à 67 ans (âge légal augmenté de cinq ans). Pour les assurés nés avant le 1er juillet 1951, l’âge du taux plein reste fixé à 65 ans. Ceux nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1955 qui n’ont pas la durée d’assurance nécessaire à 65 ans sont susceptibles de partir plus tard, de façon progressive, au même rythme que le décalage de l’âge de départ en retraite, soit 4 mois par an pour bénéficier d’une pension à taux plein. Pour ceux nés après le 1er janvier 1956, l’âge du taux plein passe à 67 ans
Age d'obtention automatique du taux plein
 Vous êtes né  Vous pouvez partir à la retraite à
 Avant le 1er juillet 1951  65 ans
 Du 1er juillet 1951 au 31 décembre 1951   65 ans et 4 mois
 En 1952  65 ans et 8 mois
 En 1953   66 ans
 En 1954  66 ans et 4 mois 
 En 1955  66 ans et 8 mois
 A partir de 1956 
 67 ans
 Source CNAV
Toutefois, certaines catégories de personnes pourront, sous certaines conditions, bénéficier du maintien de l’âge du taux plein à 65 ans. Il s’agit :
  • des assurés handicapés,
  • des parents d’enfants handicapés bénéficiant d’un trimestre au titre de la majoration de durée d’assurance pour enfant handicapé,
  • des personnes ayant interrompu leur activité professionnelle en raison de leur qualité d’aidant familial,
  • pour les générations nées entre 1951 et 1955, des personnes ayant eu ou élevé 3 enfants et ayant interrompu ou réduit leur activité professionnelle pour se consacrer à l’éducation d’un enfant.
Ces mesures s’appliquent aux assurés nés à partir du 1er juillet 1951, donc concrètement à partir de 2016.

Age légal de départ à la retraite

A compter du 1er juillet 2011, pour les assurés nés à compter du 1er juillet 1951, l’âge d’ouverture des droits à la retraite sera progressivement relevé de 4 mois par an dans l’ensemble des régimes. Il atteindra 62 ans pour les assurés nés à partir de 1956. Dans les régimes spéciaux, cet âge augmentera de la même façon à compter du 1er juillet 2017. Les assurés nés avant le 1er juillet 1951 ne sont pas concernés par la réforme. Ils peuvent continuer à travailler pour atteindre le taux plein ou bénéficier d’une surcote s’ils ont déjà tous leurs trimestres. Pour ceux qui sont sans emploi, s’ils ne justifient pas du nombre de trimestres suffisants pour bénéficier d’une retraite à taux plein, les indemnités de chômage peuvent, sous les conditions fixées à l’article 11 § 3 du règlement général annexé à la convention d’assurance chômage du 19 février 2009*, être maintenues jusqu’à leur retraite à taux plein et au plus tard jusqu’à 65 ans. *les conditions du maintien de l’indemnisation au-delà de 61 ans sont les suivantes :
  • être en cours d’indemnisation depuis 1 an au moins,
  • justifier de 12 ans d’affiliation au RAC ou de périodes assimilées,
  • justifier de 100 trimestres validés par l’assurance vieillesse,
  • justifier soit d’une année continue, soit de 2 années discontinues d’affiliation dans une ou plusieurs entreprises au cours des 5 années précédant la fin du contrat de travail.
(voir aussi Pénibilité, Carrières longues, travailleurs handicapés et Préretraite amiante).
Age légal de départ à la retraite
 Vous êtes né…  Vous pouvez partir à…
 Entre le 1er janvier 1951 et le 30 juin 1951  60 ans
 Entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1951   60 ans et 4 mois
 En 1952  60 ans et 8 mois
 En 1953   61 ans
 En 1954  61 ans et 4 mois 
 En 1955  61 ans et 8 mois
 En 1956   62 ans
 Après 1956  62 ans

Durée d’assurance

La durée d’assurance pour bénéficier d’une retraite à taux plein est de 41 ans (164 trimestres) pour la génération née en 1952. Elle est passée à 41 ans et un trimestre (165 trimestres) pour les personnes nées en 1953 et 1954. Pour les générations suivantes, elle sera fixée avant la fin de l’année de leur 56ème anniversaire (exemple : pour les personnes nées en 1955, la durée d’assurance sera connue avant fin 2011).

Minimum vieillesse

L’âge d’ouverture du droit à l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées ou « minimum vieillesse ») est maintenu à 65 ans, sauf quand elle est attribuée au titre de l’inaptitude, auquel cas l’âge d’accès ne sera plus 60 ans mais sera relevé par génération au même rythme que l’âge légal de la retraite. Enfin, l’accès des agriculteurs à ce minimum vieillesse sera facilité.

Parents d’enfants handicapés

Les parents d’enfants handicapés continueront à bénéficier d’une retraite à taux plein à 65 ans quel que soit le nombre de trimestres validés, à condition :
  • qu’ils soient bénéficiaires d’au moins un trimestre au titre de la majoration de durée d’assurance pour enfant handicapé,
  • ou s’ils ont été salariés ou aidant familial de leur enfant pendant au moins 30 mois et qu’ils ont bénéficié pour cet enfant de l’aide humaine au titre de la prestation de compensation du handicap.
 Polypensionnés public/privé
La durée de service minimale pour bénéficier du régime de retraite de la fonction publique est abaissée de 15 ans à 2 ans. Désormais, il suffira d’avoir cotisé pendant 2 années dans la fonction publique pour bénéficier du régime des fonctionnaires, soit une retraite calculée à partir du traitement perçu les six derniers mois. Mais cette règle ne s’appliquera que pour la période durant laquelle les intéressés ont travaillé dans le public.

Préretraite amiante

Les personnes éligibles à la préretraite amiante (FCAATA) ne verront pas l’âge d’accès à cette préretraite modifié. Par ailleurs, ils continueront de bénéficier de la retraite à partir de 60 ans.

« Rachat Fillon »

Le rachat de trimestres ou versement pour la retraite (VPLR), institué par la réforme des retraites de 2003, permet aux salariés qui le souhaitent de racheter un maximum de 12 trimestres en raison d’années d’études supérieures ou d’années de cotisation incomplètes. Mais, du fait du relèvement de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, les trimestres rachetés peuvent se révéler inutiles pour certains assurés. La loi prévoit la possibilité, pour les assurés nés à partir du 1er juillet 1951, et qui ont effectué leur VPLR avant le 13 juillet 2010, d’être remboursés. Pour cela, il ne faut pas déjà percevoir une retraite dans un régime de base ou complémentaire obligatoire. La loi prévoit un délai de 3 ans pour demander le remboursement. Les modalités seront précisées rapidement, mais la demande est d’ores et déjà possible. Le montant remboursé sera majoré pour tenir compte du temps écoulé entre le paiement du rachat et son remboursement et il sera soumis à l’impôt sur le revenu.

Régimes spéciaux

Pour les régimes spéciaux, le relèvement de l’âge d’ouverture des droits à la retraite ne débutera qu’en 2017 pour tenir compte du calendrier de mise en œuvre de la réforme de 2008.

Retraite pour inaptitude au travail

La retraite au titre de l'inaptitude au travail permet d'obtenir une retraite au taux maximum de 50 % à compter de l’âge légal de départ à la retraite quel que soit le nombre de trimestres. L'inaptitude au travail doit être reconnue par le médecin-conseil de la caisse qui attribue la retraite. Il faut joindre un dossier médical (fourni par sa caisse de retraite) à sa demande de retraite. Certaines personnes sont considérées inaptes au travail et ne sont pas soumises au contrôle médical. Il s'agit :
  • des personnes reconnues invalides avant 60 ans ;
  • des titulaires d'une pension d'invalidité ;
  • des titulaires d'une retraite de veuf ou veuve substituée à une pension d'invalidité de veuf ou veuve ;
  • des titulaires de l'allocation aux adultes handicapés ;
  • des titulaires de la carte d'invalidité reconnaissant au moins 80 % d'incapacité permanente.
La pension de retraite au titre de l’inaptitude prend le relais à l’âge l’âge légal de départ à la retraite de la pension d'invalidité, soit 60 ans pour les personnes nés avant le 1er juillet 1951, puis progressivement 62 ans pour les personnes nés à compter du 1er janvier 1956. (Vous êtes fonctionnaires ? cliquez ici (renvoi vers retraite des fonctionnaires)

Retraites complémentaires

La loi portant réforme des retraites ayant été publiée, les négociations dans les régimes complémentaires ont débuté fin novembre 2010. Les partenaires sociaux gestionnaires de l’ARRCO/AGIRC ont reconduit le dispositif actuel jusqu’au 30 juin 2011 à titre transitoire, dans l’attente des décisions qui seront prises à l’issue des négociations. Pour les travailleurs non salariés agricoles : depuis le 1er janvier 2011, la retraite complémentaire agricole (RCO) est désormais étendue aux collaborateurs d’exploitation ou d’entreprise agricole (conjoints mariés, concubins ou partenaires de PACS) et aux aides familiaux. Jusqu'à présent, ce dispositif était exclusivement réservé aux chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole. A ce titre, les collaborateurs d’exploitation ou d’entreprise agricole et les aides familiaux auront également droit à la RCO (66 points /an) Enfin, les collaborateurs d’exploitation ou d’entreprise agricole et les aides familiaux s’ouvriront le droit à une réversion de la RCO dans les mêmes conditions que les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole. Cette dernière sera d’un montant égal à 54% de celle de l’assuré décédé.

Surcote

La surcote est une majoration de la pension de retraite de base dont bénéficient les assurés qui continuent de travailler au-delà de l’âge légal de la retraite et au-delà de la durée d'assurance nécessaire pour une retraite à taux plein. La surcote reste fixée à 5 % de pension supplémentaire par année supplémentaire travaillée.


 Bien à vous,
Morgane BRAVO

jeudi 26 mai 2011

*4 ans d'action pour la France et les Français*

 
Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République et la victoire de l’UMP aux élections législatives en 2007, notre pays connait une dynamique sans précédent faite de réformes majeures.

Si pendant ce quinquennat 5 crises majeures (économique, financière, sociale, environnementale et géopolitique) se sont abattues sur notre pays et sur le monde, les grands engagements de notre majorité sont pourtant tenus.

Dans ce contexte particulièrement difficile et tendu, Nicolas Sarkozy, avec le soutien de notre majorité, a démontré toutes ses qualités d’homme d’Etat et sa capacité à affronter ces crises en fédérant autour de lui par des réponses concrètes et appropriées aux niveaux international, européen ou français.

Face aux attaques incessantes de l’opposition et du FN dont les programmes irresponsables, désuets et non crédibles ne sont pas à la hauteur des défis que notre pays doit affronter, nous pouvons revendiquer fièrement notre bilan.

Le Président de la République, en lien avec le Parlement et l’UMP, a mené à bien des réformes auparavant considérées comme impossibles : sauvetage de notre système de retraites, service minimum dans les transports, modernisation des universités, grenelle de l’environnement…

Cette action ambitieuse et novatrice a impulsé une transformation durable de notre pays pour le remettre au niveau des grandes nations qui comptent dans le monde d’aujourd’hui et de demain.

Près de 200 lois ont été adoptées depuis 2007 pour améliorer la vie des Français. Ces mesures ont touché l’ensemble des secteurs de la vie quotidienne. Elles ont remis à l’honneur les valeurs que notre majorité avait défendues avec Nicolas Sarkozy pendant la campagne de 2007 : courage, sens des responsabilités, goût de l’effort, protection des plus fragiles, récompense du travail et du mérite, soutien à l’industrie et à l’agriculture, retour de l’autorité dans la société (à l’école, pour nos forces de police et de gendarmerie)… et ambition pour l’avenir.


***********************

4 ans d'action

Mai 2007 - Mai 2011



Comme chaque année, il s'agit de présenter un point d'étape, une photographie aussi exacte que possible de l'action du Président de la République et du gouvernement, de présenter des faits et uniquement des faits au jugement des Français.

Il s'agit aussi de rendre hommage au courage dont les Français ont fait preuve au cours des quatre dernières années. Changer n'est jamais facile et forcément toujours risqué. Mais au cours de ces quatre dernières années, marquées par tant d'événements imprévus, les Français ont démontré qu'ils étaient un grand peuple, capable d'affronter les urgences du présent, aussi bien que de relever les défis de l'avenir. Un peuple à la hauteur de son Histoire.

http://www.elysee.fr/president/les-dossiers/4-ans-d-action/4-ans-d-action.11149.html 

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Séminaire de réflexion sur les « valeurs et la mondialisation »*

Photos©Morgane BRAVO

 Le Séminaire de réflexion sur les « valeurs et la mondialisation »  a eu lieu,
le 21 Mai 2011, de 9h00 - 13h00.

Organisé par Jean-Pierre RAFFARIN et Jean-François
COPÉ, avec la participation de Luc FERRY,  philosophe, Président du Conseil d’Analyse de la Société et Lionel ZINSOU,  
Economiste, Président de « PAI »

Lieu : Salle Gaveau, à Paris.

J'ai participé au séminaire : Très intéressant ...! 
Suivis de 2 ateliers : 

"Utiliser le Web"

Séminaire UMP : Utiliser le web... on Twitpic

&
"Savoir parler aux média"...

UN SUCCES!
A l'UMP  on donne la "PAROLE AUX MILITANTS".
   

*BREF APERCU*



 Jean-François COPÉ



Jean-Pierre RAFFARIN

 Luc FERRY

*Questions du Public*
 






Un groupe de Jeunes  militants venus de Meaux.



 


Lionel ZINSOU 

*DISCOURS*


 2012 : 

A SUIVRE...!

*LA MONDIALISATION & LA FRANCOPHONIE*
: http://mondialisationchancepourfrancophonie.blogspot.com

Bien à vous,
Morgane BRAVO