« "Les RĂ©publicains" France»

« "Les Républicains" France»
2011 CrĂ©ation. From Paris, France. Par Morgane BRAVO *Avocat de formation, Ă©tudes & expĂ©rience Diplomatique, Sciences Politiques... Candidate LĂ©gislatives 2002, XVIe sud (14Ăšme circonscription) Paris (75). « EDGERYDER » Conseil de l’Europe & Commission EuropĂ©enne. « EUROBLOGGER »...*2016 Candidate "PremiĂšres Ă©lections des RĂ©publicains" au ComitĂ© de Circonscription et ConseillĂšre Nationale. 4Ăšme Circonscription 92. Suresnes - Nanterre. *Depuis 2004-Ă  ce jour! AdhĂ©rente "UMP", puis Premier Membre Fondateur "Les RĂ©publicains".

jeudi 22 décembre 2011

*Gerhard Schröder : « Les rĂ©formes de Sarkozy vont dans la bonne direction »...*


L'ancien chancelier social-démocrate allemand, auteur des réformes qui ont redonné sa compétitivité à son pays, a été reçu mardi soir par Nicolas Sarkozy. Il explique au Figaro sa vision de la crise de l'euro.

LE FIGARO. - Vous avez engagĂ© des rĂ©formes en Allemagne qui sont souvent citĂ©es en exemple. Compte tenu de votre expĂ©rience, que pensez-vous du processus de rĂ©forme engagĂ© en France ? 

Gerhard SCHRÖDER. -Je ne conçois pas nos rĂ©formes comme un modĂšle, mais comme une nĂ©cessitĂ© dont d'autres pays europĂ©ens vont devoir tenir compte. Les rĂ©formes nĂ©cessaires en France et en Allemagne ne sont pas toutes les mĂȘmes. En 2003, nous avons lancĂ© l'Agenda 2010 car l'Allemagne Ă©tait une sociĂ©tĂ© vieillissante avec un taux de natalitĂ© faible. Il fallait aussi augmenter notre compĂ©titivitĂ© face Ă  la mondialisation. La France n'a pas de problĂšme de natalitĂ©, mais a les mĂȘmes difficultĂ©s en matiĂšre de compĂ©titivitĂ©. Les rĂ©formes entreprises par Nicolas Sarkozy vont dans la bonne direction, en particulier en ce qui concerne les retraites. MĂȘme si je ne suis pas certain que la limite de 62 ans soit suffisante. En revanche, il faut peut-ĂȘtre que la France amĂ©liore la structure du marchĂ© du travail pour obtenir la compĂ©titivitĂ© nĂ©cessaire.

Vous avez lancé votre cycle de réformes en 2003, et vous avez été battu en 2005. Considérez-vous que Nicolas Sarkozy court le risque de perdre les élections en France ?

Il y a dans les dĂ©mocraties dĂ©veloppĂ©es un problĂšme de fond. Les rĂ©formes sont difficiles, et leurs effets bĂ©nĂ©fiques n'interviennent que des annĂ©es plus tard. Cela crĂ©e un dĂ©calage entre la dĂ©cision et son rĂ©sultat. Et dans cet intervalle, la dĂ©mocratie peut vous sanctionner. Je sais de quoi je parle, car j'en ai fait l'expĂ©rience. Bien des choses qui ont rendu l'Allemagne forte et dont profite Angela Merkel sont liĂ©es Ă  l'Agenda 2010. Je n'ai pas de conseils Ă  donner aux candidats français. Nous avons dĂ©cidĂ© que les rĂ©formes Ă©taient indispensables, au risque de perdre les Ă©lections. À l'Ă©poque, nous avions eu du mal Ă  convaincre. Il faut une meilleure stratĂ©gie de communication. Il faut que le coeur de la campagne porte sur l'explication des rĂ©formes.

Daniel Cohn-Bendit a dit qu'il serait plus efficace de conduire les réformes avec un gouvernement d'union nationale. Cela vous paraßt-il utile ?

Il faut toujours s'attendre Ă  des surprises avec Daniel Cohn-Bendit. Plus il vieillit, plus c'est un homme d'État ! Je ne pense pas qu'on ait besoin d'un gouvernement d'union nationale pour imposer des rĂ©formes. On a juste besoin de volontĂ© et d'une majoritĂ© au Parlement. Nous avons prouvĂ© qu'il Ă©tait possible de le faire avec un gouvernement rouge-vert.

Avez-vous vu François Hollande à l'occasion de votre séjour parisien ?

Non et je n'ai pas prĂ©vu de le faire. En tant que premier secrĂ©taire du Parti socialiste, François Hollande a travaillĂ© trĂšs Ă©troitement avec Oskar Lafontaine (rival de Gerhard Schröder au SPD, qu'il quittera en 2005 pour fonder Die Linke, un parti « antilibĂ©ral », NDLR). Pas avec moi. C'est pourquoi il n'existe pas de relation entre nous.

François Hollande devrait-il défendre, en tant que candidat à la présidentielle, le principe de la rÚgle d'or ?

La rĂšgle d'or, que nous appelons, en Allemagne, « frein sur la dette », est un principe raisonnable. Mais il doit offrir assez de souplesse pour rĂ©agir Ă  des situations comme celle provoquĂ©e par la faillite de Lehman Brothers ou la crise de l'euro aujourd'hui.

Ne craignez-vous pas qu'on plonge l'Europe dans une récession avec toutes ces mesures d'austérité ?

Je le redoute. Il faut un équilibre entre les mesures d'austérité, qui différeront par pays en fonction de leur dette, et une politique de croissance. Je pense que les fonds européens, les fonds de cohésion, doivent servir à stimuler la croissance. La taxe sur les transactions financiÚres, pour laquelle la France s'est particuliÚrement mobilisée, doit devenir une taxe européenne destinée à financer la croissance.

L'Allemagne devrait-elle participer Ă  cet effort de relance ?

L'austérité seule ne nous sortira pas de la crise, le financement de la croissance doit s'y ajouter. Les pays qui ont encore de la marge de manoeuvre devront en faire davantage. Pour l'Allemagne, cela signifie qu'il faut soutenir la demande intérieure, notamment avec des salaires plus élevés que par le passé.

Au dernier sommet de Bruxelles, on a constaté un nouvel équilibre européen. Approuvez-vous l'idée d'une Europe du premier cercle, bùtie autour d'une plus forte intégration des pays de la zone euro ?

C'est dans la logique mĂȘme de l'union monĂ©taire. L'erreur fut de ne pas l'avoir fait depuis longtemps ! Quand vous avez une monnaie commune, la coordination doit dĂ©passer la politique monĂ©taire. Il faut aussi coordonner la politique Ă©conomique et financiĂšre, voire la politique sociale. Nous n'avons, en mon temps, pas pu faire cela, car nous avons trop veillĂ© Ă  ce que des pays comme la Grande-Bretagne, dont le but n'a jamais Ă©tĂ© de rejoindre l'euro, puissent participer aux conversations sur le sort de la zone euro. En ce sens, le « non » trĂšs net du prĂ©sident Sarkozy, auquel s'est jointe ensuite Angela Merkel, opposĂ© aux exigences britanniques de faire des exceptions pour la City est une vraie avancĂ©e. Cela a clarifiĂ© la situation. Mais il est dĂ©cisif de trouver des formes de collaboration entre les pays extĂ©rieurs Ă  la zone euro et la zone euro.

Y a-t-il des précautions à prendre pour que le futur traité ne soit pas saboté par Londres ?

Il faut que les dix-sept pays de la zone euro transposent rapidement les décisions qui ont été prises, sans se laisser déranger par les Britanniques. On ne doit pas tolérer qu'ils retardent le processus de transposition.

Comment jugez-vous le fonctionnement du couple franco-allemand depuis la crise grecque ?

Les dĂ©cisions qui viennent d'ĂȘtre prises auraient dĂ» l'ĂȘtre il y a dix mois. Mais, Ă  l'Ă©poque, l'Allemagne n'Ă©tait pas prĂȘte. C'est une vieille habitude d'entendre les autres pays membres de l'Union se plaindre d'un  diktat franco-allemand. Quand les Français et les Allemands renoncent Ă  s'entendre en amont d'un sommet, les autres États membres demandent : « Pourquoi ne vous ĂȘtes-vous pas mis d'accord ? Cela aurait fait avancer l'Europe ! »

Certains socialistes français ont parlĂ© d'une « capitulation » de Paris devant Berlin...

Ces affirmations sont fausses. Elles sont dues au contexte Ă©lectoral. La France n'a pas de raison de penser qu'elle a Ă©tĂ© lĂ©sĂ©e. L'Allemagne a par exemple acceptĂ©, Ă  Bruxelles, le principe d'une gouvernance Ă©conomique. C'est une vieille demande française, qui a Ă©tĂ© longtemps combattue par les partis qui forment aujourd'hui le gouvernement allemand. Je ne dirai donc pas que le point de vue allemand se soit  imposĂ©. Les deux cĂŽtĂ©s ont appris de part et d'autre, et ce n'est pas si mal.

Au début de la crise, l'Allemagne a semblé tentée de jouer sa carte seule dans la mondialisation. Depuis l'été, le ton a changé. L'Allemagne vous paraßt-elle décidée à jouer la carte de l'Europe ?

Oui, je pense. Je regrette que le gouvernement allemand ait, au début de la crise, cru bon de se joindre à une campagne populiste à l'égard de la GrÚce. Entre-temps, le gouvernement a compris que l'avenir de l'Allemagne est en Europe. C'est pourquoi l'Allemagne est en premiÚre ligne pour défendre l'intégration de l'euro. Dieu merci, il n'est pas trop tard, mais j'aurais souhaité que cette prise de conscience arrive plus tÎt.

Êtes-vous sĂ»r que la zone euro ne va pas Ă©clater ?

Personne ne peut en ĂȘtre sĂ»r. Un Ă©clatement de la zone euro reprĂ©senterait une catastrophe pour les gens et pour leur travail. On doit, sans oeillĂšres ni prĂ©jugĂ©s, employer tous les instruments qui existent pour stabiliser la zone euro.

Y compris en encourageant la Banque centrale européenne à intervenir plus fortement encore sur le marché de la dette ?

Cette question ne doit pas ĂȘtre une question thĂ©orique de politique de rĂ©gulation. Elle doit ĂȘtre abordĂ©e sous l'angle de la nĂ©cessitĂ© d'une intervention de la BCE. S'il n'y a pas d'autre possibilitĂ© de stabiliser l'euro, alors il relĂšve de la responsabilitĂ© de la BCE de faire quelque chose. Et les responsables politiques devraient soutenir cela.

Dans la panoplie des instruments, il y a les eurobonds. Y ĂȘtes-vous favorable ?

Sous certaines conditions, certainement. Bien sĂ»r, on ne peut le faire que si on s'est mis d'accord, au prĂ©alable, sur des points essentiels de la politique de stabilitĂ©. Je suis favorable au financement par des eurobonds jusqu'Ă  un certain taux, ensuite il reviendrait aux États de porter le risque seuls s'ils continuent de s'endetter. On peut aussi envisager de transformer le FESF en banque, comme le demande la France, afin qu'il puisse ĂȘtre refinancĂ© par la BCE. Actuellement, les conditions ne sont pas encore rĂ©unies en Allemagne, mais j'espĂšre qu'elles vont l'ĂȘtre. Et je suis assez sĂ»r que le gouvernement allemand va revoir sa position... si les conditions sont bonnes. Je n'ai pas de relations avec François Hollande. Quand il Ă©tait premier secrĂ©taire du PS, il travaillait avec Oskar Lafontaine...

mercredi 17 août 2011

*Nicolas Sarkozy : 3 propositions Franco-Allemande*

*Engagement commun de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel...*

Jean-François CopĂ©, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’UMP, salue l’engagement commun de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel pour la protection de l’Europe et des EuropĂ©ens

Le PrĂ©sident de la RĂ©publique a une nouvelle fois fait preuve de sa dĂ©termination Ă  rĂ©soudre les difficultĂ©s Ă©conomiques que connaĂźt actuellement l’Europe et pour dĂ©fendre les EuropĂ©ens et les Français.

Jean-François CopĂ©  se rĂ©jouit de l'annonce visant Ă  la crĂ©ation d'un gouvernement Ă©conomique de la zone euro. Cette dĂ©cision courageuse et historique doit permettre de mieux coordonner nos politiques Ă©conomiques.

En outre, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont rappelĂ© l’importance de l’adoption d’une rĂšgle d’or budgĂ©taire dans l’ensemble des Etats membres de la zone euro, preuve qu’il s’agit bien d’une mesure indispensable Ă  la stabilitĂ© Ă©conomique et Ă  la protection de l’euro.

Jean-François CopĂ© soutient totalement  la proposition commune sur une taxe europĂ©enne sur les transactions financiĂšres, qui devrait permettre Ă  la fois de dĂ©gager des ressources budgĂ©taires et de combattre la spĂ©culation, et l'Ă©mergence d'un impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s commun qui contribuera Ă  rapprocher les modĂšles Ă©conomiques français et allemand.

Au moment oĂč le PS s’autorise Ă  donner des leçons de gouvernance budgĂ©taire, Nicolas Sarkozy fait preuve de courage et de responsabilitĂ© en avançant avec notre partenaire allemand des solutions concrĂštes Ă  une crise qui touche l’ensemble de l’Europe. La soliditĂ© et l'unitĂ© de l’axe franco-allemand sont les clĂ©s pour sortir l’Europe de l’orniĂšre et la ramener sur le chemin de la croissance.

Bien Ă  vous,
Morgane BRAVO

mardi 16 août 2011

*Crise Ă©conomique mondiale : le courage politique doit primer*

 Dans un contexte de crise mondiale, nous devons tirer deux enseignements de la dĂ©gradation de la dette amĂ©ricaine.


D’abord, il y a une inquiĂ©tude rĂ©elle Ă  avoir sur les perspectives de croissance de l’Ă©conomie des Etats-Unis et sur les consĂ©quences sur l’Ă©conomie europĂ©enne. Mais surtout, au-delĂ  des questions Ă©conomiques, c’est la premiĂšre fois qu’une agence de notation sanctionne l’incapacitĂ© des dirigeants politiques Ă  prendre des dĂ©cisions nĂ©cessaires. En l’occurrence, c’est bien le flottement de la classe politique amĂ©ricaine qui a Ă©tĂ© sanctionnĂ©e.


Une leçon est Ă  retenir : lors de situations aussi prĂ©occupantes, seul le courage politique doit primer. Nous, membres de la classe politique, nous devons de prendre nos responsabilitĂ©s et de dire la vĂ©ritĂ© aux Français. En ce sens, Nicolas Sarkozy a prouvĂ© qu’il Ă©tait Ă  la hauteur face aux attentes de nos concitoyens.
 

Au niveau europĂ©en, Nicolas Sarkozy s’est montrĂ© en pointe sur l’exigence d’une gouvernance europĂ©enne travaillant main dans la main avec Angela Merkel pour un redressement des finances publiques et une amĂ©lioration de la compĂ©titivitĂ© des pays de l’Union EuropĂ©enne. 


Au niveau national, Nicolas Sarkozy a rĂ©affirmĂ© sa dĂ©termination totale Ă  tenir nos engagements et Ă  poursuivre les efforts. Le travail majeur Ă  rĂ©aliser doit ĂȘtre la baisse du dĂ©ficit de la France. Compte tenu de la gravitĂ© de la situation, il va falloir faire un effort sur les niches fiscales et la poursuite de la rĂ©duction des dĂ©penses, plus seulement de la part de l’Etat mais aussi des collectivitĂ©s locales, des communes, des rĂ©gions ou de la sĂ©curitĂ© sociale. Il en va de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. 


Aujourd’hui la premiĂšre chose Ă  faire, c’est intĂ©grer la rĂšgle d’or dans la Constitution. Je rappelle que la rĂšgle d’or n’est pas une lubie française : 90 pays ont une rĂšgle d’or, dont l’Allemagne qui a modifiĂ© sa Constitution dans un large consensus politique en 2009 ! Cette mesure n’est ni de gauche, ni de droite. En ce sens, je ne peux comprendre le refus des socialistes de l’adopter. Comment expliquer que le Parti Socialiste fait de la dette une de ses prĂ©occupation majeure et qu’en mĂȘme temps il refuse de voter la rĂšgle d’or budgĂ©taire au seul motif que c’est une proposition formulĂ©e par le PrĂ©sident de la RĂ©publique ? A cette question, il n’y a qu’une rĂ©ponse possible : le PS ne sait pas dĂ©passer les enjeux de politiques politiciennes, dans ce cas, il n’est pas dans une dĂ©marche digne d’un parti de gouvernement. 
 

J’en appelle donc Ă  la responsabilitĂ© de chacun. La question de la dette doit dĂ©passer les clivages, car c’est l’intĂ©rĂȘt supĂ©rieur de la France qui est en jeu. Soit le Parti Socialiste vote la mesure et montre qu’il est en phase avec les objectifs d’intĂ©rĂȘt national qui sont les nĂŽtres. Soit il ne la vote pas et ce sera alors la preuve que leur programme est tellement coĂ»teux que si on l’appliquait, il plomberait l’Ă©conomie de notre pays et l’avenir de nos enfants.

Jean-François COPE
Secrétaire Général de l'UMP

Bien Ă  vous,
Morgane BRAVO 

lundi 15 août 2011

*La prochaine rĂ©union des ministres de l’Emploi et de la Politique sociale du G20 : se tiendra Ă  Paris...*


Le Groupe G20 rassemble 19 pays et l’Union europĂ©enne. Il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© en 1999, en rĂ©ponse Ă  la crise asiatique. Au cours des dix premiĂšres annĂ©es de son existence, le G20 s’est avant tout concentrĂ© sur la stabilitĂ© des marchĂ©s financiers internationaux. Ses rĂ©unions rassemblaient les ministres des Finances et les gouverneurs des Banques centrales des pays associĂ©s. En tant que principale plate-forme d’Ă©changes entre pays dĂ©veloppĂ©s et pays Ă©mergents, le G20 a pris une importance considĂ©rable dans les actions de coordination de la politique Ă©conomique mondiale suite Ă  la crise financiĂšre de 2008. A l’extĂ©rieur, ce rĂŽle s’est vu confirmĂ© par les rĂ©unions des Chefs d’Etat et de Gouvernement du Groupe (Ă  ce jour, 5 sommets ont Ă©tĂ© organisĂ©s dont le dernier Ă  SĂ©oul, en novembre 2010).

En 2011, c’est la France qui assure la prĂ©sidence du G20. A cette fin, elle a identifiĂ© les 6 prioritĂ©s suivantes : 1) rĂ©former le SystĂšme monĂ©taire international (SMI) ; 2) renforcer la rĂ©gulation des services financiers ; 3) lutter contre la volatilitĂ© des prix des matiĂšres premiĂšres ; 4) renforcer la dimension sociale de la mondialisation ; 5) lutter contre la fraude ; 6) et agir pour le dĂ©veloppement.


LA SUITE : 

Bien Ă  vous,
Morgane BRAVO

vendredi 5 août 2011

*NICOLAS SARKOZY : COMITE DE SOUTIEN 2012*

Le ComitĂ© de soutien Nicolas Sarkozy 2012 
a le plaisir de vous inviter à découvrir son nouveau site internet dÚs ce jour sur :
http://www.nicolas-sarkozy-201​2.fr/ 

N'hésitez pas à devenir membre du comité. Bonne visite à tous, nous comptons sur vous pour partager l'information et y inviter vos amis.


BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO...! 
A SUIVRE...!

Bien Ă  vous,
Morgane BRAVO

samedi 16 juillet 2011

*Maussane : esprit de conquĂȘte et de gagne pour la prĂ©sidentielle 2012*

 Devant plus de 2500 militants, Jean-François CopĂ© a appelĂ© Ă  la mobilisation gĂ©nĂ©rale et au rassemblement de notre famille politique

Face Ă  la France rabougrie proposĂ©e par le PS, l’UMP propose une France conquĂ©rante
« Ma prĂ©occupation matin, midi et soir c’est la levĂ©e en masse et le dĂ©bat de fond. »

Devant plus de 2500 militants, 60 parlementaires rĂ©unis Ă  Maussane (Bouches-du-RhĂŽne), Jean-François CopĂ© a rappelĂ© combien son « appel Ă  la levĂ©e en masse » lancĂ© dĂšs son Ă©lection au poste de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’UMP Ă©tait plus que jamais d’actualitĂ©.

Cet appel qui « commence Ă  ĂȘtre entendu dans toute la France » a pour ambition de crĂ©er autour de la PrĂ©sidentielle de 2012 un Ă©lan au travers de la prĂ©paration du projet 2012 qui trouve sa traduction chaque semaine par les Conventions prĂ©parĂ©es et dĂ©battues par l’ensemble de la famille UMP (fĂ©dĂ©rations, Ă©lus, cadres, clubs politiques, think-tanks).

Une levĂ©e en masse qui traduit l’esprit de conquĂȘte qui anime l’UMP pour faire gagner Nicolas Sarkozy en 2012 face au FN et au PS qui « nous proposent une France rabougrie ».

Tandis que l’UMP a dĂ©cidĂ© de dĂ©battre dans une libertĂ© totale, d’organiser chaque semaine des conventions et de livrer de nouvelles idĂ©es et propositions d’actions, « le PS est obnubilĂ© par sa primaire et ne travaille pas. Il n'a pas une seule proposition de fond en dehors de ce projet Ă  l'eau tiĂšde dĂ©calĂ© des exigences du monde d'aujourd'hui et de demain », confie Jean-François CopĂ©.

Evoquant la polĂ©mique sur les rumeurs lancĂ©e par le PS, il s’agit lĂ , note Jean-François CopĂ©, « d’une entourloupe du PS pour gagner du temps. Que le PS s’occupe du fond », rĂ©torque-t-il, rappelant que « nous, toutes les semaines, nous avons tenu des conventions, pris des risques. Et n’en dĂ©plaise aux grincheux, cela va continuer ! »

Quant au FN et en particulier sa prĂ©sidente, « elle sait distiller quelques idĂ©es simples et folles mais elle a ceci de commun avec la gauche c’est qu’elle incarne toutes les formes de conservatisme », remarque Jean-François CopĂ©.

Appelant Ă  la mobilisation gĂ©nĂ©rale, au rassemblement de la famille politique, mettant en garde les responsables politiques qui pourraient ĂȘtre Ă  l’origine d’un 21 avril Ă  l’envers, Jean-François CopĂ© a rappelĂ© la force de l’UMP qui a permis de remporter depuis sa crĂ©ation toutes les Ă©lections prĂ©sidentielles et lĂ©gislatives et permet Ă  toutes les sensibilitĂ©s de s’exprimer ? « Celui qui veut exprimer sa diffĂ©rence, son opposition, ses critiques peut le faire. Je suis le garant de la libertĂ© totale de dĂ©bats. Mais une fois que la dĂ©cision est arrĂȘtĂ©e, tout le monde doit s’y tenir ».

Profitant de la prĂ©sence trĂšs nombreux jeunes, Jean-François CopĂ© a appelĂ© la jeunesse de France Ă  renouer avec l’esprit de conquĂȘte et de gagne !


Bien Ă  vous,
Morgane BRAVO

vendredi 8 juillet 2011

*Convention UMP sur les dĂ©fis de l’immigration...*

« Faire divorcer idĂ©ologie et immigration »

Lors de la convention UMP sur les dĂ©fis de l’immigration, Jean-François CopĂ© estime que « le bon sens doit prĂ©valoir »

Implication du G20, une Europe qui doit mieux assumer ses responsabilitĂ©s, fermetĂ© et clartĂ© contre l’immigration illĂ©gale, Ă©quilibre entre droits et devoirs…, l’UMP a formulĂ© 23 propositions
Pays reconnu comme l’un des plus gĂ©nĂ©reux de la planĂšte de par, notamment, les prestations sociales qu’elle accorde Ă  ses habitants mais Ă©galement aux aides qu’elle octroie aux pays en voie de dĂ©veloppement, la France est par nature et par tradition une terre d’accueil.

En 2010 190 000 arrivants ont ainsi Ă©tĂ© accueillis sur notre sol que cela soit au titre de l’immigration familiale, de l’immigration professionnelle, d’Ă©tudiants ou encore du droit d’asile.

Pour autant la tradition d'accueil de la France ne doit pas nous interdire d'avoir une rĂ©flexion sur une une politique d’immigration choisie adaptĂ©e Ă  nos besoins, aux situations sans cesse mouvantes et ce dans un contexte oĂč l’immigration est une composante incontournable de la mondialisation ?

« En matiĂšre d’immigration nous devons nous adapter en permanence en fonction des Ă©volutions gĂ©opolitiques, sociales, Ă©conomiques », considĂšre Jean-François CopĂ© qui a animĂ©, jeudi 7 juillet, avec ValĂ©rie Rosso-Debord, dĂ©putĂ©e, la convention de l’UMP sur le thĂšme des « DĂ©fis de l’immigration ». « Oui, rĂ©pondait en Ă©cho Rachida Dati, dĂ©putĂ©e europĂ©enne, l’immigration est aujourd’hui une donnĂ©e incontournable, un sujet en mouvement qui doit ĂȘtre sans cesse sur la table des discussions ».

En programmant cette convention Ă  prĂšs d’un an de la PrĂ©sidentielle, l’UMP voulait traiter dans une dĂ©marche sereine et constructive cette question qui suscite Ă  sa moindre allusion des rĂ©actions irrationnelles Ă  gauche. L'objectif est d' apporter des propositions au futur candidat de notre majoritĂ© dans le cadre du projet 2012.

« La France est une exception », note Claude GuĂ©ant. « La question de l’immigration est un vrai sujet de dispute politique comme s’il devait y a avoir une fĂącherie perpĂ©tuelle. Malheureusement, Ă  l’initiative de la gauche, ces sujets sont devenus des lieux d’invective plutĂŽt que de respect », regrette le ministre de l’IntĂ©rieur qui trouverait « irresponsable » de ne pas agir pour rĂ©duire les flux d’immigration rĂ©guliĂšre lesquels influent sur la qualitĂ© d’intĂ©gration des nouveaux arrivants. Tout en remarquant que « les capacitĂ©s d’accueil ne sont pas sans limites ».

S’interrogeant sur « quelle politique d’immigration et d’intĂ©gration nous voulons pour notre pays », le ministre de l’IntĂ©rieur estime que
« ce qui compte c’est que chacun vive de façon harmonieuse avec un mode de vie commun et non sĂ©parĂ© ».

Aux rĂ©actions Ă©pidermiques de la gauche sur les questions d’immigration, Claude GuĂ©ant trouve cette attitude d’autant plus « surprenante » qu’en Europe les partis socialistes, au pouvoir ou non, traitent de cette question avec pragmatisme.

D’oĂč l’ambition et la volontĂ© de Jean-François CopĂ© de « faire divorcer en France l’idĂ©ologie des questions d’immigration
». «Le bons sens doit prĂ©valoir », souligne le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’UMP.

Et le bons sens n’est-il pas de regarder le monde tel qu’il est, de mesurer ses Ă©volutions et d’apporter des rĂ©ponses adaptĂ©es aux situations :

Monde.- Enjeu pour l’ensemble de la planĂšte, les questions migratoires ne sont jamais Ă©voquĂ©es ni travaillĂ©es dans les instances internationales que cela soit l’ONU, le G8, le G20. L’idĂ©e serait donc, sous l’impulsion de la France, de faire de la gestion concertĂ©e des flux migratoires (avec les pays d’Ă©migration) une prioritĂ© des G28 et G20. Mais Ă©galement de concentrer l’aide au dĂ©veloppement dans les pays du Sahel qui connaissent un dĂ©veloppement limitĂ©, ce pour qu’ils puissent garder leurs populations et talents au service de leur propre dĂ©veloppement.

Europe.- « Dans l’Europe on a tous les outils, la lĂ©gislation, les institutions mail il y a un manque de courage des politiques », cible Rachida Dati. Allusion aux droits d’asile et d’intĂ©gration dans l’Espace Schengen dont les rĂšgles semblent appliquĂ©es diffĂ©remment selon les pays. L’UMP propose que l’on identifie mieux les responsabilitĂ©s en Europe par le biais d’une vĂ©ritable gouvernance politique sur l’espace Schengen comme elle vient de le rĂ©aliser sur l’Ă©conomie. Une agence europĂ©enne dĂ©diĂ©e Ă  l’Espace Schengen tout comme un poste de Commissaire europĂ©en spĂ©cifiquement en charge de l’immigration, de l‘intĂ©gration et du co-dĂ©veloppement pourraient ĂȘtre crĂ©Ă©s.

Europe et France.- L’UMP rĂ©clame une politique de fermetĂ© et de clartĂ© contre l’immigration illĂ©gale en :

  • conditionnant systĂ©matiquement l’obtention de titres Ă  une entrĂ©e rĂ©guliĂšre sur le territoire, sauf raisons humanitaires exceptionnelles. « Il ne faut pas que le droit de recours soit un moyen d’immigration illĂ©gale », observe le dĂ©putĂ© Philippe Cochet (RhĂŽne) qui rĂ©clame une rĂ©duction du dĂ©lai d’instruction du dossier et une harmonisation europĂ©enne;
  • conditionnant au niveau europĂ©en le nombre de visas dĂ©livrĂ©s et l’aide au dĂ©veloppement en fonction de la coopĂ©ration pour le retour des immigrĂ©s illĂ©gaux ;
  • instituant au niveau Schengen une caution-retour pour tous les dossiers Ă  risques de visas de courts ou moyens sĂ©jours. Cette caution serait rendue une fois le retour effectuĂ©.
France.-
  • L’UMP souhaite responsabiliser tous les acteurs pour adapter l’immigration Ă  nos besoins. « Nous souhaitons que les partenaires sociaux soient associĂ©s Ă  la rĂ©flexion sur l’immigration lĂ©gale et le travail ai sein d’une ConfĂ©rence nationale sur l’immigration», propose Jean-François CopĂ©. Cette confĂ©rence accueillerait Ă©galement les acteurs politiques, Ă©conomiques, associatif et administratifs, ce pour dĂ©terminer les prioritĂ©s, les bonnes pratiques et les demandes Ă©ventuelles en main d’Ɠuvre par secteur.
  • De mĂȘme l’UMP souhaite que les employeurs soient plus impliquĂ©s dĂšs qu’ils font appel Ă  des travailleurs immigrĂ©s en contribuant Ă  leur bonne intĂ©gration dans la sociĂ©tĂ© française par la prise en charge de tout ou partie des dĂ©penses de la collectivitĂ© pour former le nouvel arrivant (langue, respect des valeurs rĂ©publicaines…).
  • Pour l’UMP, parti des droits et des devoirs, l’obtention de droits (prestations sociales, Ă©cole publique gratuite, accompagnement personnalisĂ© lors de recherche d’emploi…) est liĂ©e au respect des rĂšgles des lois de la RĂ©publique. L’UMP propose ainsi de conditionner les prestations sociales au respect des obligations scolaires et celles des contrats d’accueil et d’intĂ©gration, de porter de 18 Ă  24 mois la durĂ©e de sĂ©jour minimal avant de pouvoir bĂ©nĂ©ficier du regroupement familial qui sera conditionnĂ© par le respect des lois de la RĂ©publique.
A cette question sensible et difficile qu’est l’immigration, l’UMP a rĂ©pondu par cette convention aboutissement de plusieurs mois de travail au sein des fĂ©dĂ©rations, clubs politiques, think-tanks, groupes parlementaires …

Les propositions que nous formulons se veulent pragmatiques et concrĂštes, loin des propos choquants du Front national qui fait de l’immigration une rente de situation en dĂ©nonçant les problĂšmes sans jamais apporter de solutions.

Quant au PS, il cultive comme Ă  l’accoutumĂ©e son ambigĂŒitĂ© en critiquant notre politique au niveau nationale mais en prenant bien soin au niveau local, comme Bertrand DelanoĂ«, maire de Paris, de faire Ă©vacuer par les forces de l’ordre un gymnase oĂč des ressortissant tunisiens avaient trouvĂ© refuge au lendemain de la rĂ©volution dans leur pays.

Pour sa part l’UMP reste fidĂšle Ă  ses valeurs, convictions dans un esprit de responsabilitĂ© et de gĂ©nĂ©rositĂ©.


Bien Ă  vous,

mardi 5 juillet 2011

*BREF APERCU : CONVENTION "Bataille pour l'Emploi : Les Clés de la Réussite"...UMP* France



L'UMP a dĂ©voilĂ© 42 propositions au cours de  sa Convention,

"Bataille pour l'Emploi : les ClĂ©s de  la rĂ©ussite",

qui a eu lieu le 3 Mai 2011, 

de 15h30 Ă  19h00 Ă  l'HĂŽtel MĂ©ridien-75017 Ă  Paris.

Les mesures en faveur de la croissance des PME et de  l'emploi.

Les PME :

 Pour leur permettre de  grossir, le parti majoritaire propose d'abord d'agir sur leur  financement. Il veut mieux cibler le dispositif ISF-PME, faire d'OsĂ©o  une vĂ©ritable banque publique d'investissement et d'aide Ă  l'export -  capable d'intervenir en fonds propres -, faciliter l'accĂšs des PME aux  marchĂ©s financiers ou encore Ă©largir le crĂ©dit impĂŽt recherche Ă  un  crĂ©dit impĂŽt innovation.


Formation en alternance dĂšs 14 ans

 Dans  la continuitĂ© du travail de FrĂ©dĂ©ric Lefebvre et des assises de la  simplification, l'UMP entend par ailleurs accĂ©lĂ©rer la mise en place  d'un guichet unique pour l'ensemble des dĂ©marches des PME, lisser les  effets de seuil et Ă©tendre le prĂ©lĂšvement fiscal et social libĂ©ratoire  de l'auto-entrepreneur aux entreprises de moins de 10 salariĂ©s.

Le "Développement des compétences" :

L'accent est mis sur la  promotion de l'apprentissage, un modĂšle qui a fait ses preuves en  Allemagne. L'UMP souhaite Ă©tendre aux apprentis les avantages consentis  aux Ă©tudiants (activitĂ©s culturelles, transports, collectifs,  restauration), simplifier les contraintes qui pĂšsent sur les contrats  d'apprentissage et le temps de travail des apprentis et autoriser les  jeunes de 14 ans Ă  bĂ©nĂ©ficier du dispositif d'initiation aux mĂ©tiers en  alternance. La formation continue devra, quant Ă  elle, ĂȘtre recentrĂ©e  sur les personnes qui en ont le plus besoin.


L'UMP veut  promouvoir "un nouveau partenariat entre entreprises et salariĂ©s":

Parmi  les mesures proposĂ©es figure une prime versĂ©e Ă  tous les salariĂ©s via  l'extension du chĂšque vacances, quelle que soit la taille de  l'entreprise, l'assouplissement de la participation et de  l'intĂ©ressement, la crĂ©ation d'une prime au mĂ©rite, ou encore la  limitation de la distribution de stock-option...

*Photos : Copyright ©Morgane BRAVO*

Jean François COPE, Secrétaire Général de l'UMP.

 



FrĂ©dĂ©ric LEFEBVRE, SecrĂ©taire d'État, chargĂ© du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du  Tourisme, des services, des Professions libĂ©rales et de la Consommation,  auprĂšs du Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie.  (Ă  droite)






Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la SantĂ©.       

Jacques Kossowski, Maire de Courbevoie.


Christian JACOB, Président du Groupe UMP à l'Assemblée Nationale.




Nadine MORANO, Ministre auprĂšs du Ministre du Travail, de l’Emploi et de la SantĂ©,  chargĂ©e de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle.


Benjamin LANCAR, Président des Jeunes Populaires.


Jean François COPE,  HervĂ© NOVELLI, Xavier BERTRAND.


*L’UMP "ne change ni de cap, ni de stratĂ©gie"* 



A SUIVRE...!



Bien Ă  vous,

Morgane BRAVO


*BREF APERCU : UMP « Les normes vont-elles tuer les libertĂ©s des Français ? De l'air !»*


BREF APERCU :

*Photos : Copyright ©Morgane BRAVO*


*Convention des RĂ©formateurs LibĂ©raux sur le thĂšme « Les normes vont-elles tuer les libertĂ©s des Français ? De l'air !», le 2 mars Ă  l'AssemblĂ©e nationale*

Hervé NOVELLI, Président des Réformateurs


  
Eric ZEMMOUR, Journaliste.

Jean-François COPE, Secrétaire Général de l'UMP.

 
 Jean-François COPE, SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral de l'UMP.


Eric Zemmour, Journaliste.



***Devant des membres de l’UMP, Eric Zemmour appelle Ă  la suppression des lois mĂ©morielles...InvitĂ© par les parlementaires UMP du club des RĂ©formateurs sur le thĂšme de l’accumulation au fil des ans de normes, le journaliste Eric Zemmour  a fait salle comble Ă  l’AssemblĂ©e nationale..

Des militants et des dĂ©putĂ©s de la majoritĂ© ont attentivement Ă©coutĂ© le chroniqueur, qui a fustigĂ© son jugement, dĂ©crit comme une atteinte Ă  la libertĂ©. Critiquant le «politiquement correct», il a appelĂ© l’UMP Ă  supprimer la Halde, la haute autoritĂ© contre les discriminations, tout comme le dĂ©lit d’incitation Ă  la haine raciale, ou encore les subventions pour les associations anti-racistes.

Éric Zemmour a enfin appelĂ© Ă  la suppression des lois mĂ©morielles – la loi Gayssot, tendant Ă  rĂ©primer tout propos raciste, antisĂ©mite ou xĂ©nophobe, la loi Taubira, sur la reconnaissance des traites et des esclavages comme crime contre l’humanitĂ©, la loi sur la reconnaissance du gĂ©nocide armĂ©nien, et enfin celle qui mentionnait des «aspects positifs» de la colonisation.

Le discours du journaliste polĂ©mique a Ă©tĂ© trĂšs applaudi par l’assemblĂ©e. EtaiĂ©nt notamment prĂ©sents Jean-François CopĂ©, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’UMP, HervĂ© Novelli, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint du parti de la majoritĂ©, le dĂ©putĂ© Christian Vanneste... (Moi mĂȘme ;-) Le nouveau ministre de la DĂ©fense, GĂ©rard Longuet, a fait un court passage durant le discours.

"On a dĂ» refuser du monde !" s’est rĂ©joui le chef de file des rĂ©formateurs libĂ©raux, HervĂ© Novelli, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de l’UMP, pour leur convention conclue par le SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral de l'UMP, Jean-François CopĂ©, Ă  l’AssemblĂ©e nationale.


FELICITATIONS! UN SUCCES...!!!

Convention des RĂ©formateurs LibĂ©raux sur le thĂšme : « Les normes vont-elles tuer les libertĂ©s des Français ? De l'air !»  


Bien Ă  vous,
Morgane BRAVO 

jeudi 30 juin 2011

*La discrétion, une stratégie payante pour Sarkozy...*

SONDAGE - Pour la premiĂšre fois depuis l'automne 2008, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy enregistre deux mois consĂ©cutifs de hausse dans le baromĂštre TNS Sofres pour Le Figaro Magazine  

Cela ne lui Ă©tait pas arrivĂ© depuis l'automne 2008 ! Depuis cette date, la cote de Nicolas Sarkozy, enregistrĂ©e par TNS Sofres, n'a plus connu deux mois consĂ©cutifs de hausse ! Preuve que la stratĂ©gie de la discrĂ©tion, adoptĂ©e depuis le dĂ©but de l'annĂ©e par l'ÉlysĂ©e, est la bonne : aprĂšs une hausse de 2 points en juin, la cote du chef de l'État monte de 3 points en juillet, et plus nettement chez ceux qui se dĂ©clarent sans prĂ©fĂ©rence partisane (+ 6).
Si cette progression n'est pas encore visible dans les enquĂȘtes d'intentions de vote, elle permet au prĂ©sident de la RĂ©publique d'envisager l'avenir avec plus de sĂ©rĂ©nitĂ©. D'autant que la nomination de Christine Lagarde Ă  la direction gĂ©nĂ©rale du FMI devrait ĂȘtre portĂ©e Ă  son crĂ©dit. MalgrĂ© la dĂ©mission de Dominique Strauss-Kahn, la France a su rapidement trouver un nouveau candidat et imposer Ă  la communautĂ© internationale une femme Ă  la tĂȘte d'une des plus prestigieuses institutions.
Le remaniement effectué dans la foulée du départ de Lagarde a permis à Nicolas Sarkozy de faire monter la jeune garde chiraquienne et de grossir les rangs des centristes à ses cÎtés. Un double mouvement destiné à répondre d'une part à Jacques Chirac, qui avait montré sa préférence pour François Hollande, et à Jean-Louis Borloo, qui tente de fédérer les centristes pour créer une alternative à l'UMP.

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/06/30/01002-20110630ARTFIG00635-strategie-payante-pour-nicolas-sarkozy.php

Bien Ă  vous,
Morgane BRAVO

samedi 28 mai 2011

*Internet "eG8 ": Nicolas Sarkozy demande un minimum de rĂšgles*


« Vecteur d’une puissance inĂ©dite », le web est pour Nicolas Sarkozy un secteur d’activitĂ© essentiel Ă  la croissance Ă©conomique mondiale

Aux acteurs du numérique il demande à ce que soient mieux protégés les droits des citoyens et des internautes
Moteur de la croissance économique et de la prospérité, Internet est devenu un outil incontournable tant pour nos vies personnelles que professionnelles.

Cet outil qui a changĂ© et qui change le monde est devenu pour Nicolas Sarkozy le « vecteur d’une puissance inĂ©dite ». Il fait souffler un vent d’ouverture et de dĂ©mocratie, abolit les frontiĂšres, efface les diffĂ©rences et crĂ©e une nouvelle donne qui n’Ă©pargne aucune sphĂšre : la connaissance, la technologie, l’information, la crĂ©ation…

Devant ce phĂ©nomĂšne mondial (prĂšs de 2 milliards de personnes sont connectĂ©es Ă  Internet, prĂšs de 4 milliards ont un tĂ©lĂ©phone portable, soit les deux tiers de la planĂšte), Nicolas Sarkozy estime que doit « correspondre une mĂ©thode de concertation nouvelle qui reconnaisse la lĂ©gitimitĂ© et la responsabilitĂ© des acteurs concernĂ©s ».

D’oĂč son idĂ©e, profitant de la prĂ©sidence française des G8 et G20, d’inscrire Internet au menu officiel des discussions et nĂ©gociations des Ă©tats membres. Ce sera le cas dĂšs cette fin de semaine oĂč le G8 se rĂ©unit Ă  Deauville. Mais en prĂ©ambule, il a organisĂ© Ă  Paris un premier e-G8, « forum historique » aux yeux de Maurice LĂ©vy, PDG du Groupe Publicis dans la mesure oĂč il est destinĂ© Ă  nourrir les rĂ©flexions des Chefs d’Etat.

« Les Etats souhaitent engager avec vous », rĂ©sumait Nicolas Sarkozy, « un dialogue pour qu’une voie Ă©quilibrĂ©e puisse un jour ĂȘtre trouvĂ©e entre vos intĂ©rĂȘts, ceux des internautes qui vous plĂ©biscitent chaque jour et ceux enfin des citoyens et des contribuables de chaque nation qui ont aussi des droits ».

Tous les acteurs de l’Internet (constructeurs, logiciels, tĂ©lĂ©communications, moteurs de recherche, rĂ©seaux sociaux, ecommerce, contenus, start-up d’hier et de demain) ont donc Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  rĂ©pondre aux principales questions :
  • Comment Internet va-t-il contribuer Ă  plus de crĂ©ations de richesse, de croissance, d’emplois, de libertĂ©s ?
  • Comment aller plus loin ?
  • Comment aussi ĂȘtre encore plus respectueux des autres, de leur crĂ©ation, de leur vie privĂ©e ?
  • Comment assurer un bon Ă©quilibre dans le partage de la valeur … ?
  • Comment ĂȘtre Ă  la fois libre de contraintes et responsable ?
RĂ©pondant aux questions de la salle, Nicolas Sarkozy a insistĂ©, face au risque d’une Ă©volution dĂ©bridĂ©e d’Internet, sur la nĂ©cessitĂ© de prĂ©server la morale et les valeurs.

« Ne laissez pas la rĂ©volution que vous avez lancĂ©e vĂ©hiculer le mal, sans entrave, ni retenue. Ne la laissez pas devenir un instrument aux mains de ceux qui veulent porter atteinte Ă  notre sĂ©curitĂ©, et donc Ă  notre intĂ©gritĂ©. Vous ne pouvez pas vous exonĂ©rer de valeurs minimums », a lancĂ© Nicolas Sarkozy aux acteurs d’Internet, rĂ©clamant au passage « un minimum de rĂšgles ».

Allusion Ă  la protection des droits d’auteur mais Ă©galement la nĂ©cessitĂ© de tempĂ©rer la « transparence totale, celle qui ne laisse jamais l’homme en repos (et qui) se heurte tĂŽt ou tard au principe mĂȘme de la libertĂ© individuelle ».

L’UMP soutient la dĂ©marche du PrĂ©sident Nicolas Sarkozy dans sa volontĂ© de vouloir rĂ©flĂ©chir avec les chefs d’Etat du dĂ©veloppement universel d’Internet qui a permis de rĂ©aliser l’ambition des philosophes des LumiĂšres en rendant le savoir disponible accessible au plus grand nombre ; en renforçant la dĂ©mocratie et les droits de l’Homme ; en amenant les Etats Ă  ĂȘtre plus transparents sur leur fonctionnement…


*e-G8 : Sarkozy veut moraliser Internet...* 

Bien Ă  vous,
Morgane BRAVO

*Nicolas Sarkozy invite tous les pays Ă  mettre en place : un socle universel de protection sociale*

Une voie pour « sortir des impasses de la mondialisation »

Le président de la République a notamment réclamé un respect accru des droits du travail
Face Ă  une mondialisation qui peut ĂȘtre destructrice en matiĂšre d'emplois et d'Ă©galitĂ©s si elle n'est pas encadrĂ©e, Nicolas Sarkozy, dĂšs qu'il a Ă©tĂ© Ă©lu prĂ©sident de la RĂ©publique en 2007, a lancĂ© l'idĂ©e d'une nĂ©cessaire nouvelle gouvernance Ă©conomique au niveau mondial qui prendrait en compte notamment les nouvelles rĂ©alitĂ©s gĂ©opolitiques.

Une idĂ©e que Nicolas Sarkozy a rapidement dĂ©fendu au G20 et qu'il a mis en application concrĂštement alors qu'il prĂ©sidait l'Europe au moment oĂč survenait la crise Ă©conomique et financiĂšre.

Artisan du sauvetage économique de l'Europe, Nicolas Sarkozy n'a eu de cesse d'appeler à cet autre mode de gouvernance demandant à ce que les pays émergeants aient toute leur place dans les organismes internationaux (ONU...) et que l'on travaille à une mondialisation réductrice d'inégalités.

Soucieux d'un développement harmonieux des pays et de la planÚte, Nicolas Sarkozy, s'appuyant sur les valeurs universelles qui font la grandeur de la France, a appelé également à la mise en place d'un socle universel de protection sociale.

Un appel qu'il a renouvelé lundi 23 mai à l'occasion d'une conférence internationale organisée à Paris dans le cadre de la présidence française du G20 sur le thÚme de
« La dimension sociale de la mondialisation ».

« Je suis convaincu que l'ouverture et la mondialisation sont des formidables opportunitĂ©s car elles contribuent Ă  crĂ©er des richesses et Ă  rĂ©duire la pauvretĂ©. Mais nous ne pouvons pas accepter que cela entraĂźne un accroissement insupportable des inĂ©galitĂ©s et du chĂŽmage », note Nicolas Sarkozy pour qui il faut « sortir des impasses de la mondialisation ».

Lors de cette confĂ©rence, Nicolas Sarkozy a demandĂ© un respect accru des droits du travail, Ă  ce que le dĂ©veloppement des socles de protection sociale soit encouragĂ© et Ă  mettre l’emploi au cƓur de nos choix Ă©conomiques.

« Il est dĂ©sormais Ă©tabli que les Ă©conomies se portent mieux lorsqu’il existe des rĂ©gimes de protection sociale efficaces, parce qu’ils conduisent Ă  amĂ©liorer la productivitĂ© des salariĂ©s et Ă  favoriser une croissance Ă©quilibrĂ©e et durable », a argumentĂ© Nicolas Sarkozy.

L’UMP soutient la dĂ©marche de Nicolas Sarkozy dans son combat inlassable pour la crĂ©ation d’un socle de protection sociale universelle.

Dans l’Ă©laboration de son projet prĂ©sidentiel, l’UMP s’est appuyĂ©e sur cette prioritĂ© pour proposer que soit gĂ©nĂ©ralisĂ©e la traçabilitĂ© sociale, sorte de label donnĂ© aux entreprises françaises et de la planĂšte respectant un certain nombre de rĂšgles sociales (comme le non travail des enfants, le non travail forcĂ©, le salaire dĂ©cent selon le niveau de vie du pays, un minimum de protection sociale, une libertĂ© syndicale…).



Bien Ă  vous,
Morgane BRAVO

* François FILLON : « Ce n’est pas le moment de relĂącher les efforts » : Conseil National UMP 2011*

Pour François Fillon, « trop d’efforts ont Ă©tĂ© accomplis, trop d’incertitudes demeurent pour que le gouvernement fasse autre chose que travailler et de rĂ©former »

Seule notre victoire en 2012 permettra de protĂ©ger nos concitoyens et de poursuivre l’Ɠuvre de modernisation de notre pays
Le bilan des 4 premiĂšres annĂ©es de mandat de Nicolas Sarkozy ? « Il n’y a pas Ă  en rougir. Un bilan ce sont des rĂ©sultats. La reprise se confirme. Le chĂŽmage baisse. MalgrĂ© la crise, la quasi totalitĂ© des engagements a Ă©tĂ© tenue ».

Samedi aprĂšs-midi, devant 3 000 conseillers nationaux et militants rĂ©unis Ă  l’occasion du Conseil national, François Fillon a indiquĂ© le cap du Gouvernement et de la majoritĂ© prĂ©sidentielle : « au moment oĂč les premiers effets se font sentir ce n’est pas le moment de changer de stratĂ©gie. Il faut garder le cap avec sang froid et dĂ©termination ».

Parce qu’aux yeux de François Fillon si nombre de reformes (universitĂ©, service minimum, reforme des retraites, dialogue social et reprĂ©sentativitĂ© syndicale…) sont synonymes de « rĂ©volution culturelle » parce que des sujets tabous ont Ă©tĂ© bousculĂ©s par Nicolas Sarkozy et que leurs rĂ©solutions vont faire Ă©voluer la sociĂ©tĂ© française en profondeur, pour autant le travail de rĂ©formes n’est pas fini. Prise en charge de la rĂ©forme de la dĂ©pendance, patrouilleurs dans les quartiers, accroissement de la lutte contre l’immigration illĂ©gale, introduction des jurĂ©s populaires, aide auprĂšs des peuples qui luttent pour leur libertĂ©… font partie des futures rĂ©formes et des futurs projets.

Cette stratĂ©gie, François Fillon n’en dĂ©viera pas. Parce que « le quinquennat n’est pas terminĂ© ». Et parce que « trop d’efforts ont Ă©tĂ© accomplis, trop d’incertitudes demeurent pour que le Gouvernement ne fasse autre chose que de travailler et de rĂ©former ».

Des rĂ©formes qui constituent, selon le Premier ministre, le socle sur le quel notre famille politique va pouvoir s’appuyer pour construire notre projet. « Tous nos efforts doivent porter vers la victoire de nos valeurs. Une victoire possible », aux yeux de François Fillon, « si nous sommes tous capables de nous rassembler. L’UMP est le seul parti Ă  pouvoir faire gagner les valeurs, les valeurs, les convictions, les iodĂ©es qui sont les nĂŽtres ». Une allusion Ă  Jean-Louis Borloo Ă  qui il adresse cette remarque : « il ne faut pas cĂ©der aux sirĂšnes de la division. Le morcellement de la majoritĂ© n’a aucun sens, ni politique, ni idĂ©ologique ».

Profitant de sa prĂ©sence Ă  ce Conseil national qui a traduit la dynamique instaurĂ© avec l’organisation des dĂ©bats, forums, conventions, François Fillon a saluĂ© la dĂ©marche de sa famille politique initiĂ©e par Jean-François CopĂ©. « A l’heure oĂč les socialistes ravalent les leçons de morale qu’ils n’ont cessĂ© de nous adresser, l’UMP dĂ©bat, rĂ©flĂ©chit pour faire de ces 4 ans le socle d’un nouveau modĂšle social », note le Premier ministre.

Et face à notre famille politique, le PS, dépassé par le bouleversement du monde,
« incarne un conservatisme qui anesthĂ©sierait notre pays »
.

Parti de la rĂ©forme « qui ne cache pas la vĂ©ritĂ© aux Français », l’UMP contribuera Ă  assurer notre victoire en 2012 et permettra ainsi de protĂ©ger nos concitoyens et de poursuivre l’Ɠuvre de modernisation de notre pays.

  
François FILLON

 Bien Ă  vous,
Morgane BRAVO

*Jean-Pierre Raffarin « La victoire 2012 probable et possible » : Conseil National UMP 2011*

Pour Jean-Pierre Raffarin, notre bilan et notre action plaident en la faveur de la reconduction de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République

Mais pour que cette victoire soit certaine, la solidaritĂ© et l’unitĂ© de la majoritĂ© sont essentielles
« Connaissez vous une autre dĂ©mocratie dans le monde qui confie Ă  son opposition les principales opĂ©rations de contrĂŽle* ? Ce pays c’est la France. Et si la France l’a fait c’est de par la volontĂ© et l’engagement de Nicolas Sarkozy ».

Vice-prĂ©sident du Conseil national, Jean-Pierre Raffarin a tenu Ă  montrer devant les 3000 conseillers nationaux et militants rĂ©unis la Porte de Versailles samedi 28 mai combien il Ă©tait Ă  l’unisson de notre famille politique, « fier » de l’action de Nicolas Sarkozy menĂ©e depuis 4 ans au service de la France et des Français avec l’appui du Gouvernement et de notre majoritĂ©.

Que cela soit dans sa capacitĂ© de sauver et de maĂźtriser notre systĂšme de protection sociale, de maĂźtriser nos impĂŽts et nos dĂ©penses, d’assurer un leadership grandissant sur la scĂšne internationale, l’action de Nicolas Sarkozy a montrĂ© combien la France Ă©tait capable de gĂ©nĂ©rositĂ© et de rigueur dans sa tradition des libertĂ©s et de la fraternitĂ©.

Aux fausses idĂ©es de la gauche dont la principale rĂ©side dans la mise en place d’un impĂŽt majeur rĂ©pondant ainsi Ă  sa « gourmandise de la dĂ©pense et de l’impĂŽt », Jean-Pierre Raffarin oppose « la passion, le goĂ»t de l’avenir » de l’UMP.

Autant de raisons qui amĂšne Jean-Pierre Raffarin Ă  croire la victoire 2012 « probable et possible parce que le bilan est lĂ , parce que les adversaires sont affaiblis. Et parce que se dessine pour la France un projet crĂ©dible, un projet ambitieux ».

Pour autant, cette victoire n’est pas aux yeux de Jean-Pierre Raffarin « certaine car il existe 12 mois d’action gouvernementale, les mois les plus durs qui se font sous la pression Ă©lectorale. Des mois difficiles qui exigeront notre solidaritĂ© pour affronter les piĂšges tendus tout en continuant Ă  porter l’esprit de rĂ©forme ».

Une solidaritĂ© qui passe par une exigence : l’unitĂ© du Mouvement.
* Le prĂ©sident de la Cour des Comptes ainsi que le prĂ©sident de la Commission des finances Ă  l’AssemblĂ©e nationale


Jean-Pierre Raffarin

Bien Ă  vous,
Morgane BRAVO

*« Nous sommes le parti des droits et des devoirs » : Conseil National UMP 2011*

PrĂ©parer 2012 implique de savoir ce que les Français attendent et de connaĂźtre nos forces et nos valeurs 

L’UMP a confiance en l’homme, Ă  sa capacitĂ© Ă  ĂȘtre libre, responsable et solidaire

En invitant les Conseillers nationaux et par leur intermĂ©diaire l’ensemble des forces vives de notre famille politique Ă  monter d’un cran la mobilisation et de se lancer dans la bataille de la prĂ©sidentielle et des lĂ©gislatives 2012, Jean-François CopĂ© les a encouragĂ©s Ă  dire la vĂ©ritĂ© aux Français.

« Pour aller au-devant des Français, nous devons d’abord avoir le courage de la vĂ©ritĂ©. C’est ce qu’ils attendent. Et dire la vĂ©ritĂ© c’est tout sauf se complaindre dans le pessimisme». D’autant que pour Jean-François CopĂ© le bilan d’action des 4 premiĂšres annĂ©es de mandat de Nicolas Sarkozy au service de la France et des Français est unique dans la mesure oĂč jamais un prĂ©sident de la RĂ©publique et un gouvernement n’avaient autant rĂ©formĂ©s et obtenus des rĂ©sultats qu’il convient de souligner : une courbe du chĂŽmage qui s’inscrit maintenant durablement Ă  la baisse (4 mois consĂ©cutifs) ; une croissance qui dĂ©passe largement celle de nos voisins ; le record de crĂ©ation d’entreprises ; la reprise des investissements des entreprises ; la baisse de la dĂ©linquance… Sans compter tout ce que Nicolas Sarkozy a pu et peut insuffler lorsqu’il est aux commandes des instances europĂ©ennes ou internationales : jugulation de la crise en Europe, gouvernance monĂ©taire et Ă©conomique mondiale, prĂ©mices d’un socle universel de protection sociale, Ă©tablissement d’un minimum de rĂšgles pour les acteurs de l’internet…

Ces résultats, ces réformes découlent de la volonté de Nicolas Sarkozy et du Gouvernement de répondre aux préoccupations des Français. Une réponse qui dans un contexte de mondialisation concerne de fait les autres pays.

Cette rĂ©ponse est le signe d’une des marques de notre famille politique comme « le parti des rĂ©formateurs ». Quel contraste avec un PS archaĂŻque, passĂ©iste, scotchĂ© Ă  la cĂ©lĂ©bration des 30 ans du 10 mai 1981, prĂ©curseur de dĂ©cisions dramatiques qui encore aujourd’hui plombent notre pays ! Ou encore ce PS Ă  contre-courant en raison de postures de caste sur des sujets aussi divers que cruciaux comme la prĂ©somption d’innocence, les libertĂ©s publiques.

« Le programme de 2012 du PS, c’est celui de 1981, le souffle en moins : dĂ©velopper encore davantage l’assistanat ! DĂ©penser toujours plus et taxer toujours plus », rĂ©sume Jean-François CopĂ© qui met dans le mĂȘme sac le Front National tant ces deux partis se retrouvent en accord –quand ils ne se font pas la courte-Ă©chelle- dĂšs qu’il s’agit de critiquer, de dĂ©molir mais surtout ne rien changer, ne rien rĂ©gler. Ou, pire, proposer des solutions catastrophiques, dramatiques pour la France comme le FN le fait en prĂŽnant la sortie de l’Euro.

A l’opposĂ©, l’UMP est le parti des droits et des devoirs. « La 2Ăšme composante de la marque de l’UMP, c’est notre attachement Ă  un principe simple, qui est Ă  la base du contrat social, un principe qui fonde notre RĂ©publique : l’Ă©quilibre des droits et des devoirs », souligne Jean-François CopĂ©.
  • Droit de libertĂ© de conscience, de pratiquer sa religion et devoir de respecter les convictions de l’autre, de respecter l’ordre public

  • Droit de bĂ©nĂ©ficier des minima sociaux, d’ĂȘtre soutenu par la solidaritĂ© national et devoir de ne pas se laisser enfermer dans l’assistanat en saisissant les opportunitĂ©s qui lui sont tendues.

  • Droit pour tout Ă©tranger en situation rĂ©guliĂšre d’ĂȘtre accueilli, respectĂ© et devoir de respecter les lois et le patrimoine culturel de la France.

  • Droit de bĂ©nĂ©ficier des savoirs de l’Ă©cole et devoir de suivre les cours, de respecter les enseignants et ses camarades…
Cet Ă©quilibre entre les droits et les devoirs « est au cƓur de nos valeurs », souligne Jean-François CopĂ©. « Il correspond Ă  la vision profondĂ©ment humaniste que porte l’UMP dans tous ses combats : nous avons confiance en l’homme, en sa capacitĂ© Ă  ĂȘtre libre, responsable et solidaire ».

Le parti qui dit la vĂ©ritĂ©, le parti rĂ©formateur, le parti attachĂ© au principe de l’Ă©quilibre des droits et des devoirs mais aussi le parti de l’avenir et de l’ouverture au monde. Tel est l’UMP d’aujourd’hui qui travaille dans l’unitĂ© et la diversitĂ© et qui a confiance dans l’avenir de la France.

« A l’UMP, nous ne sommes pas guidĂ©s par la peur du dĂ©clin ! Nous avons confiance dans le gĂ©nie de la France et nous dĂ©fendons l’esprit de conquĂȘte. Et l’ouverture au monde que nous avons nous incite Ă  transformer notre modĂšle de croissance », note Jean-François CopĂ©.

Optimisme, croyance en l’avenir et en la France, perspectives et projets pour nos enfants…L’UMP est le seul parti politique en France Ă  faire vivre cette foi qui nous permettra derriĂšre Nicolas Sarkozy, le Gouvernement et la majoritĂ© Ă  poursuivre l’Ɠuvre de rĂ©forme.


Jean-François Copé



Bien Ă  vous,
Morgane BRAVO