« "Les Républicains" France»

« "Les Républicains" France»
2011 Création du Blog (Les Amis de NS). From Paris, France. Par Morgane BRAVO *Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... Candidate Législatives 2002, XVIe sud (14ème circonscription) Paris (75). « EDGERYDER » Conseil de l’Europe & Commission Européenne. « EUROBLOGGER »...*2016 Candidate "Premières élections des Républicains" au Comité de Circonscription et Conseillère Nationale. 4ème Circonscription 92. Suresnes - Nanterre. *Depuis 2004-à ce jour! Adhérente "UMP", puis Premier Membre Fondateur "Les Républicains".

jeudi 22 décembre 2011

*Gerhard Schröder : « Les réformes de Sarkozy vont dans la bonne direction »...*


L'ancien chancelier social-démocrate allemand, auteur des réformes qui ont redonné sa compétitivité à son pays, a été reçu mardi soir par Nicolas Sarkozy. Il explique au Figaro sa vision de la crise de l'euro.

LE FIGARO. - Vous avez engagé des réformes en Allemagne qui sont souvent citées en exemple. Compte tenu de votre expérience, que pensez-vous du processus de réforme engagé en France ? 

Gerhard SCHRÖDER. -Je ne conçois pas nos réformes comme un modèle, mais comme une nécessité dont d'autres pays européens vont devoir tenir compte. Les réformes nécessaires en France et en Allemagne ne sont pas toutes les mêmes. En 2003, nous avons lancé l'Agenda 2010 car l'Allemagne était une société vieillissante avec un taux de natalité faible. Il fallait aussi augmenter notre compétitivité face à la mondialisation. La France n'a pas de problème de natalité, mais a les mêmes difficultés en matière de compétitivité. Les réformes entreprises par Nicolas Sarkozy vont dans la bonne direction, en particulier en ce qui concerne les retraites. Même si je ne suis pas certain que la limite de 62 ans soit suffisante. En revanche, il faut peut-être que la France améliore la structure du marché du travail pour obtenir la compétitivité nécessaire.

Vous avez lancé votre cycle de réformes en 2003, et vous avez été battu en 2005. Considérez-vous que Nicolas Sarkozy court le risque de perdre les élections en France ?

Il y a dans les démocraties développées un problème de fond. Les réformes sont difficiles, et leurs effets bénéfiques n'interviennent que des années plus tard. Cela crée un décalage entre la décision et son résultat. Et dans cet intervalle, la démocratie peut vous sanctionner. Je sais de quoi je parle, car j'en ai fait l'expérience. Bien des choses qui ont rendu l'Allemagne forte et dont profite Angela Merkel sont liées à l'Agenda 2010. Je n'ai pas de conseils à donner aux candidats français. Nous avons décidé que les réformes étaient indispensables, au risque de perdre les élections. À l'époque, nous avions eu du mal à convaincre. Il faut une meilleure stratégie de communication. Il faut que le coeur de la campagne porte sur l'explication des réformes.

Daniel Cohn-Bendit a dit qu'il serait plus efficace de conduire les réformes avec un gouvernement d'union nationale. Cela vous paraît-il utile ?

Il faut toujours s'attendre à des surprises avec Daniel Cohn-Bendit. Plus il vieillit, plus c'est un homme d'État ! Je ne pense pas qu'on ait besoin d'un gouvernement d'union nationale pour imposer des réformes. On a juste besoin de volonté et d'une majorité au Parlement. Nous avons prouvé qu'il était possible de le faire avec un gouvernement rouge-vert.

Avez-vous vu François Hollande à l'occasion de votre séjour parisien ?

Non et je n'ai pas prévu de le faire. En tant que premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande a travaillé très étroitement avec Oskar Lafontaine (rival de Gerhard Schröder au SPD, qu'il quittera en 2005 pour fonder Die Linke, un parti « antilibéral », NDLR). Pas avec moi. C'est pourquoi il n'existe pas de relation entre nous.

François Hollande devrait-il défendre, en tant que candidat à la présidentielle, le principe de la règle d'or ?

La règle d'or, que nous appelons, en Allemagne, « frein sur la dette », est un principe raisonnable. Mais il doit offrir assez de souplesse pour réagir à des situations comme celle provoquée par la faillite de Lehman Brothers ou la crise de l'euro aujourd'hui.

Ne craignez-vous pas qu'on plonge l'Europe dans une récession avec toutes ces mesures d'austérité ?

Je le redoute. Il faut un équilibre entre les mesures d'austérité, qui différeront par pays en fonction de leur dette, et une politique de croissance. Je pense que les fonds européens, les fonds de cohésion, doivent servir à stimuler la croissance. La taxe sur les transactions financières, pour laquelle la France s'est particulièrement mobilisée, doit devenir une taxe européenne destinée à financer la croissance.

L'Allemagne devrait-elle participer à cet effort de relance ?

L'austérité seule ne nous sortira pas de la crise, le financement de la croissance doit s'y ajouter. Les pays qui ont encore de la marge de manoeuvre devront en faire davantage. Pour l'Allemagne, cela signifie qu'il faut soutenir la demande intérieure, notamment avec des salaires plus élevés que par le passé.

Au dernier sommet de Bruxelles, on a constaté un nouvel équilibre européen. Approuvez-vous l'idée d'une Europe du premier cercle, bâtie autour d'une plus forte intégration des pays de la zone euro ?

C'est dans la logique même de l'union monétaire. L'erreur fut de ne pas l'avoir fait depuis longtemps ! Quand vous avez une monnaie commune, la coordination doit dépasser la politique monétaire. Il faut aussi coordonner la politique économique et financière, voire la politique sociale. Nous n'avons, en mon temps, pas pu faire cela, car nous avons trop veillé à ce que des pays comme la Grande-Bretagne, dont le but n'a jamais été de rejoindre l'euro, puissent participer aux conversations sur le sort de la zone euro. En ce sens, le « non » très net du président Sarkozy, auquel s'est jointe ensuite Angela Merkel, opposé aux exigences britanniques de faire des exceptions pour la City est une vraie avancée. Cela a clarifié la situation. Mais il est décisif de trouver des formes de collaboration entre les pays extérieurs à la zone euro et la zone euro.

Y a-t-il des précautions à prendre pour que le futur traité ne soit pas saboté par Londres ?

Il faut que les dix-sept pays de la zone euro transposent rapidement les décisions qui ont été prises, sans se laisser déranger par les Britanniques. On ne doit pas tolérer qu'ils retardent le processus de transposition.

Comment jugez-vous le fonctionnement du couple franco-allemand depuis la crise grecque ?

Les décisions qui viennent d'être prises auraient dû l'être il y a dix mois. Mais, à l'époque, l'Allemagne n'était pas prête. C'est une vieille habitude d'entendre les autres pays membres de l'Union se plaindre d'un  diktat franco-allemand. Quand les Français et les Allemands renoncent à s'entendre en amont d'un sommet, les autres États membres demandent : « Pourquoi ne vous êtes-vous pas mis d'accord ? Cela aurait fait avancer l'Europe ! »

Certains socialistes français ont parlé d'une « capitulation » de Paris devant Berlin...

Ces affirmations sont fausses. Elles sont dues au contexte électoral. La France n'a pas de raison de penser qu'elle a été lésée. L'Allemagne a par exemple accepté, à Bruxelles, le principe d'une gouvernance économique. C'est une vieille demande française, qui a été longtemps combattue par les partis qui forment aujourd'hui le gouvernement allemand. Je ne dirai donc pas que le point de vue allemand se soit  imposé. Les deux côtés ont appris de part et d'autre, et ce n'est pas si mal.

Au début de la crise, l'Allemagne a semblé tentée de jouer sa carte seule dans la mondialisation. Depuis l'été, le ton a changé. L'Allemagne vous paraît-elle décidée à jouer la carte de l'Europe ?

Oui, je pense. Je regrette que le gouvernement allemand ait, au début de la crise, cru bon de se joindre à une campagne populiste à l'égard de la Grèce. Entre-temps, le gouvernement a compris que l'avenir de l'Allemagne est en Europe. C'est pourquoi l'Allemagne est en première ligne pour défendre l'intégration de l'euro. Dieu merci, il n'est pas trop tard, mais j'aurais souhaité que cette prise de conscience arrive plus tôt.

Êtes-vous sûr que la zone euro ne va pas éclater ?

Personne ne peut en être sûr. Un éclatement de la zone euro représenterait une catastrophe pour les gens et pour leur travail. On doit, sans oeillères ni préjugés, employer tous les instruments qui existent pour stabiliser la zone euro.

Y compris en encourageant la Banque centrale européenne à intervenir plus fortement encore sur le marché de la dette ?

Cette question ne doit pas être une question théorique de politique de régulation. Elle doit être abordée sous l'angle de la nécessité d'une intervention de la BCE. S'il n'y a pas d'autre possibilité de stabiliser l'euro, alors il relève de la responsabilité de la BCE de faire quelque chose. Et les responsables politiques devraient soutenir cela.

Dans la panoplie des instruments, il y a les eurobonds. Y êtes-vous favorable ?

Sous certaines conditions, certainement. Bien sûr, on ne peut le faire que si on s'est mis d'accord, au préalable, sur des points essentiels de la politique de stabilité. Je suis favorable au financement par des eurobonds jusqu'à un certain taux, ensuite il reviendrait aux États de porter le risque seuls s'ils continuent de s'endetter. On peut aussi envisager de transformer le FESF en banque, comme le demande la France, afin qu'il puisse être refinancé par la BCE. Actuellement, les conditions ne sont pas encore réunies en Allemagne, mais j'espère qu'elles vont l'être. Et je suis assez sûr que le gouvernement allemand va revoir sa position... si les conditions sont bonnes. Je n'ai pas de relations avec François Hollande. Quand il était premier secrétaire du PS, il travaillait avec Oskar Lafontaine...

mercredi 17 août 2011

*Nicolas Sarkozy : 3 propositions Franco-Allemande*

*Engagement commun de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel...*

Jean-François Copé, Secrétaire général de l’UMP, salue l’engagement commun de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel pour la protection de l’Europe et des Européens

Le Président de la République a une nouvelle fois fait preuve de sa détermination à résoudre les difficultés économiques que connaît actuellement l’Europe et pour défendre les Européens et les Français.

Jean-François Copé  se réjouit de l'annonce visant à la création d'un gouvernement économique de la zone euro. Cette décision courageuse et historique doit permettre de mieux coordonner nos politiques économiques.

En outre, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont rappelé l’importance de l’adoption d’une règle d’or budgétaire dans l’ensemble des Etats membres de la zone euro, preuve qu’il s’agit bien d’une mesure indispensable à la stabilité économique et à la protection de l’euro.

Jean-François Copé soutient totalement  la proposition commune sur une taxe européenne sur les transactions financières, qui devrait permettre à la fois de dégager des ressources budgétaires et de combattre la spéculation, et l'émergence d'un impôt sur les sociétés commun qui contribuera à rapprocher les modèles économiques français et allemand.

Au moment où le PS s’autorise à donner des leçons de gouvernance budgétaire, Nicolas Sarkozy fait preuve de courage et de responsabilité en avançant avec notre partenaire allemand des solutions concrètes à une crise qui touche l’ensemble de l’Europe. La solidité et l'unité de l’axe franco-allemand sont les clés pour sortir l’Europe de l’ornière et la ramener sur le chemin de la croissance.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

mardi 16 août 2011

*Crise économique mondiale : le courage politique doit primer*

 Dans un contexte de crise mondiale, nous devons tirer deux enseignements de la dégradation de la dette américaine.


D’abord, il y a une inquiétude réelle à avoir sur les perspectives de croissance de l’économie des Etats-Unis et sur les conséquences sur l’économie européenne. Mais surtout, au-delà des questions économiques, c’est la première fois qu’une agence de notation sanctionne l’incapacité des dirigeants politiques à prendre des décisions nécessaires. En l’occurrence, c’est bien le flottement de la classe politique américaine qui a été sanctionnée.


Une leçon est à retenir : lors de situations aussi préoccupantes, seul le courage politique doit primer. Nous, membres de la classe politique, nous devons de prendre nos responsabilités et de dire la vérité aux Français. En ce sens, Nicolas Sarkozy a prouvé qu’il était à la hauteur face aux attentes de nos concitoyens.
 

Au niveau européen, Nicolas Sarkozy s’est montré en pointe sur l’exigence d’une gouvernance européenne travaillant main dans la main avec Angela Merkel pour un redressement des finances publiques et une amélioration de la compétitivité des pays de l’Union Européenne. 


Au niveau national, Nicolas Sarkozy a réaffirmé sa détermination totale à tenir nos engagements et à poursuivre les efforts. Le travail majeur à réaliser doit être la baisse du déficit de la France. Compte tenu de la gravité de la situation, il va falloir faire un effort sur les niches fiscales et la poursuite de la réduction des dépenses, plus seulement de la part de l’Etat mais aussi des collectivités locales, des communes, des régions ou de la sécurité sociale. Il en va de l’intérêt général. 


Aujourd’hui la première chose à faire, c’est intégrer la règle d’or dans la Constitution. Je rappelle que la règle d’or n’est pas une lubie française : 90 pays ont une règle d’or, dont l’Allemagne qui a modifié sa Constitution dans un large consensus politique en 2009 ! Cette mesure n’est ni de gauche, ni de droite. En ce sens, je ne peux comprendre le refus des socialistes de l’adopter. Comment expliquer que le Parti Socialiste fait de la dette une de ses préoccupation majeure et qu’en même temps il refuse de voter la règle d’or budgétaire au seul motif que c’est une proposition formulée par le Président de la République ? A cette question, il n’y a qu’une réponse possible : le PS ne sait pas dépasser les enjeux de politiques politiciennes, dans ce cas, il n’est pas dans une démarche digne d’un parti de gouvernement. 
 

J’en appelle donc à la responsabilité de chacun. La question de la dette doit dépasser les clivages, car c’est l’intérêt supérieur de la France qui est en jeu. Soit le Parti Socialiste vote la mesure et montre qu’il est en phase avec les objectifs d’intérêt national qui sont les nôtres. Soit il ne la vote pas et ce sera alors la preuve que leur programme est tellement coûteux que si on l’appliquait, il plomberait l’économie de notre pays et l’avenir de nos enfants.

Jean-François COPE
Secrétaire Général de l'UMP

Bien à vous,
Morgane BRAVO 

lundi 15 août 2011

*La prochaine réunion des ministres de l’Emploi et de la Politique sociale du G20 : se tiendra à Paris...*


Le Groupe G20 rassemble 19 pays et l’Union européenne. Il a été créé en 1999, en réponse à la crise asiatique. Au cours des dix premières années de son existence, le G20 s’est avant tout concentré sur la stabilité des marchés financiers internationaux. Ses réunions rassemblaient les ministres des Finances et les gouverneurs des Banques centrales des pays associés. En tant que principale plate-forme d’échanges entre pays développés et pays émergents, le G20 a pris une importance considérable dans les actions de coordination de la politique économique mondiale suite à la crise financière de 2008. A l’extérieur, ce rôle s’est vu confirmé par les réunions des Chefs d’Etat et de Gouvernement du Groupe (à ce jour, 5 sommets ont été organisés dont le dernier à Séoul, en novembre 2010).

En 2011, c’est la France qui assure la présidence du G20. A cette fin, elle a identifié les 6 priorités suivantes : 1) réformer le Système monétaire international (SMI) ; 2) renforcer la régulation des services financiers ; 3) lutter contre la volatilité des prix des matières premières ; 4) renforcer la dimension sociale de la mondialisation ; 5) lutter contre la fraude ; 6) et agir pour le développement.


LA SUITE : 

Bien à vous,
Morgane BRAVO

vendredi 5 août 2011

*NICOLAS SARKOZY : COMITE DE SOUTIEN 2012*

Le Comité de soutien Nicolas Sarkozy 2012 
a le plaisir de vous inviter à découvrir son nouveau site internet dès ce jour sur :
http://www.nicolas-sarkozy-201​2.fr/ 

N'hésitez pas à devenir membre du comité. Bonne visite à tous, nous comptons sur vous pour partager l'information et y inviter vos amis.


BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO...! 
A SUIVRE...!

Bien à vous,
Morgane BRAVO

samedi 16 juillet 2011

*Maussane : esprit de conquête et de gagne pour la présidentielle 2012*

 Devant plus de 2500 militants, Jean-François Copé a appelé à la mobilisation générale et au rassemblement de notre famille politique

Face à la France rabougrie proposée par le PS, l’UMP propose une France conquérante
« Ma préoccupation matin, midi et soir c’est la levée en masse et le débat de fond. »

Devant plus de 2500 militants, 60 parlementaires réunis à Maussane (Bouches-du-Rhône), Jean-François Copé a rappelé combien son « appel à la levée en masse » lancé dès son élection au poste de secrétaire général de l’UMP était plus que jamais d’actualité.

Cet appel qui « commence à être entendu dans toute la France » a pour ambition de créer autour de la Présidentielle de 2012 un élan au travers de la préparation du projet 2012 qui trouve sa traduction chaque semaine par les Conventions préparées et débattues par l’ensemble de la famille UMP (fédérations, élus, cadres, clubs politiques, think-tanks).

Une levée en masse qui traduit l’esprit de conquête qui anime l’UMP pour faire gagner Nicolas Sarkozy en 2012 face au FN et au PS qui « nous proposent une France rabougrie ».

Tandis que l’UMP a décidé de débattre dans une liberté totale, d’organiser chaque semaine des conventions et de livrer de nouvelles idées et propositions d’actions, « le PS est obnubilé par sa primaire et ne travaille pas. Il n'a pas une seule proposition de fond en dehors de ce projet à l'eau tiède décalé des exigences du monde d'aujourd'hui et de demain », confie Jean-François Copé.

Evoquant la polémique sur les rumeurs lancée par le PS, il s’agit là, note Jean-François Copé, « d’une entourloupe du PS pour gagner du temps. Que le PS s’occupe du fond », rétorque-t-il, rappelant que « nous, toutes les semaines, nous avons tenu des conventions, pris des risques. Et n’en déplaise aux grincheux, cela va continuer ! »

Quant au FN et en particulier sa présidente, « elle sait distiller quelques idées simples et folles mais elle a ceci de commun avec la gauche c’est qu’elle incarne toutes les formes de conservatisme », remarque Jean-François Copé.

Appelant à la mobilisation générale, au rassemblement de la famille politique, mettant en garde les responsables politiques qui pourraient être à l’origine d’un 21 avril à l’envers, Jean-François Copé a rappelé la force de l’UMP qui a permis de remporter depuis sa création toutes les élections présidentielles et législatives et permet à toutes les sensibilités de s’exprimer ? « Celui qui veut exprimer sa différence, son opposition, ses critiques peut le faire. Je suis le garant de la liberté totale de débats. Mais une fois que la décision est arrêtée, tout le monde doit s’y tenir ».

Profitant de la présence très nombreux jeunes, Jean-François Copé a appelé la jeunesse de France à renouer avec l’esprit de conquête et de gagne !


Bien à vous,
Morgane BRAVO

vendredi 8 juillet 2011

*Convention UMP sur les défis de l’immigration...*

« Faire divorcer idéologie et immigration »

Lors de la convention UMP sur les défis de l’immigration, Jean-François Copé estime que « le bon sens doit prévaloir »

Implication du G20, une Europe qui doit mieux assumer ses responsabilités, fermeté et clarté contre l’immigration illégale, équilibre entre droits et devoirs…, l’UMP a formulé 23 propositions
Pays reconnu comme l’un des plus généreux de la planète de par, notamment, les prestations sociales qu’elle accorde à ses habitants mais également aux aides qu’elle octroie aux pays en voie de développement, la France est par nature et par tradition une terre d’accueil.

En 2010 190 000 arrivants ont ainsi été accueillis sur notre sol que cela soit au titre de l’immigration familiale, de l’immigration professionnelle, d’étudiants ou encore du droit d’asile.

Pour autant la tradition d'accueil de la France ne doit pas nous interdire d'avoir une réflexion sur une une politique d’immigration choisie adaptée à nos besoins, aux situations sans cesse mouvantes et ce dans un contexte où l’immigration est une composante incontournable de la mondialisation ?

« En matière d’immigration nous devons nous adapter en permanence en fonction des évolutions géopolitiques, sociales, économiques », considère Jean-François Copé qui a animé, jeudi 7 juillet, avec Valérie Rosso-Debord, députée, la convention de l’UMP sur le thème des « Défis de l’immigration ». « Oui, répondait en écho Rachida Dati, députée européenne, l’immigration est aujourd’hui une donnée incontournable, un sujet en mouvement qui doit être sans cesse sur la table des discussions ».

En programmant cette convention à près d’un an de la Présidentielle, l’UMP voulait traiter dans une démarche sereine et constructive cette question qui suscite à sa moindre allusion des réactions irrationnelles à gauche. L'objectif est d' apporter des propositions au futur candidat de notre majorité dans le cadre du projet 2012.

« La France est une exception », note Claude Guéant. « La question de l’immigration est un vrai sujet de dispute politique comme s’il devait y a avoir une fâcherie perpétuelle. Malheureusement, à l’initiative de la gauche, ces sujets sont devenus des lieux d’invective plutôt que de respect », regrette le ministre de l’Intérieur qui trouverait « irresponsable » de ne pas agir pour réduire les flux d’immigration régulière lesquels influent sur la qualité d’intégration des nouveaux arrivants. Tout en remarquant que « les capacités d’accueil ne sont pas sans limites ».

S’interrogeant sur « quelle politique d’immigration et d’intégration nous voulons pour notre pays », le ministre de l’Intérieur estime que
« ce qui compte c’est que chacun vive de façon harmonieuse avec un mode de vie commun et non séparé ».

Aux réactions épidermiques de la gauche sur les questions d’immigration, Claude Guéant trouve cette attitude d’autant plus « surprenante » qu’en Europe les partis socialistes, au pouvoir ou non, traitent de cette question avec pragmatisme.

D’où l’ambition et la volonté de Jean-François Copé de « faire divorcer en France l’idéologie des questions d’immigration
». «Le bons sens doit prévaloir », souligne le secrétaire général de l’UMP.

Et le bons sens n’est-il pas de regarder le monde tel qu’il est, de mesurer ses évolutions et d’apporter des réponses adaptées aux situations :

Monde.- Enjeu pour l’ensemble de la planète, les questions migratoires ne sont jamais évoquées ni travaillées dans les instances internationales que cela soit l’ONU, le G8, le G20. L’idée serait donc, sous l’impulsion de la France, de faire de la gestion concertée des flux migratoires (avec les pays d’émigration) une priorité des G28 et G20. Mais également de concentrer l’aide au développement dans les pays du Sahel qui connaissent un développement limité, ce pour qu’ils puissent garder leurs populations et talents au service de leur propre développement.

Europe.- « Dans l’Europe on a tous les outils, la législation, les institutions mail il y a un manque de courage des politiques », cible Rachida Dati. Allusion aux droits d’asile et d’intégration dans l’Espace Schengen dont les règles semblent appliquées différemment selon les pays. L’UMP propose que l’on identifie mieux les responsabilités en Europe par le biais d’une véritable gouvernance politique sur l’espace Schengen comme elle vient de le réaliser sur l’économie. Une agence européenne dédiée à l’Espace Schengen tout comme un poste de Commissaire européen spécifiquement en charge de l’immigration, de l‘intégration et du co-développement pourraient être créés.

Europe et France.- L’UMP réclame une politique de fermeté et de clarté contre l’immigration illégale en :

  • conditionnant systématiquement l’obtention de titres à une entrée régulière sur le territoire, sauf raisons humanitaires exceptionnelles. « Il ne faut pas que le droit de recours soit un moyen d’immigration illégale », observe le député Philippe Cochet (Rhône) qui réclame une réduction du délai d’instruction du dossier et une harmonisation européenne;
  • conditionnant au niveau européen le nombre de visas délivrés et l’aide au développement en fonction de la coopération pour le retour des immigrés illégaux ;
  • instituant au niveau Schengen une caution-retour pour tous les dossiers à risques de visas de courts ou moyens séjours. Cette caution serait rendue une fois le retour effectué.
France.-
  • L’UMP souhaite responsabiliser tous les acteurs pour adapter l’immigration à nos besoins. « Nous souhaitons que les partenaires sociaux soient associés à la réflexion sur l’immigration légale et le travail ai sein d’une Conférence nationale sur l’immigration», propose Jean-François Copé. Cette conférence accueillerait également les acteurs politiques, économiques, associatif et administratifs, ce pour déterminer les priorités, les bonnes pratiques et les demandes éventuelles en main d’œuvre par secteur.
  • De même l’UMP souhaite que les employeurs soient plus impliqués dès qu’ils font appel à des travailleurs immigrés en contribuant à leur bonne intégration dans la société française par la prise en charge de tout ou partie des dépenses de la collectivité pour former le nouvel arrivant (langue, respect des valeurs républicaines…).
  • Pour l’UMP, parti des droits et des devoirs, l’obtention de droits (prestations sociales, école publique gratuite, accompagnement personnalisé lors de recherche d’emploi…) est liée au respect des règles des lois de la République. L’UMP propose ainsi de conditionner les prestations sociales au respect des obligations scolaires et celles des contrats d’accueil et d’intégration, de porter de 18 à 24 mois la durée de séjour minimal avant de pouvoir bénéficier du regroupement familial qui sera conditionné par le respect des lois de la République.
A cette question sensible et difficile qu’est l’immigration, l’UMP a répondu par cette convention aboutissement de plusieurs mois de travail au sein des fédérations, clubs politiques, think-tanks, groupes parlementaires …

Les propositions que nous formulons se veulent pragmatiques et concrètes, loin des propos choquants du Front national qui fait de l’immigration une rente de situation en dénonçant les problèmes sans jamais apporter de solutions.

Quant au PS, il cultive comme à l’accoutumée son ambigüité en critiquant notre politique au niveau nationale mais en prenant bien soin au niveau local, comme Bertrand Delanoë, maire de Paris, de faire évacuer par les forces de l’ordre un gymnase où des ressortissant tunisiens avaient trouvé refuge au lendemain de la révolution dans leur pays.

Pour sa part l’UMP reste fidèle à ses valeurs, convictions dans un esprit de responsabilité et de générosité.


Bien à vous,

mardi 5 juillet 2011

*BREF APERCU : CONVENTION "Bataille pour l'Emploi : Les Clés de la Réussite"...UMP* France



L'UMP a dévoilé 42 propositions au cours de  sa Convention,

"Bataille pour l'Emploi : les Clés de  la réussite",

qui a eu lieu le 3 Mai 2011, 

de 15h30 à 19h00 à l'Hôtel Méridien-75017 à Paris.

Les mesures en faveur de la croissance des PME et de  l'emploi.

Les PME :

 Pour leur permettre de  grossir, le parti majoritaire propose d'abord d'agir sur leur  financement. Il veut mieux cibler le dispositif ISF-PME, faire d'Oséo  une véritable banque publique d'investissement et d'aide à l'export -  capable d'intervenir en fonds propres -, faciliter l'accès des PME aux  marchés financiers ou encore élargir le crédit impôt recherche à un  crédit impôt innovation.


Formation en alternance dès 14 ans

 Dans  la continuité du travail de Frédéric Lefebvre et des assises de la  simplification, l'UMP entend par ailleurs accélérer la mise en place  d'un guichet unique pour l'ensemble des démarches des PME, lisser les  effets de seuil et étendre le prélèvement fiscal et social libératoire  de l'auto-entrepreneur aux entreprises de moins de 10 salariés.

Le "Développement des compétences" :

L'accent est mis sur la  promotion de l'apprentissage, un modèle qui a fait ses preuves en  Allemagne. L'UMP souhaite étendre aux apprentis les avantages consentis  aux étudiants (activités culturelles, transports, collectifs,  restauration), simplifier les contraintes qui pèsent sur les contrats  d'apprentissage et le temps de travail des apprentis et autoriser les  jeunes de 14 ans à bénéficier du dispositif d'initiation aux métiers en  alternance. La formation continue devra, quant à elle, être recentrée  sur les personnes qui en ont le plus besoin.


L'UMP veut  promouvoir "un nouveau partenariat entre entreprises et salariés":

Parmi  les mesures proposées figure une prime versée à tous les salariés via  l'extension du chèque vacances, quelle que soit la taille de  l'entreprise, l'assouplissement de la participation et de  l'intéressement, la création d'une prime au mérite, ou encore la  limitation de la distribution de stock-option...

*Photos : Copyright ©Morgane BRAVO*

Jean François COPE, Secrétaire Général de l'UMP.

 



Frédéric LEFEBVRE, Secrétaire d'État, chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du  Tourisme, des services, des Professions libérales et de la Consommation,  auprès du Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie.  (à droite)






Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé.       

Jacques Kossowski, Maire de Courbevoie.


Christian JACOB, Président du Groupe UMP à l'Assemblée Nationale.




Nadine MORANO, Ministre auprès du Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé,  chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle.


Benjamin LANCAR, Président des Jeunes Populaires.


Jean François COPE,  Hervé NOVELLI, Xavier BERTRAND.


*L’UMP "ne change ni de cap, ni de stratégie"* 



A SUIVRE...!



Bien à vous,

Morgane BRAVO


*BREF APERCU : UMP « Les normes vont-elles tuer les libertés des Français ? De l'air !»*


BREF APERCU :

*Photos : Copyright ©Morgane BRAVO*


*Convention des Réformateurs Libéraux sur le thème « Les normes vont-elles tuer les libertés des Français ? De l'air !», le 2 mars à l'Assemblée nationale*

Hervé NOVELLI, Président des Réformateurs


  
Eric ZEMMOUR, Journaliste.

Jean-François COPE, Secrétaire Général de l'UMP.

 
 Jean-François COPE, Secrétaire Général de l'UMP.


Eric Zemmour, Journaliste.



***Devant des membres de l’UMP, Eric Zemmour appelle à la suppression des lois mémorielles...Invité par les parlementaires UMP du club des Réformateurs sur le thème de l’accumulation au fil des ans de normes, le journaliste Eric Zemmour  a fait salle comble à l’Assemblée nationale..

Des militants et des députés de la majorité ont attentivement écouté le chroniqueur, qui a fustigé son jugement, décrit comme une atteinte à la liberté. Critiquant le «politiquement correct», il a appelé l’UMP à supprimer la Halde, la haute autorité contre les discriminations, tout comme le délit d’incitation à la haine raciale, ou encore les subventions pour les associations anti-racistes.

Éric Zemmour a enfin appelé à la suppression des lois mémorielles – la loi Gayssot, tendant à réprimer tout propos raciste, antisémite ou xénophobe, la loi Taubira, sur la reconnaissance des traites et des esclavages comme crime contre l’humanité, la loi sur la reconnaissance du génocide arménien, et enfin celle qui mentionnait des «aspects positifs» de la colonisation.

Le discours du journaliste polémique a été très applaudi par l’assemblée. Etaiént notamment présents Jean-François Copé, Secrétaire général de l’UMP, Hervé Novelli, secrétaire général adjoint du parti de la majorité, le député Christian Vanneste... (Moi même ;-) Le nouveau ministre de la Défense, Gérard Longuet, a fait un court passage durant le discours.

"On a dû refuser du monde !" s’est réjoui le chef de file des réformateurs libéraux, Hervé Novelli, secrétaire général adjoint de l’UMP, pour leur convention conclue par le Secrétaire Général de l'UMP, Jean-François Copé, à l’Assemblée nationale.


FELICITATIONS! UN SUCCES...!!!

Convention des Réformateurs Libéraux sur le thème : « Les normes vont-elles tuer les libertés des Français ? De l'air !»  


Bien à vous,
Morgane BRAVO 

jeudi 30 juin 2011

*La discrétion, une stratégie payante pour Sarkozy...*

SONDAGE - Pour la première fois depuis l'automne 2008, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy enregistre deux mois consécutifs de hausse dans le baromètre TNS Sofres pour Le Figaro Magazine  

Cela ne lui était pas arrivé depuis l'automne 2008 ! Depuis cette date, la cote de Nicolas Sarkozy, enregistrée par TNS Sofres, n'a plus connu deux mois consécutifs de hausse ! Preuve que la stratégie de la discrétion, adoptée depuis le début de l'année par l'Élysée, est la bonne : après une hausse de 2 points en juin, la cote du chef de l'État monte de 3 points en juillet, et plus nettement chez ceux qui se déclarent sans préférence partisane (+ 6).
Si cette progression n'est pas encore visible dans les enquêtes d'intentions de vote, elle permet au président de la République d'envisager l'avenir avec plus de sérénité. D'autant que la nomination de Christine Lagarde à la direction générale du FMI devrait être portée à son crédit. Malgré la démission de Dominique Strauss-Kahn, la France a su rapidement trouver un nouveau candidat et imposer à la communauté internationale une femme à la tête d'une des plus prestigieuses institutions.
Le remaniement effectué dans la foulée du départ de Lagarde a permis à Nicolas Sarkozy de faire monter la jeune garde chiraquienne et de grossir les rangs des centristes à ses côtés. Un double mouvement destiné à répondre d'une part à Jacques Chirac, qui avait montré sa préférence pour François Hollande, et à Jean-Louis Borloo, qui tente de fédérer les centristes pour créer une alternative à l'UMP.

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/06/30/01002-20110630ARTFIG00635-strategie-payante-pour-nicolas-sarkozy.php

Bien à vous,
Morgane BRAVO

samedi 28 mai 2011

*Internet "eG8 ": Nicolas Sarkozy demande un minimum de règles*


« Vecteur d’une puissance inédite », le web est pour Nicolas Sarkozy un secteur d’activité essentiel à la croissance économique mondiale

Aux acteurs du numérique il demande à ce que soient mieux protégés les droits des citoyens et des internautes
Moteur de la croissance économique et de la prospérité, Internet est devenu un outil incontournable tant pour nos vies personnelles que professionnelles.

Cet outil qui a changé et qui change le monde est devenu pour Nicolas Sarkozy le « vecteur d’une puissance inédite ». Il fait souffler un vent d’ouverture et de démocratie, abolit les frontières, efface les différences et crée une nouvelle donne qui n’épargne aucune sphère : la connaissance, la technologie, l’information, la création…

Devant ce phénomène mondial (près de 2 milliards de personnes sont connectées à Internet, près de 4 milliards ont un téléphone portable, soit les deux tiers de la planète), Nicolas Sarkozy estime que doit « correspondre une méthode de concertation nouvelle qui reconnaisse la légitimité et la responsabilité des acteurs concernés ».

D’où son idée, profitant de la présidence française des G8 et G20, d’inscrire Internet au menu officiel des discussions et négociations des états membres. Ce sera le cas dès cette fin de semaine où le G8 se réunit à Deauville. Mais en préambule, il a organisé à Paris un premier e-G8, « forum historique » aux yeux de Maurice Lévy, PDG du Groupe Publicis dans la mesure où il est destiné à nourrir les réflexions des Chefs d’Etat.

« Les Etats souhaitent engager avec vous », résumait Nicolas Sarkozy, « un dialogue pour qu’une voie équilibrée puisse un jour être trouvée entre vos intérêts, ceux des internautes qui vous plébiscitent chaque jour et ceux enfin des citoyens et des contribuables de chaque nation qui ont aussi des droits ».

Tous les acteurs de l’Internet (constructeurs, logiciels, télécommunications, moteurs de recherche, réseaux sociaux, ecommerce, contenus, start-up d’hier et de demain) ont donc été invités à répondre aux principales questions :
  • Comment Internet va-t-il contribuer à plus de créations de richesse, de croissance, d’emplois, de libertés ?
  • Comment aller plus loin ?
  • Comment aussi être encore plus respectueux des autres, de leur création, de leur vie privée ?
  • Comment assurer un bon équilibre dans le partage de la valeur … ?
  • Comment être à la fois libre de contraintes et responsable ?
Répondant aux questions de la salle, Nicolas Sarkozy a insisté, face au risque d’une évolution débridée d’Internet, sur la nécessité de préserver la morale et les valeurs.

« Ne laissez pas la révolution que vous avez lancée véhiculer le mal, sans entrave, ni retenue. Ne la laissez pas devenir un instrument aux mains de ceux qui veulent porter atteinte à notre sécurité, et donc à notre intégrité. Vous ne pouvez pas vous exonérer de valeurs minimums », a lancé Nicolas Sarkozy aux acteurs d’Internet, réclamant au passage « un minimum de règles ».

Allusion à la protection des droits d’auteur mais également la nécessité de tempérer la « transparence totale, celle qui ne laisse jamais l’homme en repos (et qui) se heurte tôt ou tard au principe même de la liberté individuelle ».

L’UMP soutient la démarche du Président Nicolas Sarkozy dans sa volonté de vouloir réfléchir avec les chefs d’Etat du développement universel d’Internet qui a permis de réaliser l’ambition des philosophes des Lumières en rendant le savoir disponible accessible au plus grand nombre ; en renforçant la démocratie et les droits de l’Homme ; en amenant les Etats à être plus transparents sur leur fonctionnement…


*e-G8 : Sarkozy veut moraliser Internet...* 

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Nicolas Sarkozy invite tous les pays à mettre en place : un socle universel de protection sociale*

Une voie pour « sortir des impasses de la mondialisation »

Le président de la République a notamment réclamé un respect accru des droits du travail
Face à une mondialisation qui peut être destructrice en matière d'emplois et d'égalités si elle n'est pas encadrée, Nicolas Sarkozy, dès qu'il a été élu président de la République en 2007, a lancé l'idée d'une nécessaire nouvelle gouvernance économique au niveau mondial qui prendrait en compte notamment les nouvelles réalités géopolitiques.

Une idée que Nicolas Sarkozy a rapidement défendu au G20 et qu'il a mis en application concrètement alors qu'il présidait l'Europe au moment où survenait la crise économique et financière.

Artisan du sauvetage économique de l'Europe, Nicolas Sarkozy n'a eu de cesse d'appeler à cet autre mode de gouvernance demandant à ce que les pays émergeants aient toute leur place dans les organismes internationaux (ONU...) et que l'on travaille à une mondialisation réductrice d'inégalités.

Soucieux d'un développement harmonieux des pays et de la planète, Nicolas Sarkozy, s'appuyant sur les valeurs universelles qui font la grandeur de la France, a appelé également à la mise en place d'un socle universel de protection sociale.

Un appel qu'il a renouvelé lundi 23 mai à l'occasion d'une conférence internationale organisée à Paris dans le cadre de la présidence française du G20 sur le thème de
« La dimension sociale de la mondialisation ».

« Je suis convaincu que l'ouverture et la mondialisation sont des formidables opportunités car elles contribuent à créer des richesses et à réduire la pauvreté. Mais nous ne pouvons pas accepter que cela entraîne un accroissement insupportable des inégalités et du chômage », note Nicolas Sarkozy pour qui il faut « sortir des impasses de la mondialisation ».

Lors de cette conférence, Nicolas Sarkozy a demandé un respect accru des droits du travail, à ce que le développement des socles de protection sociale soit encouragé et à mettre l’emploi au cœur de nos choix économiques.

« Il est désormais établi que les économies se portent mieux lorsqu’il existe des régimes de protection sociale efficaces, parce qu’ils conduisent à améliorer la productivité des salariés et à favoriser une croissance équilibrée et durable », a argumenté Nicolas Sarkozy.

L’UMP soutient la démarche de Nicolas Sarkozy dans son combat inlassable pour la création d’un socle de protection sociale universelle.

Dans l’élaboration de son projet présidentiel, l’UMP s’est appuyée sur cette priorité pour proposer que soit généralisée la traçabilité sociale, sorte de label donné aux entreprises françaises et de la planète respectant un certain nombre de règles sociales (comme le non travail des enfants, le non travail forcé, le salaire décent selon le niveau de vie du pays, un minimum de protection sociale, une liberté syndicale…).



Bien à vous,
Morgane BRAVO

* François FILLON : « Ce n’est pas le moment de relâcher les efforts » : Conseil National UMP 2011*

Pour François Fillon, « trop d’efforts ont été accomplis, trop d’incertitudes demeurent pour que le gouvernement fasse autre chose que travailler et de réformer »

Seule notre victoire en 2012 permettra de protéger nos concitoyens et de poursuivre l’œuvre de modernisation de notre pays
Le bilan des 4 premières années de mandat de Nicolas Sarkozy ? « Il n’y a pas à en rougir. Un bilan ce sont des résultats. La reprise se confirme. Le chômage baisse. Malgré la crise, la quasi totalité des engagements a été tenue ».

Samedi après-midi, devant 3 000 conseillers nationaux et militants réunis à l’occasion du Conseil national, François Fillon a indiqué le cap du Gouvernement et de la majorité présidentielle : « au moment où les premiers effets se font sentir ce n’est pas le moment de changer de stratégie. Il faut garder le cap avec sang froid et détermination ».

Parce qu’aux yeux de François Fillon si nombre de reformes (université, service minimum, reforme des retraites, dialogue social et représentativité syndicale…) sont synonymes de « révolution culturelle » parce que des sujets tabous ont été bousculés par Nicolas Sarkozy et que leurs résolutions vont faire évoluer la société française en profondeur, pour autant le travail de réformes n’est pas fini. Prise en charge de la réforme de la dépendance, patrouilleurs dans les quartiers, accroissement de la lutte contre l’immigration illégale, introduction des jurés populaires, aide auprès des peuples qui luttent pour leur liberté… font partie des futures réformes et des futurs projets.

Cette stratégie, François Fillon n’en déviera pas. Parce que « le quinquennat n’est pas terminé ». Et parce que « trop d’efforts ont été accomplis, trop d’incertitudes demeurent pour que le Gouvernement ne fasse autre chose que de travailler et de réformer ».

Des réformes qui constituent, selon le Premier ministre, le socle sur le quel notre famille politique va pouvoir s’appuyer pour construire notre projet. « Tous nos efforts doivent porter vers la victoire de nos valeurs. Une victoire possible », aux yeux de François Fillon, « si nous sommes tous capables de nous rassembler. L’UMP est le seul parti à pouvoir faire gagner les valeurs, les valeurs, les convictions, les iodées qui sont les nôtres ». Une allusion à Jean-Louis Borloo à qui il adresse cette remarque : « il ne faut pas céder aux sirènes de la division. Le morcellement de la majorité n’a aucun sens, ni politique, ni idéologique ».

Profitant de sa présence à ce Conseil national qui a traduit la dynamique instauré avec l’organisation des débats, forums, conventions, François Fillon a salué la démarche de sa famille politique initiée par Jean-François Copé. « A l’heure où les socialistes ravalent les leçons de morale qu’ils n’ont cessé de nous adresser, l’UMP débat, réfléchit pour faire de ces 4 ans le socle d’un nouveau modèle social », note le Premier ministre.

Et face à notre famille politique, le PS, dépassé par le bouleversement du monde,
« incarne un conservatisme qui anesthésierait notre pays »
.

Parti de la réforme « qui ne cache pas la vérité aux Français », l’UMP contribuera à assurer notre victoire en 2012 et permettra ainsi de protéger nos concitoyens et de poursuivre l’œuvre de modernisation de notre pays.

  
François FILLON

 Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Jean-Pierre Raffarin « La victoire 2012 probable et possible » : Conseil National UMP 2011*

Pour Jean-Pierre Raffarin, notre bilan et notre action plaident en la faveur de la reconduction de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République

Mais pour que cette victoire soit certaine, la solidarité et l’unité de la majorité sont essentielles
« Connaissez vous une autre démocratie dans le monde qui confie à son opposition les principales opérations de contrôle* ? Ce pays c’est la France. Et si la France l’a fait c’est de par la volonté et l’engagement de Nicolas Sarkozy ».

Vice-président du Conseil national, Jean-Pierre Raffarin a tenu à montrer devant les 3000 conseillers nationaux et militants réunis la Porte de Versailles samedi 28 mai combien il était à l’unisson de notre famille politique, « fier » de l’action de Nicolas Sarkozy menée depuis 4 ans au service de la France et des Français avec l’appui du Gouvernement et de notre majorité.

Que cela soit dans sa capacité de sauver et de maîtriser notre système de protection sociale, de maîtriser nos impôts et nos dépenses, d’assurer un leadership grandissant sur la scène internationale, l’action de Nicolas Sarkozy a montré combien la France était capable de générosité et de rigueur dans sa tradition des libertés et de la fraternité.

Aux fausses idées de la gauche dont la principale réside dans la mise en place d’un impôt majeur répondant ainsi à sa « gourmandise de la dépense et de l’impôt », Jean-Pierre Raffarin oppose « la passion, le goût de l’avenir » de l’UMP.

Autant de raisons qui amène Jean-Pierre Raffarin à croire la victoire 2012 « probable et possible parce que le bilan est là, parce que les adversaires sont affaiblis. Et parce que se dessine pour la France un projet crédible, un projet ambitieux ».

Pour autant, cette victoire n’est pas aux yeux de Jean-Pierre Raffarin « certaine car il existe 12 mois d’action gouvernementale, les mois les plus durs qui se font sous la pression électorale. Des mois difficiles qui exigeront notre solidarité pour affronter les pièges tendus tout en continuant à porter l’esprit de réforme ».

Une solidarité qui passe par une exigence : l’unité du Mouvement.
* Le président de la Cour des Comptes ainsi que le président de la Commission des finances à l’Assemblée nationale


Jean-Pierre Raffarin

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*« Nous sommes le parti des droits et des devoirs » : Conseil National UMP 2011*

Préparer 2012 implique de savoir ce que les Français attendent et de connaître nos forces et nos valeurs 

L’UMP a confiance en l’homme, à sa capacité à être libre, responsable et solidaire

En invitant les Conseillers nationaux et par leur intermédiaire l’ensemble des forces vives de notre famille politique à monter d’un cran la mobilisation et de se lancer dans la bataille de la présidentielle et des législatives 2012, Jean-François Copé les a encouragés à dire la vérité aux Français.

« Pour aller au-devant des Français, nous devons d’abord avoir le courage de la vérité. C’est ce qu’ils attendent. Et dire la vérité c’est tout sauf se complaindre dans le pessimisme». D’autant que pour Jean-François Copé le bilan d’action des 4 premières années de mandat de Nicolas Sarkozy au service de la France et des Français est unique dans la mesure où jamais un président de la République et un gouvernement n’avaient autant réformés et obtenus des résultats qu’il convient de souligner : une courbe du chômage qui s’inscrit maintenant durablement à la baisse (4 mois consécutifs) ; une croissance qui dépasse largement celle de nos voisins ; le record de création d’entreprises ; la reprise des investissements des entreprises ; la baisse de la délinquance… Sans compter tout ce que Nicolas Sarkozy a pu et peut insuffler lorsqu’il est aux commandes des instances européennes ou internationales : jugulation de la crise en Europe, gouvernance monétaire et économique mondiale, prémices d’un socle universel de protection sociale, établissement d’un minimum de règles pour les acteurs de l’internet…

Ces résultats, ces réformes découlent de la volonté de Nicolas Sarkozy et du Gouvernement de répondre aux préoccupations des Français. Une réponse qui dans un contexte de mondialisation concerne de fait les autres pays.

Cette réponse est le signe d’une des marques de notre famille politique comme « le parti des réformateurs ». Quel contraste avec un PS archaïque, passéiste, scotché à la célébration des 30 ans du 10 mai 1981, précurseur de décisions dramatiques qui encore aujourd’hui plombent notre pays ! Ou encore ce PS à contre-courant en raison de postures de caste sur des sujets aussi divers que cruciaux comme la présomption d’innocence, les libertés publiques.

« Le programme de 2012 du PS, c’est celui de 1981, le souffle en moins : développer encore davantage l’assistanat ! Dépenser toujours plus et taxer toujours plus », résume Jean-François Copé qui met dans le même sac le Front National tant ces deux partis se retrouvent en accord –quand ils ne se font pas la courte-échelle- dès qu’il s’agit de critiquer, de démolir mais surtout ne rien changer, ne rien régler. Ou, pire, proposer des solutions catastrophiques, dramatiques pour la France comme le FN le fait en prônant la sortie de l’Euro.

A l’opposé, l’UMP est le parti des droits et des devoirs. « La 2ème composante de la marque de l’UMP, c’est notre attachement à un principe simple, qui est à la base du contrat social, un principe qui fonde notre République : l’équilibre des droits et des devoirs », souligne Jean-François Copé.
  • Droit de liberté de conscience, de pratiquer sa religion et devoir de respecter les convictions de l’autre, de respecter l’ordre public

  • Droit de bénéficier des minima sociaux, d’être soutenu par la solidarité national et devoir de ne pas se laisser enfermer dans l’assistanat en saisissant les opportunités qui lui sont tendues.

  • Droit pour tout étranger en situation régulière d’être accueilli, respecté et devoir de respecter les lois et le patrimoine culturel de la France.

  • Droit de bénéficier des savoirs de l’école et devoir de suivre les cours, de respecter les enseignants et ses camarades…
Cet équilibre entre les droits et les devoirs « est au cœur de nos valeurs », souligne Jean-François Copé. « Il correspond à la vision profondément humaniste que porte l’UMP dans tous ses combats : nous avons confiance en l’homme, en sa capacité à être libre, responsable et solidaire ».

Le parti qui dit la vérité, le parti réformateur, le parti attaché au principe de l’équilibre des droits et des devoirs mais aussi le parti de l’avenir et de l’ouverture au monde. Tel est l’UMP d’aujourd’hui qui travaille dans l’unité et la diversité et qui a confiance dans l’avenir de la France.

« A l’UMP, nous ne sommes pas guidés par la peur du déclin ! Nous avons confiance dans le génie de la France et nous défendons l’esprit de conquête. Et l’ouverture au monde que nous avons nous incite à transformer notre modèle de croissance », note Jean-François Copé.

Optimisme, croyance en l’avenir et en la France, perspectives et projets pour nos enfants…L’UMP est le seul parti politique en France à faire vivre cette foi qui nous permettra derrière Nicolas Sarkozy, le Gouvernement et la majorité à poursuivre l’œuvre de réforme.


Jean-François Copé



Bien à vous,
Morgane BRAVO